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Les Flyers

Message par Solasido le Dim 25 Sep - 13:13


Bonjour tout le monde

Cette vidéo propose des informations sur les prédateurs cosmiques.

« L'homme est un être magique. Il a la capacité de voler dans l'Univers pareillement aux millions d'autres consciences qui l'habitent. Cependant, à un moment donné de son histoire, il perdit sa liberté. Maintenant son esprit n'est plus le sien, mais une implantation .»

Carlos Castaneda



Carlos expliqua : « La portion de l'Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes.

Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d'énergie. L'autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissance.

[..]
- Et comment nous consomment-ils ?

- Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné l'environnement social de telle façon que nous sommes en permanence en train de projeter des ondes d'émotions qui sont immédiatement absorbées. Ce qu'ils aiment par-dessus tout, ce sont les attaques de l'ego; pour eux c'est une bouchée exquise. De telles émotions sont identiques en n'importe quel endroit de l'Univers où ils sont présents et ils ont appris à les métaboliser.

Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d'autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l'amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose. Leur voie d'attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie.

[..]

- Vous avez dit qu'il s'agissait d'un échange, mais que gagnons-nous d'un tel pillage ?

- En échange de notre énergie, les "Flyers" nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d'ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, laquelle nous fit évoluer. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de faire des nids au sommet des arbres.

[..]


Notre avantage est que nous sommes remplaçables, il y a plein de nourriture partout ! Un état d'être d'alerte totale, qui n'est pas autre chose que la discipline, crée des conditions telles dans notre attention que nous cessons d'être savoureux pour ces êtres. Et dans ce cas, ils font demi-tour et nous laissent en paix.. »

Extrait de "Rencontres avec le Nagual"
(Conversations avec Carlos Castaneda d' Armando Torres)
Traduit de l'anglais par Eve Lamar
Éd. Alphée – Avril 2007
ÈRE NOUVELLE – Mai 2007



Bien à chacun et à tous
Souriante journée

Merci beaucoup

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Dernière édition par Solasido le Jeu 6 Oct - 9:46, édité 1 fois

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Jeu 6 Oct - 9:35

Bonjour à tous



CEUILLE-T-ON du RAISIN sur des épines ? "



Certains connaissent la vérité sur la véritable raison de la venue de Jésus Christ à Jérusalem.
Pourquoi les juifs détestaient Jésus ? en le traitant de faux prophète, de faux messie.
VOIR le Deutéronome 18:20 ET 21:22.

Dans les ruines d'un Temple de Salomon, une découverte dont les chevaliers ne surent trop
que faire au début : Il s'agissait de lambeaux de fragments d'écrits hébraïques
dont le contenu furent remis à l'érudit Etienne Harding qui en fit la traduction.



Les lambeaux d'écrits se trouvèrent être les fragments de rapports "d'eschaimins" juifs (espions) qui,
mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du "maudit Mamzer (fils de p...) JESUS "et" ses blasphèmes
contre le Dieu d'Israël". Ce qu'on pouvait y lire était en complète contradiction avec l'enseignement prêché. J
ésus-Christ avait traité symphoniquement le Dieu hébraïque "JAHWE" du nom de Satan et reproché aux Juifs
d'avoir fait du diable leur Dieu unique (voir JAH Psaumes 116:19). De nettes traces se trouvent,
entre autres, encore aujourd'hui dans l'Evangile de Jean du Nouveau Testament
où JESUS dit au temple des pharisiens : "Vous avez pour Père le diable" (Jean 8:44).



Il faut essayer d'imaginer le choc qu'ils subirent. Le Dieu que l'Eglise désignait comme "Père du Christ"
était selon les dires mêmes de Jésus, le diable qu'il était venu combattre sur Terre, le LUCIFER des juifs
qui ont pris pour Père "éternel".

Des études de la Bible mirent rapidement en évidence que l'enseignement de Jésus et le prétendu
"Ancien Testament" étaient à des pôles opposés et n'avaient rien à voir l'un avec l'autre.


De plus, les Juifs n'appelaient jamais Dieu du nom de "Père" (Abba en Araméen) mais du nom
de "YAHVE" (YHWH) = JAH/JEHOVAH et "EL SCHADDAI" était lu Scheitan "l'ange déchu" !
Schaddeim = la déchéance. l'Etern-EL le ELhoïm des juifs qui veut dire dieu(x) pluriel,
alors QUE DIEU EST " EL" (au singulier).


An 1128, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret :
Il faut voir dans cette volonté qui voulaient seulement servir leur Seigneur Jésus-Christ
et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait,
ils n'imputaient le mal à personne.



Ce fut Bernard de Clairvaux qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées
d'amour en retour et qu'il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu'ils pensaient.

2 templiers découvrirent une vieille cachette des adeptes de Marcion
dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ils y trouvèrent des fragments
d'écrits originaux de Jean et Matthieu, un écrit "Ilu Aschera" sur l'enseignement de Jésus-Christ,
mais aussi un vieil écrit comprenant un Credo texte d'une traduction grecque (copte)
de l'Evangile de Jean (copie Apocalypse), car l'évangile est non signé, d'auteur inconnu.


Marcion enseignait que Christ avait été l'incarnation de Dieu (semblable mais pas "DIEU" donc faux !)
et pourrait très bien avoir écrit cet évangile sous la signature de "Jean ".

Pourtant Paul (VRAI consolateur du Christ) 50 ans auparavant (avant Marcion),
dans ses lettres, a dit de ne prendre AUCUN évangile annoncé par 1 ange, sous peine d'être maudit.

Les 4 évangiles (luc - marc- matthieu et jean) datés entre l'an 70 et 150, sont venu qu'après
ceux de Paul (entre 45 et 75) qui fut en vérité le 1er apôtre laissant des écrits sur le Christ,
et a connu la plupart des apôtres et disciples du Nouveau Testament qu'il a formé.


Moïse reconnu par les Musulmans, étant de la même lignée que les fils d''Abraham Issac et Ismaël,
le contact étroit avec l'ISLAM devient clair : même lois. Jésus avait annoncé aux hommes
qu'il ne nécessitait aucune organisation religieuse vis-a-vis de Dieu.


Les templiers voulaient ensuite éliminer l'Eglise judéo-chrétienne romaine et ériger à sa place
une communauté de foi digne de celle des premiers disciples du Christ, en excluant tout ce qui
se rattachait à l'Ancien Testament et fausses doctrines catholiques (trinité).

Alors 1 "ordre dans l'ordre" se développa : 1 document parvint en haut lieu,
transmis par des cercles maçonniques, car les (vrais) templiers ayant refusés
de prendre part à la "croisade" vis-à-vis des cathares.


L'église catholique allaient procéder à l'anéantissement des templiers avec de fausses accusations.
Il n'y a de nos jours plus rien des Templiers. Les loges maçonnique (à l'époque "temple")
ont soumis le VATICAN aux adorateur de Lucifer et du Baphomet.

Provençaux et Allemands formèrent 1 groupe " l'ordre des Templiers".
Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne
fut celle des ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l'empereur Charlemagne
au début du 9ème siècle, bien avant 1776 ceux de Bavière.


Les templiers portent la "croix marcioniste" - la croix aux épines - symbole des templiers,
les franc-maçons de cathédrales gothique.

Jésus: " CEUILLE-T-ON du RAISIN sur des épines ? "

Bien à chacun et à tous
Souriante journée
Merci beaucoup

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Re: Les Flyers

Message par Invité le Dim 9 Oct - 19:31

Le thème des Grands Anciens est également animé par Howard Philip Lovecraft, prédècesseur d'autres mythophiles inspirés.

  Lovecraft demande d'être lu plutôt que vu, car si sa prose est quelque peu ennuyeuse à la longue, justement il se sert de l'état induit de ralentissement des flux et reflux psychiques pour insinuer de fins détails.
  De ce point de vue, provoquer le ralentissement des ondes cérébrales par l'effet miroir, René Guénon est aussi expert: avec des phrases qui peuvent faire une page, mieux vaut savoir tenir la mémoire avec le souffle.

  Ce qui suit est une aimable conversation de salon     https://www.youtube.com/watch?v=-ZMDlIblJDE&list=PLXNVVRi2Vb1DWMVbs25y5_3_eKxMKzP05

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Mar 11 Oct - 1:25

Bonjour Nanefer et à  tous

Effectivement, mieux vaut savoir tenir la mémoire avec le souffle afin de récapituler sans capituler

1. Le mot n'est pas la chose
2. Le mot est et n'est pas la chose
3. le mot est la chose
4. Le verbe est musique


Archontes, flyers et reptiliens.

Par John Lash

Au-delà de la controverse suscitée par nombre d'auteurs sur la réalité des écrits de Carlos Castaneda (voir Le dernier des Naguals), John Lash nous dévoile les correspondances troublantes entre la description du monde du vieux sorcier yaqui et les textes du Nag Hammadi découverts en 1945. Un voyage fascinant à la croisée des chemins de la pensée gnostique et néo-chamanique.

Pour lire la suite :
http://www.karmapolis.be/pipeline/analyse_comparative_lash.htm

Aliens, planeurs, clones et reptiliens

le parasitisme extraterrestre ou le syndrome de la possession

Nous n'employons pas tout le potentiel de notre cerveau, nous affirme la science. Nous sommes des créatures imparfaites, tourmentées, aliénées, plongées dans un enfer terrestre, souligne la tradition gnostique. Et si notre aliénation ainsi que la face prédatrice de la nature, son côté fragmenté, divisé (en pôle négatif, positif etc.) étaient provoquées par une cause «extérieure», un parasitisme d'une force stupéfiante ?


Pour lire la suite :
http://www.karmapolis.be/pipeline/empire_des_dragons_noirs.htm


"Les textes gnostiques soulignent clairement que Jéovah est le seigneur des archontes"

Dans une interview limpide et puissante, John Lash, auteur et chercheur (metahistory.org) d'origine américaine, nous explique très clairement comment et pourquoi une “intelligence” extraterrestre parasiterait notre monde et notre conscience.[...]


Pour lire la suite :
http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_lash.htm

Sources



Zénitude et gratitude
Attitude sans inquiétude
Bien à toi, à chacun et à tous
Souriante journée

Merci beaucoup

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Re: Les Flyers

Message par Invité le Lun 17 Oct - 19:29

90% des humains urbains sont parasités par des variantes du candida albicans

On parle beaucoup en ce moment des reptiliens et autres ET malveillants qui auraient pris le contrôle de l'Humanité dans un passé reculé, nous squattant et se nourrissant de nos émotions négatives, faisant de nous de vulgaires poulets de batterie, retardant un maximum la possibilité d'un éveil et d'une libération de la race humaine qui signeraient la fin de leur emprise sur cette planète. Au-delà de certaines vidéos plus ou moins ridicules qu'on peut voir sur internet, qui décridibilisent d'emblée la question, intéressons-nous à ce que quelques auteurs et sources plus valables ont pu dévoiler de cette question...


Un extrait des "15 tablettes de Toth" (Hermès), pdf qui se trouve sur ce forum dans la section ésotérisme:


"Dans une très lointaine époque avant l'Atlantide, il y avait des hommes qui exploraient les ténèbres et qui utilisèrent la magie noire pour invoquer des êtres qui habitent dans les grandes profondeurs que nous avons en dessous.
À cause de ces invocations, ces êtres parvinrent à la surface et arrivèrent dans cette époque. Auparavant ils étaient des entités sans forme qui vibraient à un niveau invisible pour les hommes.

C'est grâce au sang des hommes et à travers eux qu'ils purent arriver dans notre monde.
C’est alors que vinrent des maîtres habiles qui réussirent à les refouler dans leur royaume obscur. Mais certaines de ces entités réussirent à se cacher dans des espaces et des dimensions inconnus des hommes.
Elles vécurent à l'époque de l'Atlantide sous la forme d'ombres qui de temps en temps apparaissaient aux hommes.
Elles purent s'installer parmi les hommes à cause de sacrifices humains où le sang était répandu
Elles purent prendre la forme des hommes mais seulement en apparence. Lorsque leur déguisement était enlevé elles avaient des têtes de serpent.

Elles réussirent à s'infiltrer dans les lieux de rassemblement des hommes en prenant leur forme. Par la suite elles réussirent à exterminer les chefs des royaumes, à prendre leur forme et à dominer le peuple.
A partir du royaume des ombres elles voulaient détruire les hommes et prendre leur place.
Leur stratagème était très habile, seule la magie pouvait les démasquer. Certaines invocations sonores permettaient de voir leur vrai visage. Mais heureusement il y avait de grands Mages capables de neutraliser le voile qui masquait leur face de serpent et de les refouler dans leur domaine.

Ces maîtres enseignèrent à l'homme les mots et les incantations que seuls les hommes pouvaient prononcer. C'est ainsi qu'ils purent démasquer les serpents et les éloigner des hommes.
Mais soyez vigilants, les serpents sont toujours vivants, à certaines époques une porte peut s'ouvrir dans la dimension où ils habitent. Invisibles, ils peuvent se déplacer dans certains lieux où des rituels ont été accomplis et si les temps sont propices ils pourront prendre la forme de l'homme. Ils peuvent être invoqués par le maître qui connaît le blanc et le noir, mais seul le maître blanc peut les contrôler et les déjouer lorsqu'ils habitent un corps. C'est pourquoi je te conjure d’éviter le royaume des ombres, sinon le mal va sûrement apparaître."


http://portail-initiation.forumgratuit.org/t36-les-15-tablettes-de-thoth

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Re: Les Flyers

Message par Invité le Lun 17 Oct - 20:01

Le monde est notre reflet

                                         Les deux poisons de l'esprit sont l'avidité et la répulsion,

                              processus largement influencés par les parasites liés à la civilisation du grain sec stocké

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Re: Les Flyers

Message par Kristof le Mar 18 Oct - 7:15

...et c'est quoi cette civilisation au grain sec stockés ?

Kristof

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Mar 18 Oct - 8:59

Bonjour à tous

Merci Nanefer pour ton incitation à rechercher quelques  
quelques informations sur le candida albican

Un teste Un

Tester - Détester

Candidose , comprendre le rôle crucial des intestins… - www.regenere.org

le candida albicans touche entre 70 et 80 % de la population mondiale. les symptômes sont digestifs, des mycoses,surpoids, fatigue, anxiété. Vous pouvez avoir accès à des analyses de laboratoires pour confirmer la prolifération de candida albicans, il est indispensable de réorienter son alimentation et ses boissons !


On y revient car nous n'insisterons jamais assez sur le rôle crucial de la barrière intestinale. Un nouvel éclairage qui se surajoute à tous les éclairages précédents pour rendre compte le plus fidèlement possible du vivant et des conditions nécessaires à son maintient ....
Plusieurs annonces de rendez vous en fin de vidéo.

Notre second cerveau ...ou bien notre premier cerveau?

N'en déplaise à notre modèle centré sur notre boite crânienne qui tient souvent juste de "boite à poux" , nos entrailles nous déterminent bien au delà de notre physique... Venez avec moi découvrir en détails tout notre système nerveux et finalement ce cerveau ignoré dont nous négligeons les besoins en permanence ... Oubliez votre caractère, il n'est pas le votre , il est celui de votre régime alimentaire et de votre hygiène de vie...

Bien à chacun et à tous
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Re: Les Flyers

Message par Invité le Mar 18 Oct - 9:23

La nôtre par exemple. C'est une allusion au "parasitisme" du microbiote intestinal humain par Candida Albicans, spécifique du néolithique. Symbiotiques, ces microbes deviennent parasites si les conditions sont propices. L'infestation par Candida agressif a pris la dimension d'une épidémie silencieuse mondiale. Il est soupçonné d'occasionner des cancers intestinaux précoces (Par exemple, H.P.Lovecraft, Antonin Artaud, Carlos Castaneda)

  Entre autres articles: http://sionneau.com/medecine-chinoise/articles/depression-mentale-et-candida-albicans

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Re: Les Flyers

Message par Kristof le Mar 18 Oct - 14:13

Je ne connaissais pas du tout.
Je viens de voir les vidéos sur l'intestin.
Très très intéressantes.
J'arrête la bière d'ailleurs !...
Merci

Kristof

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:38


Dans cet article du site Karmapolis, des extraits intéressants sur un ouvrage de Carlos Castaneda, célèbre anthropologue américain:






Archontes, flyers et reptiliens.
Par John Lash



Au-delà de la controverse suscitée par nombre d'auteurs sur la réalité des écrits de Carlos Castaneda (voir Le dernier des Naguals), John Lash nous dévoile les correspondances troublantes entre la description du monde du vieux sorcier yaqui et les textes du Nag Hammadi découverts en 1945. Un voyage fascinant à la croisée des chemins de la pensée gnostique et néo-chamanique.

Le onzième livre de Carlos Castaneda relate l'apprentissage de l'auteur avec un indien Yaqui, don Juan Matus qui joue le rôle socratien du mentor à l'égard de l'anthropologue sceptique qu'est Castaneda. Pendant plus de 20 ans, Castaneda a appris la théorie et la pratique de la nouvelle discipline proposée par ce professeur rusé et exigeant. L'art des “nouveaux sorciers” suggère une remise en question et une mise à plat des anciens secrets de la sorcellerie Toltèque transmis à don Juan par le biais d'une filiation qui remonte au 18 ième siècle. La sorcellerie dans ce cas précis se rapporte à un chemin d'expériences, des expériences qui sont complètement à part des us et coutumes existentielles de l'humanité. Par le biais d'un laborieux processus d'essais et d'erreurs, Castaneda s'est arrangé pour modifier les paramètres usuels de la perception afin d'explorer d'autres mondes. Au cours de ses mésaventures, il a rencontré un certain nombre d'entités inorganiques extraterrestres qui représentent à la fois un obstacle et une épreuve pour le shaman.

Dans l'ouvrage “Passes magiques” (éditions du Rocher, 1998), il écrit: “Les êtres humains effectuent un voyage ayant pour but la conscience et qui a été momentanément interrompu par des forces extérieures” .






Les ombres boueuses




Dans l'ultime opus de Castaneda “Le Voyage définitif” (éditions du Rocher paru sous le titre original “the Active Side of Infinity, la part active de l'infini) publié à titre posthume, don Juan met à l'épreuve Castaneda afin de réconcilier l'intelligence de l'homme qu'il a démontré en réalisant de nombreux prodiges avec “la stupidité de ses systèmes de croyance… la stupidité de son comportement contradictoire” . don Juan relate cette contradiction flagrante de l'intelligence humaine avec ce qu'il nomme “le sujet des sujets”, “le cœur du sujet”, “le plus sérieux sujet dans l'art de la sorcellerie”. Ce sujet concerne la prédation. Devant un apprenti stupéfait et horrifié, le vieux sorcier explique comment l'âme humaine a été infiltrée par une intelligence extraterrestre:

"Nous sommes en présence d'un prédateur venu du fin fond du cosmos qui gouverne notre existence. Les êtres humains sont ses prisonniers. Le prédateur est notre maître et seigneur. Il a fait de nous des êtres dociles, avachis et non secourables. Qui cherche à élever une protestation voit son désir supprimé ! Qui cherche à faire preuve d'indépendance se voit ramener dans les rangs !

Les sorciers croient que les prédateurs nous ont donné nos systèmes de croyance, nos conceptions du bien et du mal, nos mœurs sociaux. Ce sont eux qui nous donnent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de réussites et nos échecs. Ils nous ont donné la convoitise, la cupidité et la lâcheté. Les prédateurs ont fait de nous des êtres banals, routiniers, complaisants, égoïstes ”.

Selon don Juan, les sorciers de l'ancienne civilisation mexicaine appelaient les prédateurs, des “planeurs” (flyers en anglais) parce “qu'ils jaillissent de l'espace… Il s'agit d'une grande ombre d'un noir impénétrable, une ombre noire qui jaillit dans les airs et se pose lourdement”. Cette description correspond à des milliers de témoignages et de description d'étranges mouvements de sauts, parfois de côté, exécutés par les extraterrestres de type Gris qui accostent les gens au hasard. Des ombres noires flottantes sont moins rapportées dans les témoignages mais elles remplissent un rôle majeur dans le rapport volumineux et détaillé d'activités extraterrestres rédigé par John Keel, l'auteur de “la Prophétie des Ombres”(publié en français aux Editions Presses du Châtelet).

Dans les textes gnostiques, nous pouvons trouver des descriptions de prédateurs extraterrestres appelés Archontes du grec Arkontaï. Les textes du Nag Hammadi (ndtr: du nom du lieu en Egypte où l'on a trouvé cette fabuleuse collection de textes) décrivent des créatures lourdes, épaisses, sombres et fuyantes. L'expression la plus courante employée pour les désigner est: “ des êtres qui ressemblent à des créatures faites d'ombre ”. Les Archontes peuvent-ils alors être comparés à “des ombres boueuses” décrites par don Juan ? Cette question met en lumière un autre enjeu, celui du parallélisme que l'on peut tracer entre le shamanisme Toltèque de l'Amérique Centrale personnifié par don Juan et le shamanisme des écoles des Mystères de l'ancienne Europe. Passons en revue quelques-uns de ces parallélismes :

Au premier plan, la zone d'influence de ces prédateurs ou planeurs. Dans le livre “le voyage définitif”, don Juan affirme à Castaneda que “les prédateurs nous donnent leur esprit qui devient alors notre esprit”. Cette affirmation plutôt alarmante nous suggère un parallélisme immédiat avec les enseignements gnostiques. Les Gnostiques qui dirigèrent les écoles des Mystères du Proche Orient pendant l'antiquité, apprirent que le véritable esprit des êtres humains, le “nous authenticos” (ndtr : en grec), fait partie de l'intelligence cosmique qui s'est répandue dans la nature. A cause de l'intrusion des Archontes, cet esprit “natif” et authentique a pu être perverti et même occupé par un autre esprit. Les Gnostiques ont donné un avertissement selon lequel les Archontes nous ont envahis mentalement, psychologiquement même si nous pouvons tout aussi bien être confrontés à eux physiquement. Leur impact principal réside dans notre syntaxe mentale, dans nos paradigmes et nos croyances, exactement comme don Juan le souligne lorsqu'il parle des planeurs.



grottes du Nag Hammadi


Don Juan affirme à Castaneda que l'esprit des prédateurs est “un modèle d'avarice et d'économie: une économie de force qui est ajusté une fois pour toute sur toute chose”. Cette description correspond à la mentalité de ruche des Archontes. Les sorciers appellent cet esprit extraterrestre uniforme “ l'implantation étrangère; qui existe en vous et en tout être humain ”. Cette “implantation étrangère (mis en italique par Castaneda) ressort de notre syntaxe. Elle dérange nos capacités indigènes ou internes à organiser notre monde selon le langage propre à notre espèce. Le rôle d'une syntaxe correcte dans la maîtrise de l'intention d'un sorcier est l'un des facteurs de première importance dans les derniers enseignements de don Juan. Cela souligne le parallélisme que l'on peut faire entre l'importance du langage (chez don Juan) avec l'importance d'une définition correcte mise en évidence dans l'enseignement gnostique.

Dans ses dires, don Juan souligne l'existence d'un certain nombre de stratégies pertinentes que l'on peut déployer à l'encontre de cette intrusion extraterrestre. Il affirme que les sorciers des temps anciens “ont découvert que s'ils opposaient à l'esprit des planeurs leur silence intérieur, cette implantation étrangère disparaîtrait, ce qui confirmait à chacun des pratiquants impliqués dans cette manœuvre, la totale certitude de l'origine extérieure de cet esprit”. (6). En d'autres termes, la prise de conscience du fait qu'un esprit extérieur peut opérer dans nos propres esprits ne devient totalement claire et certaine que lorsque cet esprit étranger a été exposé et extirpé. C'est seulement à ce moment précis que nous comprenons comment“ le véritable esprit qui n'appartient qu'à nous, la somme totale de nos expériences vécues après une vie entière de domination nous a rendus timide, angoissé, en état d'insécurité et a fait de nous également des êtres sournois». Le “véritable esprit” de Castaneda est identique au nous authenticos des Gnostiques. Le principal effet des planeurs sur notre esprit se perçoit dans le conditionnement mental et le lavage de cerveau.

Les textes gnostiques décrivent des confrontations directes, physiques avec les Archontes qui sont décrits comme des entités de type embryonnaires ou fœtales -de là, les Gris du discours ufologique moderne. La tactique habituelle des Gris est de paralyser la victime humaine puis d'infiltrer son esprit. Dans le Premier Apocalypse de Jean, le maître gnostique enseigne à un étudiant comment faire face aux Archontes. Ces entités prédatrices sont connues pour “ enlever les âmes la nuit ”, une description précise des enlèvements extraterrestres modernes. Les adeptes des écoles des Mystères enseignent comment repousser les Archontes avec des formules (mantras) magiques, des passes magiques (ndtr: exactement ce que Castaneda enseigne dans la Tenségrité) et des gestes de pouvoir (mudras). Dans certains textes, la rencontre avec les Archontes se structure selon un système de “sphères planétaires”. L'adepte qui pratique la projection astrale, le rêve éveillé où “la manipulation de son double” (comme l'enseigne Castaneda) est censé se confronter aux Archontes dans une sorte de « jeu sur ordinateur » semblable à un labyrinthe à 7 niveaux qui correspond aux 7 planètes. A chaque niveau, l'adepte ne peut poursuivre sa quête à moins qu'il se confronte aux “gardiens du seuil” en utilisant des passes magiques et des mots.

Voir : metahistory.org

Le format archétypal du “voyage dans les sphères planétaires” était déjà bien connu durant l'Antiquité, particulièrement dans les écoles hermétiques et celles de la Kabbale. Dans Tantra Vidya, O.M. Hinze compare l'ascension gnostique vers les 7 sphères avec la montée de la Kundalini à travers les 7 chakras dans traditions indiennes du Yoga. Don Juan n'emploie pas le schéma de ces 7 niveaux mais sa description des planeurs peut entrer dans cette représentation. La corrélation fonctionne tout spécialement si nous mettons sur le même plan “la vénération du serpent” dans certains cultes gnostiques avec les pratiques du Yoga pour développer la Kundalini (ndtr : la Kundalini est souvent comparée à un serpent intérieur qui se déploie) de même qu'avec l'éveil “du feu du dedans” (Gallimard 1985) et le serpent à plume dans différents livres de Castaneda. En bref, les sorciers Toltèques pourraient également être des adeptes de la pratique du Yoga de l'éveil de la Kundalini en cultivant “le feu du dedans”. Leur rencontre avec des planeurs ne prendrait pas l'aspect formel d'un jeu d'épreuves à 7 niveaux mais on retrouve les mêmes expériences dans les trois exemples évoqués plus haut : la tradition Toltèque, le Yoga et la connaissance gnostique.

Les Gnostiques croyaient que la force de la Kundalini ou encore le champ ambiant généré par cette force servaient de protection contre les Archontes.

Voir à ce sujet : metahistory.org

Ce serait une erreur de conformer les révélations de don Juan de façon stricte et littérale avec les enseignements gnostiques mais ces premiers parallélismes sont déjà saisissants. Mais il y a bien plus. Voici un exemple remarquable où la sagesse indigène américaine concorde avec les enseignements ésotériques d'une tradition spirituelle du Proche Orient, tradition qui a été perdue depuis longtemps. A première vue, les parallélismes entre les Toltèques et les Gnostiques peuvent sembler lointains et improbables. Mais si nous partons du postulat que l'expérience shamanique est à la fois consistante et empirique (cad fondée sur l'expérience), il ne serait guère surprenant de découvrir des rapports et des liens tout à fait consistants dans ces traditions pourtant si éloignées.

Les traits de caractères humains constatés par don Juan comme étant suscités par la déviation causée par cette implantation étrangère (dans notre esprit) sont identiques à ceux que l'on attribue à l'action des Archontes dans les écrits gnostiques : l'envie, la convoitise, l'arrogance (égomanie) sont identifiés comme étant les caractéristiques primaires de ces Archontes pendant que leur comportement démontre que ce sont des drones sans âmes (au comportement routinier), avides de puissance sur l'être humain et trop lâches pour s'exposer à la lumière du jour et donc se révéler.




L'implantation étrangère



L'idée d'une implantation étrangère est très instructive. Ce concept semble se manifester de façon littérale dans les implants métalliques et cristallins qui semblent être utilisés par les Gris pour identifier et suivre les sujets humains. D'une autre façon, cela correspond à l'idée qu'un virus idéologique a été implanté dans nos esprits par une entité non humaine déviante. Selon la critique gnostique du christianisme, son idéologie de la rédemption (c.a.d la croyance en un rédempteur et sauveur divin et en une apocalypse) dans ses formes judéo-chrétiennes constitue justement un tel virus spirituel. Les Gnostiques soulignant le rôle de la tradition judéo-chrétienne (qui peut être également étendue à l'Islam) nous fournissent un avantage stratégique en opérant la détection d'influences extraterrestres parce que les religions patriarcales/rédemptrices ont dominé les récits historiques de notre planète . Cette prédominance est symptomatique des déviances des Archontes, affirment les Gnostiques. L'esprit extraterrestre pénètre dans notre activité narrative historique, le pouvoir narratif (ndtr : cad la façon dont nous racontons et transmettons notre histoire et nos mythes) étant tellement crucial pour que l'humanité puisse trouver son chemin dans le cosmos. Il s'agit d'une des façons, sans doute la façon la plus efficace, employée pour que nous soyons déviés de notre propre chemin évolutif.

Pour les espèces humaines, l'une des premières formes d' intention se révèle dans notre capacité à développer des complots, des histoires, des fictions personnelles ou collectives.

La vérité est multiple, complexe. De même, la manière dont nous sommes détournés, manipulés est probablement multiple et variée également. Dans l'immense complexité du phénomène de l'intrusion, la clarté intérieure et la concentration sont des atouts que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre. Dans une remarque saisissante et effrayante, don Juan affirme “que l'esprit des planeurs n'a pas la moindre force de concentration”. Cette remarque fait écho à l'assertion Gnostique selon laquelle les Archontes n'ont aucune “ennoia”, aucune capacité à faire preuve d'intentionnalité. La concentration peut se définir comme étant une coordination entre l'attention et l'intention. Se concentrer consiste à amener une certaine profondeur à l'attention (Bythos) dans le cadre d'une intention (Ennoia). Les enseignements Gnostiques – Bythos et Ennoia- sont représentés par des divinités cosmiques ou encore les principes du Plérôme, la Totalité, et sont également des attributs de l'esprit humain. Ces deux attributs sont représentés par deux sphères dans les écrits Gnostiques. Se concentrer revient alors à amener les deux sphères ensemble vers un point unique, unifiée, vers un centre commun. Nous procédons constamment de cette manière lorsque nous concentrons notre attention sur une certaine intention ou but alors que les Archontes sont incapables de telles activités “parce qu'ils n'ont pas la moindre force de concentration”. Ils n'ont aucun pouvoir de concentration, aucune faculté innée qui pourrait combiner et unir l'intention à l'attention. Notre attitude, notre posture contre leur intrusion dépend de notre sang-froid intérieur, d'une discipline mentale et de la sobriété du guerrier. Les conseils de don Juan dans le cadre des épreuves des guerriers en sorcellerie peuvent en fait représenter la versionToltèque des stratégies gnostiques pour résister aux Archontes.




Points communs



Les enseignements de don Juan qui ont été développés dans une série de 9 livres écrits par Carlos Castaneda entre 1968 et 1998 (Le Voyage définitif publié à titre posthume) contiennent des parallélismes distincts avec les instructions des Gnostiques. Nos nouveaux sorciers et la nouvelle sorcellerie introduite par Castaneda représentent une extension et un héritage du savoir traditionnel des “anciens sorciers” de la tradition Toltèque du Mexique antique. Cette nouvelle sorcellerie diffère de l'ancienne principalement parce qu'elle ne s'intéresse pas aux complexes luttes et jeux d'influences, vendetta, sinistres pactes avec des puissances non humaines ainsi que le contrôle sur autrui ou sur toute chose. Que cela soit en termes Toltèques ou gnostiques, la libération ultime de l'humanité peut sans doute consister dans le fait de se confronter à ces prédateurs étrangers. Ils ne sont pas ici pour nous aider ou nous faire évoluer mais en les confrontant et en les surpassant, nous pouvons gagner un élan vital pour accéder à un autre niveau évolutif de conscience.

Voici certains points communs entre la connaissance gnostique et le néo-chamanisme castanédien dérivé du savoir toltèque:

• La mise en lumière d'un esprit “extraterrestre” ou d'une implantation étrangère qui nous rend moins humains ou différent de ce que nous pouvons humainement être en réalité est comparable à l'idée gnostique d'un virus idéologique implanté dans nos esprits par des Extraterrestres/Archontes.

• L'importance pour le sorcier de la maîtrise de l'intention, comparable au fait que les Gnostiques insistent sur l'existence du concept d' Ennoia ou intentionnalité, qui nous relie et nous rapproche des Dieux et nous élève au-dessus des Archontes.

• Castaneda insiste sur l'importance de la syntaxe (des attributions correctes de sens ainsi que l'usage de signaux de commande mentale pour diriger l'intention), ce qui est comparable aux enseignements gnostiques relatifs à la clarté mentale et l'usage pertinent des définitions.

• L'assertion des Toltèques selon lesquelles la prédation constitue le cœur du sujet ou encore “le sujet de tous les sujets” est comparable à l'importance que les Gnostiques accordent à la confrontation de l'humanité avec les Archontes. En termes brefs, si nous ne pouvons pas voir comment nous sommes déviés de notre vraie conscience, nous ne pourrons pas trouver notre vraie chemin dans le cosmos.

• Le travail avec le rêve éveillé, le voyage astral, la projection de son double que l'on trouve dans les cercles gnostiques et dans les écoles des Mystères est comparable à de nombreux épisodes et concepts que l'on retrouve dans l'univers de Castaneda.

• Le modèle Toltèque de “grandes bandes d'émanations” qui se répandent, composent et infiltrent l'univers et qui sont similaire aux émanations qui ruissellent à partir du Plérôme décrit dans la Cosmologie gnostique.

• La distinction Toltèque entre les êtres organiques et inorganiques est identique à la distinction gnostique entre les êtres humains et les Archontes (être inorganiques).

• L'exploration toltèque des autres mondes et autres dimensions de la perception non-ordinaire est comparable à ce que l'on trouve dans les écoles des Mystères

• La description que fait don Juan à propos de l'œuf lumineux (ndt r: selon don Juan, lorsque l'on “voit” vraiment l'homme tel qu'il est, on voit avant tout un œuf lumineux) que l'on peut mettre en parallèle avec l'ovale de claire lumière soit la notion d' augoeides dans les écoles des Mystères.

• La figure de l'Aigle qui est une métaphore première et fondamentale chez Castaneda est répétée dans la NHL (Nag Hammadi Library) dans laquelle la voix enseignante de l'esprit sacré qui équivaut sans doute à la “voix de voir” de Castaneda affirme : “ J'apparais sous la forme d'un aigle sur l'Arbre de la Connaissance, le premier savoir qui surgit de la pure lumière, ce premier savoir que je peux leur enseigner afin de les éveiller et les tirer des profondeurs du sommeil ” (L'Apocryphe de Jean). (ndtr: la voix de voir est un concept typiquement Castanedien. La “voix de voir” est une voix que l'on doit écouter pour vraiment VOIR la réalité et qui apparaît suite à une certaine discipline intérieure)

• L'organisation d'une cohorte de sorciers en 8 paires de sorciers mâles et femelles est comparable à l'organisation des cellules des écoles des Mystères, cellules organisées en 16 membres, 8 de chaque sexe (on a découvert des objets artisanaux très anciens à Pietroasa témoignant de l'activité des cellules gnostiques comme “la coupe ophidienne du Serpent”, la coupe Pietroasa)

• L'entretien de ce feu intérieur ou “feu du dedans” (ndtr: titre d'un livre de Castaneda), la Kundalini et le Serpent à Plumes des Toltèques est comparable au Serpent ailé des Gnostiques

• Le mécanisme du point d'assemblage.

Un livre entier serait nécessaire pour développer exhaustivement tous ces parallélismes. Trois éléments factuels sur dix revêtent une importance toute particulière. Ces faits sont l'œuf lumineux, les grandes bandes d'émanations et le rôle joué par certains êtres inorganiques ou alliés.




L'œuf lumineux



Dans un passage décrivant la puissance infinie du Créateur origine de tout, à savoir la Divinité des Eons, l'Apocryphe de Jean (Nag Hammadi Library II, 1) affirme à propos de l'entité créatrice de toute chose, le Vrai Dieu ou qui que ce soit qui fusionne dans le champ de connaissance du vrai Dieu, origine de tout la chose suivante : “Ce n'est que lui seul qui regarde l'observateur dans la lumière qui l'entoure ”. Le langage est certes ambigu et de ce fait, il est impossible de savoir si l'aura de lumière environnante appartient uniquement au Vrai Dieu ou aux êtres humains capables de percevoir le vrai Dieu originel. Un examen minutieux de ce passage pourrait indiquer que le pouvoir manifeste émanant du Dieu Originel englobe d'une manière ou d'une autre ses témoins humains dans des sphères de lumière :

“C'est la source de l'eau de la vie qui est donnée à tous les Eons et à toutes les formes de vie qu'ils (les Eons) suscitent. Quiconque contemple sa propre image dans la source de lumière perçoit les choses comme l'esprit universel les perçoit. Quiconque se concentre su cette image, la voyant dans la source de lumière liquide et exerçant l'intention, (réalise et reconnaît) la source d'eau pure, lumineuse qui l'environne. (10)”

Ce passage est obscure et requiert une comparaison prudente de deux traductions. L'approche méticuleuse de Bentley Layton des textes a suscité chez lui le besoin de mettre en italique les mots “pures, lumineuses”. Il indique une variation textuelle (voir note en bas de page) : “La lumière pleine de sanctification. La source (ou fontaine) de l'esprit ruisselait à partir de la vivante eau de lumière”. Ceci met en évidence une métaphore récurrente chez les Gnostiques, l'image du torrent. La Divinité est pareille à un torrent, “telle une fontaine, une source, ce qu'elle est en réalité, elle s'écoule encore en ruisseaux et en lacs, en canaux et en bras de fleuves”. Un torrent que l'on peut aisément imaginer en train de se répandre, se dissiper et s'écoulant en gouttes discrètes, des gouttes ovoïdes, œufs de lumière, c'est à dire les œufs lumineux de Castaneda. (11)

Le terme de “sanctification” apparaît dans les formules d'initiation et prières rituelles de protection. A partir de là, l'œuf lumineux peut être scellé (“sanctifié”), refermé contre toute intrusion indésirable venue du cosmos. La biologie moderne désigne la membrane cellulaire protectrice comme étant la signature de toutes les formes de vie supérieure. Castaneda s'exprime en détail dans ses écrits au sujet de l'œuf lumineux et de la façon dont celui ci est scellé et isolé des grandes bandes d'émanations, ce ruissellement du plérôme qui se diffuse dans le monde naturel. La majorité des descriptions relatives à l'œuf lumineux citées dans les passages ci-dessus proviennent du 7 ième volume de Castaneda, “Le Feu du Dedans” (disponible en format poche aux éditions Folio).

Très astucieusement, Layton observe dans les textes gnostiques comment le passage impliquant l'œil scrutateur du “parent” Eon (ndr : entité supérieure créatrice des Gnostiques ) configure et “façonne” les cellules lumineuses emplies de lumière vivante: “ Le parent est tel un œil détaché, isolé dont le rôle est de simplement regarder. Cet œil est environné par une “eau lumineuse” réfléchissante de façon à ce “qu'il contemple son propre Soi”. Sa propre ‘image' qui est auto contemplée devient objective, tout comme le second principe, “l'image de l'invisible et parfaite Vierge de lumière ” (12). Mon interprétation de ce passage serait que la force créatrice et originelle, l'origine de la source de cette lumière liquide qu'est la vie éternelle, en se réfléchissant elle-même; génère un jaillissement torrentiel, de grandes bandes d'émanations dans lesquelles des entités ovoïdes; comparable à des bulles de vie prennent naissance. Cette description correspond exactement à ce que Castaneda montre à travers les grandes bandes d'émanations dans l'univers. L'analogie avec le concept du torrent contenu de le “Traité Tripartite” (ndtr: écrit gnostique) représente peut-être la métaphore la plus pertinente parce que nous pouvons aisément nous représenter un torrent ou une chute d'eau comme par exemple les chutes du Niagara, un torrent dont une partie peut être réduite et isolée à l'image de quelques gouttelettes éclaboussant des rochers quelque part tout en bas du torrent.- tout en sachant que toute la force de ce torrent est contenue dans ces gouttelettes.

Le cercle de cette eau lumineuse et pure, comparable à la pluie peut apparemment être observé dans des états de perception de réalité non ordinaire. Une grande partie de l'entraînement de Castaneda se focalise sur l'art de “voir” (une fois de plus, mis en italique par Castaneda) ces œufs lumineux qui entourent les êtres humains ainsi que les autres entités organiques.

On peut retrouver un prototype cosmique de l'œuf lumineux dans le concept d'œuf Orphique, une image gnostique de la Force Créatrice Originelle, notamment la divinité gnostique. La divinité est pareille à une source “dont le but est de simplement jaillir et s'écouler à l'infini” (Layton). Exception faite que cette source dont émanent des gouttes de vie se contient elle-même (paradoxalement), elle ressemble à un œuf, un ovale plutôt qu'à un cercle parfait comme pourraient le laisser entendre les conceptions platoniciennes. Dans le Panthéon Orphique , G.R.S Mead décrit l'œuf cosmique en ces termes :

“L'œuf de vie, ayant été extirpé de la Substance Mère infinie et sans limites et mise en mouvement par sa Substance Mère subjective et éternellement en mouvement, se manifeste par des changements sans fin. A partir de l'intérieur de sa périphérie, une Puissance vivante à la fois mâle et femelle (“l'animal” absolu) est conçue par la pré connaissance du divin (Père) Esprit (Ethère), qui y réside, l'œuf, que le pouvoir d'Orphée appelle Phanes dans son éclatante lueur, l'univers tout entier le pousse en avant… (13)”

Ce langage est identique aux principes de cosmologie gnostiques que l'on retrouve dans le Traité Tripartite”, L'origine du Monde”, “la seconde Paraphrase du Grand Shem” ainsi que dans d'autres textes. Mead dresse des parallélismes limpides avec le Tantra Vidya hindou, un autre important système fondé sur le concept d'émanations ou système “émanationniste”. Je crois que l'on peut en déduire l'existence de la puissance super-organique des Eons dans cette cosmologie: le torrent d'émanations à partir de la Matrice du Plérôme est pénétré, infiltré par la prise de conscience, et l'acte même de l'observation des choses possède un impact organique. De ce fait, c'est ainsi que sont conçues les myriades de formes de vie, les prototypes (de vie), en ce compris les œufs lumineux.



Les Etres inorganiques


Selon don Juan, le monde que nous percevons est complètement investi par un réseau d'innombrables filaments d'une substance lumineuse qui se présentent sous la forme de bandes torrentielles d'énergie. Celles-ci forment « les émanations de l'Aigle », regroupées en faisceaux, en grappes. “ Les anciens sorciers appelaient ces grappes ou faisceaux, les grandes bandes d'émanations… Pour les sorciers, il existe 48 formes d'organisations sur terre, 48 espèces de faisceaux ou de structures. La vie organique est l'un de ces faisceaux, l'une de ces bandes d'émanation ” (14). Don Juan décrit en détail comment ces bandes d'émanations sont organisées. Une de ces bandes porte la vie organique telle que nous la connaissons. Ensuite, il y a 7 bandes qui génèrent les bulles de conscience des êtres inorganiques. Ensuite, il y a 40 bandes de pure structure, des bandes de propriétés formelles qui ne portent en fait aucune conscience; “elles ne génèrent que de l'organisation”. Notre monde organique est donc créé à partir d'une bande organique et d'une bande contenant de l'organisation.

Il est remarquable de noter que dans le schéma classique du système planétaire, il existe en dehors de la terre elle-même, 7 planètes. Si nous mettons la terre à part pour la ranger dans la catégorie de manifestation déterminée par une bande organique appariée avec une bande porteuse d'organisation, les “7 bandes inorganiques” peuvent être mises en relation avec le classique modèle des “7 planètes” (ndtr: ces planètes ne sont pas considérées comme porteuses d'une vie organique comparable à celles que l'on trouve sur terre). Les Gnostiques pensent que la terre n'appartient pas au système planétaire mais qu'elle a purement et simplement été capturée par celui-ci. Les Gnostiques identifient le système planétaire sans tenir compte de la terre sous l'appellation de “Heptade” ou Septuple. Ce système de l'Heptade est le royaume des Archontes qui sont des êtres inorganiques. Le parallélisme avec les “7 bandes inorganiques” dans le schéma de pensée de Castaneda semble donc être exact.

Il est étrange de constater que les Gnostiques étaient capables de localiser l'habitat des Archontes dans le système planétaire, excluant la terre. Le Royaume des Archontes pourrait être formé à partir des 7 bandes inorganiques. La présence de ces Archontes dans le monde généré autour de nous pourrait en fait être une intrusion. Castaneda n'indique nulle part dans son œuvre que les entités prédatrices (ndtr: les flyers ou planeurs) proviennent bien de ces 7 bandes inorganiques, mais la conclusion semble couler de source. Il affirme que les “planeurs” sont des êtres inorganiques. Par conséquent, la conclusion que l'on peut en tirer est non seulement évidente mais également logique.

Don Juan précise que nous, êtres organiques, pouvons et généralement entamons des contacts avec des êtres inorganiques. Nous faisons cela en changeant la position de notre point d'assemblage et en le positionnant dans le territoire inconnu d'autres bandes d'émanation, ou encore en glissant notre point d'assemblage dans des régions inconnues de notre propre bande d'émanation. Une grande partie de l'ensemble des activités de Castaneda consiste en ces incursions dans ces autres mondes qui sont voisins du nôtre.

“Une fois que la barrière est rompue, les êtres inorganiques changent et deviennent ce que les sorciers appellent des alliés ” (15). Ces alliés peuvent s'avérer être déviants, manipulateurs voire mortels mais le fait de les maîtriser s'avère être une tâche des plus importantes de la nouvelle sorcellerie. (ndtr: la nouvelle sorcellerie est la discipline créée par les nouveaux sorciers qui se démarquent totalement des pratiques des sorciers toltèques des temps anciens). Le cosmos au sens large recèle de très nombreux alliés. Le prédateur sombre, porteur d'ombre pourrait être une catégorie unique et à part d'êtres inorganiques qui ne sont absolument pas des alliés, et encore moins un allié qui serait particulièrement difficile à maîtriser.

Quelles que soient les éventualités auxquelles nous devons faire face, nous avons besoin de confronter cet être inorganique au fait d'expérimenter “ la totale certitude de l'origine étrangère de l'esprit ”. Le “prédateur qui venait des profondeurs du cosmos et qui gouverne notre existence ” peut certainement être identifié aux Archontes qui sont dirigés par leur Suzerain, Ialdabaoth. don Juan décrit l'intrusion extraterrestre et sa principale conséquence –la modification du comportement - de la manière la plus vivante. don Juan fait ce commentaire saisissant sur ce que l'on pourrait gagner de notre rencontre avec ces entités: “Les planeurs sont un constituant fondamental de l'univers et nous devons nous efforcer de les voir sous leur véritable jour : terrifiants, monstrueux. C'est par leur intermédiaire que l'univers nous met à l'épreuve” (16) (Le Voyage définitif p277)

Cette épreuve ne se limite de toute évidence pas aux personnes qui s'aventurent dans les états de réalité non-ordinaire car l'influence des planeurs n'est que trop apparente dans le monde de la réalité ordinaire. “Le prédateur est notre seigneur et maître. Il a su nous rendre faibles et dociles. Il étouffe toute velléité de protestation ou d'indépendance et nous empêche d'agir librement. Qui cherche à élever une protestation voit son désir supprimé ! Qui cherche à faire preuve d'indépendance se voit rappeler dans les rangs!» (ndtr : Castaneda)

Il est intéressant de comparer l'explication et la cause que don Juan donne à l'intrusion de ces prédateurs aux explications que nous fournit la connaissance Gnostique à propos de cette invasion. Don Juan affirme que nous sommes de la nourriture pour ces planeurs, que nous leur donnons en quelque sorte leur moyen de subsistance. Ceci pourrait correspondre à certaines peurs qui sont exprimées dans les théories contemporaines sur les extraterrestres et les Ovnis dans lesquelles les Gris sont dépeints sous les traits de sinistres parasites qui se nourrissent d'êtres humains aussi bien psychologiquement que physiquement. Le présumé “Rapport de Dulce” (ndtr: Dulce Report: documents d'origine incertaine décrivant les activités sur la base secrète de Dulce au Nouveau-Mexique) contient une description de laboratoires souterrains emplis de containers utilisés pour développer des hybrides extraterrestres-humains ainsi que d'autres réservoirs contenant des organes et des membres humains. Très curieusement, ces extraterrestres qui semblent capables de soutirer tout le sang des animaux (ndtr: mutilations de bétails ou «cattle mutilation») ne trafiquent pas avec le sang humain. Cela peut être une substance taboue pour eux. Le scénario impliquant des entités extraterrestres malveillantes semble impliquer l'existence d'une sorte de vampirisme.

La thèse développée par don Juan pourrait apparaître bien plus sophistiquée que ces sinistres scénarii extraterrestres. Parce que les prédateurs proviennent d'un monde situé au-delà du royaume de la syntaxe et du vocabulaire caractéristique et endémique du mode de pensée humaine , les prédateurs peuvent nous “pressurer implacablement ”, simplement pour faire une petite «virée» dans nos circuits mentaux et par conséquent, détourner l'intention et saper l'attention. Il est difficile d'expliquer simplement comment tout cela les nourrit mais ils doivent désespérément avoir besoin d'une forme de distraction pour remplir ou divertir leur esprit routinier et robotique. La conception gnostique sur le ressort de l'envie, de la jalousie et de la cupidité correspond parfaitement à cela et peut rejoindre l'interprétation de Castaneda. “ Les prédateurs nous élèvent dans des poulaillers humains, … pour ne jamais manquer de nourriture ” (17) (ndtr : Selon Anton Parks, l'homme (ou A-Dàm) est considéré comme du bétail dans les textes sumériens par les Annunaki)

Don Juan précise que la soumission aux prédateurs seraient en réalité équivalente au suicide. “Ce à quoi nous devons faire face n'est pas un simple prédateur ” insiste don Juan.“ Il suit un système méthodique pour nous neutraliser et nous empêcher d'être la créature magique que nous étions destinés à être. Nous ne sommes plus désormais qu'une source de ravitaillement et n'avons d'autres rêves que ceux d'un animal que l'on élève pour sa viande: des rêves banals, conventionnels et imbéciles ”. (18)




Le point d'assemblage



Parmi les nombreuses révélations étranges sur les enseignements de don Juan, le sujet du point d'assemblage est certainement l'un des plus déconcertants. Dans plusieurs livres, on nous dit que l'œuf lumineux qui environne l'être humain est attaché au corps physique par un mécanisme singulier appelé le point d'assemblage. Le lieu de ce point d'assemblage est situé à l'arrière et au-dessus de l'épaule droite. Apparemment, à cet endroit du corps, l'œuf lumineux exerce une sorte de pression, formant une sorte d'irrégularité, un point de brillance plus intense. Aussi longtemps que la force de l'œuf s'exerce sur cette irrégularité, le point d'assemblage reste stable et l'être humain perçoit la réalité de façon prédéterminée (ndtr : c'est à dire notre réalité quotidienne). En faisant bouger le point d'assemblage, les sorciers sont capables de changer leur perception de la réalité ou encore déconstruire et reconstruire à volonté la réalité.

Les instructions de don Juan concernant le point d'assemblage sont certainement fascinantes mais également déroutantes et loin d'être claire. Tout ceci est extrêmement difficile à comprendre. Qui plus est, il semble que le point d'assemblage soit un concept bizarre qui ne peut être comparé à quoi que ce soit d'autre que l'on chercherait dans n'importe quel autre enseignement ésotérique.

Cependant, il existe une trace très rare d'un témoignage issu des Ecoles des Mystères qui décrit le point d'assemblage de la même manière que ce que l'on observe chez Castaneda. Dans “Le Corps subtil de la Tradition occidentale”, le chercheur gnostique G.R.S Mead cite «les écrits perdus de Damascius», l'un des derniers gnostiques qui a opéré à l'Ecole des Mystères (Le Musée) d'Alexandrie. Le travail de Damascius a été cité et paraphrasé par d'autres auteurs, de ce fait, certaines indications adultérées de ses enseignements nous sont parvenues. On dit qu'il a décrit “l'augoeides”, “l'aura dorée”, comparable à l'œuf lumineux de Castaneda. La nature et la fonction, l'opération de l'augoeides est l'un des plus profonds secrets des écoles gnostiques. Un traité perdu d'un enseignant de l'Ecole des Mystères, Isidorus, qui est cité par Damascius, expliquait que l'augoeides est une aura lumineuse qui entoure l'être humain comme une membrane ovale de telle façon que le corps humain flotte au centre de cet ovale. C'est précisément le mode de description employé par Castaneda pour dépeindre l'œuf lumineux. Damascius affirme également : “ L'âme possède un certain véhicule rayonnant (le schéma de l'augoeides) comme on l'appelle et qui est pareille à une étoile et qui est également éternelle. Et ce véhicule (qui entoure le corps comme un ovale) représente également une protection pour le corps et qui est attaché à ce corps soit par la tête selon certains, soit au niveau de l'épaule droite selon d'autres –une constatation que personne ne semblait avoir faite ” (Dans GSR Mead, La Doctrine du corps subtil dans la tradition occidentale).

Il est remarquable de constater qu'Isidorus, à son époque, pensait qu'il était utile de montrer que ce genre de connaissance était à la fois rare et étrange, “une constatation que personne ne semblait avoir faite”. Plus remarquable encore est le fait de mettre en relief l'un des détails les plus bizarres, les plus exotiques que l'on puisse trouver dans les textes de Castaneda et qui se voient être confirmés par un enseignant des Ecoles gnostiques qui a vécu au 5 ième siècle de notre ère!

Le tout dans le tout, les parallélismes entre l'enseignement gnostique et la nouvelle sorcellerie toltèque de Castaneda présentent quelques aperçus sobres et pénétrants de la condition humaine, rien de plus. Que pouvons-nous tirer de cette situation ? “Tout ce que nous pouvons faire est de nous discipliner au point qu'ils ne nous toucheront plus, qu'ils ne s'intéresseront plus à nous ” conseille don Juan. De façon significative, don Juan déclare que ces prédateurs «ne nous toucheront plus» et non pas «qu'ils ne pourront plus nous toucher». Il a également affirmé que les prédateurs inorganiques représentent l'épreuve que l'univers nous a envoyé pour nous tester. Il s'ensuit que l'intention pour arranger nos esprits et nos vies exercée de manière à ce que les Aliens/Archontes ne puissent pas nous envahir et nous manipuler se révèle être un exercice capital, une épreuve continue pour l'humanité.


John Lash
Traduction : Karma One

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:39

Source: http://www.karmapolis.be/pipeline/empire_des_dragons_noirs.htm



Aliens, planeurs, clones et reptiliens
le parasitisme extraterrestre ou le syndrome de la possession



Nous n'employons pas tout le potentiel de notre cerveau, nous affirme la science. Nous sommes des créatures imparfaites, tourmentées, aliénées, plongées dans un enfer terrestre, souligne la tradition gnostique. Et si notre aliénation ainsi que la face prédatrice de la nature, son côté fragmenté, divisé (en pôle négatif, positif etc.) étaient provoquées par une cause «extérieure», un parasitisme d'une force stupéfiante ?

Il s'agit d'une thématique fascinante et très mystérieuse qui pourrait incarner un enjeu pour le devenir de l'âme humaine. Il s'agit sans doute du sujet le plus difficile à dépeindre rationnellement. Pourtant, depuis qu'à Karmapolis, nous avons entamé nos enquêtes sur le phénomène extraterrestre, l'histoire des religions et civilisations et des recherches sur les "anomalies et théories de la conspiration", ce thème du parasitisme et de la manipulation de l'être humain par une entité “externe” (extraterrestre ou interdimensionnelle) nous est revenu à chaque fois en plein visage. Soyons directs : ce dossier réalisé en symbiose avec l'écrivain et chercheur américain John Lash et son site Metahistory.org se focalise sur l'idée que l'être humain n'est pas “lui-même”, que sa conscience pourrait être parasitée par une entité mystérieuse venue des tréfonds du cosmos.

L'idée d'une emprise “étrangère” ou extraterrestre sur la conscience n'est pas si saugrenue. Elle est presque aussi ancienne que notre civilisation puisque les premiers mystiques gnostiques en ont fait un thème central de leur cosmologie. On la retrouve de façon répétée dans la thématique des enlèvements extraterrestres, du « Mind Control » (contrôle du comportement et de la pensée) et du Milabs (Military Mind Control and Alien Abduction). Des civilisations très anciennes et des traditions chamaniques et ésotériques évoquent ce concept clairement dans leurs mythes, légendes et traditions souvent orales avec leur propre bagage terminologique.


Dieu aimant ou esprit malade?

Selon la tradition gnostique, c'est finalement l'ensemble de notre monde qui serait infecté, déconnecté de sa source créatrice et manipulé par les Archontes ces “Dieux” maudits et sombres, surgis d'une erreur et créateurs de “mondes” perdus. Lisez par exemple l'Apostasie des Archontes ou encore l'Apocryphon de Jean, un texte du Nag Hammadi qui nous raconte une toute autre histoire sur la genèse de notre monde que celle narrée par la Bible.

Peut-être que c'est l'ensemble même de la création -hommes, animaux, plantes- qui est parasitée et “infectée” par une implantation étrangère. On nous a toujours appris que nous vivions dans un monde de merveilles, dans une nature d'une beauté harmonieuse créée par un Dieu aimant. Nous savons pourtant que le spectacle offert par l'homme est affligeant. Regardez objectivement la nature, observez ces “superbes lois” naturelles où toutes les créatures animales et végétales vivent aux dépens les unes des autres. On appelle cela “la chaîne alimentaire” à travers laquelle les animaux les plus faibles développent des stratégies multiples fondées sur la concurrence, la peur et la faim pour survivre au carnage des grands prédateurs. L'ensemble de la création s'articule autour de la prédation et du parasitisme. Les comportements et les consciences sont investis par la peur et l'instinct de survie. Croyez-vous sincèrement que ce “spectacle extraordinaire” de l'homme et de la nature est le fruit d'un Dieu infiniment aimant comme la tradition judéo-chrétienne veut nous le faire croire ou plutôt généré par un esprit malade, ce que les Gnostiques ont tenté de nous démontrer avec force ? Ce n'est ni l'homme, ni la terre «mère», ni la «matière» les composant qu'il faut remettre en cause, c'est une «implantation étrangère» qui aurait infecté notre esprit et qui manipulerait la réalité de façon à ce qu'elle devienne un enfer. Les religions «traditionnelles» comme la religion chrétienne voudraient nous faire porter le fardeau de la culpabilité de cette infection. C'est un renversement des rôles. Une stratégie habile pour nous asservir selon certains auteurs.


Un préalable nécessaire

Dans cet article, nous évoquerons régulièrement le travail de Carlos Castaneda, un anthropologue d'origine sud-américaine qui s'était établi en Californie pour faire sa thèse sur l'usage des plantes dans une communauté indienne (recherches ethno-botaniques) de la frontière américano-mexicaine. Au fil de ses recherches, il rencontre don Juan Matus, un étrange personnage, shaman, adepte de ce qu'il appelle la «nouvelle sorcellerie» qui va l'initier à une conception radicale et étrange de la réalité et du monde. Dans le même ordre d'idée, nous évoquerons les connaissances des Gnostiques, des mystiques (non chrétiens !) qui, aux premiers âges de l'ère chrétienne, nous ont légué des textes incroyables dont les « évangiles du Nag Hammadi ». Pour en savoir plus sur ces mystiques gnostiques, consultez le site en anglais de John Lash.


“Le sujet des sujets”

Un nombre croissant de chercheurs se posent les questions suivante : peut-être avons-nous tort de considérer ces soi-disant mythes de la création du cosmos avec dédain comme des “historiettes” un peu naïves contenant surtout un niveau symbolique ?! Peut-être devrions-nous réexaminer la mythologie ancienne et les récits oraux des traditions chamaniques comme étant des témoignages de faits historiques et matériels ?! Certains de ces récits parlent de cette « manipulation » étrangère.

Au fil de nos articles, cette possibilité d'un parasitisme nous a bousculés, taraudés mais nous hésitions à nous consacrer à ce sujet, qualifié de « sujet des sujets » par Carlos Castaneda et par John Lash. Nous étions partagés entre le rejet pur et simple de cette hypothèse et l'envie d'en savoir plus car ce sujet faisait écho à quelque chose de plus profond qui nous habitait et nous habite encore. Pour mieux résumer cette hésitation à aborder le “sujet des sujets" ou le “cœur du sujet”, reprenons ce que Castaneda affirmait dans son livre -“Le Voyage définitif”. Le sorcier don Juan lui apprend l'existence de ces parasites et le met en garde contre le genre de réactions que l'on peut attendre d'un être humain lorsqu'on lui parle de la possibilité que son âme est manipulée par une entité abominable: “ils réagiraient en riant et en se moquant de nous, et les plus agressifs s'énerveraient et nous tabasseraient. Ce n'est pas qu'ils nous croiraient pas ! Il y a au tréfonds de chaque être humain une connaissance ancestrale, viscérale de l'existence des prédateurs… Tout ce que me racontait don Juan me semblait grotesque, absurde, et en même temps me semblait raisonnable, très simple. Toutes les contradictions humaines s'expliquaient… ”.


Un sujet ignoré ?

La première fois que l'on entend parler de l'existence de ces prédateurs (en lisant Castaneda par exemple) s'opère un choc ontologique, une prise de conscience brutale qui mène à une angoisse insondable. On réagit ensuite par instinct de défense et c'est le rejet total, une sorte de mépris et notre partie cynique nous distille l'idée que l'on a été stupide de s'être fait une telle peur avec de telles “inepties” sorties de la tête d'un sorcier “ givré ” dont “ on ne nous a même pas prouvé l'existence". Ensuite, on s'aperçoit que ce thème est récurrent, qu'il est abordé ailleurs dans d'autres recherches, par d'autres auteurs. Il y a les textes gnostiques bien sûr. Il y a aussi certains témoignages. Il y a également les traditions des shamans de différentes régions du monde qui en parlent chacune à leur manière. Peut-être que les mystiques musulmans qui mettent en lumière les comportements des Djinns, de ces entités “démoniaques” inorganiques, ces succubes qui infiltrent et rôdent sur le côté gauche de notre corps sont de même nature que ces “planeurs” ou Flyers comme les nomme le sorcier don Juan de Castaneda. Il y a aussi cette interview que nous avait accordée Nigel Kerner dans laquelle il nous expliquait d'où pourrait provenir notre propre esprit violent, prédateur, mesquin, avide et calculateur : il s'agirait d'un héritage qui doit remonter à l'ère Cro Magnon au moment de ce qu'il appelle les “premières interceptions génétiques” dont nos ancêtres furent les victimes. Mais nous y reviendrons plus loin.

L'existence d'entités parasitaires est donc dénoncée tant dans des textes religieux très anciens que dans des recherches, livres et études contemporaines mais ces informations ne sont pas très « médiatisées », c'est le moins qu'on puisse dire. Ne sachant donc comment aborder le problème avec un minimum de sérieux et de légitimité, nous avons eu la chance de rencontrer John Lash, écrivain et chercheur, créateur du site métahistory.org, membre de la fondation « Marion Institute », homme d'érudition, infatigable explorateur des textes gnostiques qui a eu l'idée géniale de mettre en parallèle le savoir gnostique avec les traditions et les connaissances chamaniques. D'ailleurs, pour lui, les Gnostiques, ces authentiques mystiques qui seraient les plus proches de ce qu'aurait du être la mystique « chrétienne » originale (avant qu'elle ne soit prise en main par les disciples et l'église) sont en réalité des shamans, de vrais shamans du Moyen-Orient comme le seraient les ayahuasceros brésiliens, les adeptes bitwis africains de l'Iboga et les shamans sibériens d'aujourd'hui. John a éprouvé lui aussi avec force et depuis bien plus longtemps que nous cette intuition selon laquelle il convenait de mettre en relation les entités parasitaires décrites par exemple par Carlos Castaneda et son ami shaman don Juan et les Archontes, ces «démons» créateurs et “mangeurs” de mondes en perdition, nés d'une erreur, extirpés de l'ombre et du néant et dénoncés par les Evangiles Gnostiques. En poussant les recherches plus loin, nous pouvons donc mettre en parallèle ces “flyers” de Castaneda avec les Archontes et d'autres entités reptiliennes tantôt éthériques, tantôt de chair et de sang qui sont décrites dans l'abondante littérature relative aux abductions mais aussi aux abus rituels et sataniques et au désordre de personnalités multiples (MPD). John Lash et son site Metahistory. Org et nous-mêmes à Karmapolis avons décidé d'unir nos ressources pour donner corps à cette hypothèse selon laquelle l'âme humaine serait réellement parasitée et manipulée par une puissance mystérieuse qui se révèlerait à la fois notre malédiction mais peut-être aussi une force


Des Gris, des Drones et des Clones

John Lash, dans son étude, dresse un parallélisme entre les “planeurs” de Castaneda et les Archontes de la tradition gnostique. Selon Castaneda, ces entités parasites qui nous ont infiltrés ont conféré à notre esprit son côté routinier, répétitif, maniaque, peureux, avide, violent, calculateur : “les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur qui est bizarre, incohérent, grincheux et hanté par la peur d'être percé à jour” (Carlos Castaneda, Le Voyage définitif). Les Archontes qui ont aussi certaines de ces caractéristiques selon les textes gnostiques, ont cette obsession de rester caché et de ne pas être découvert. Nigel Kerner que nous avons longuement interviewé en 2004 évoque, tant dans l'entretien qu'il nous a accordé que dans son livre “The Song of the Greys”, l'héritage que nous ont légué les Short Greys, les extraterrestres Gris. D'abord, Kerner les compare à des coquilles vides, des robots mais aussi des clones, des drones explorateurs qui ne sont plus que le pâle reflet complètement déconnecté de leur « Etre Premier » (Prime Being), l'entité qui les a créés il y a bien longtemps. Par le biais de plusieurs interceptions génétiques (d'où les innombrables récits d'enlèvements extraterrestres contemporains ou plus anciens quand ils étaient perçus comme des démons et des succubes par exemple), les Gris auraient inséré dans notre patrimoine génétique des caractéristiques qui font de nous des êtres hybrides, mélange d'homme et de Gris. L'interception aurait concerné principalement l'espèce Cro-Magnon et sa descendance indo-européenne, c'est à dire l'homme blanc occidental. Ce dernier montre, selon Kerner, une plus grande propension que d'autres “familles” ethniques humaines (le concept de race est une hérésie en biologie) à des comportements agressifs, territoriaux, impérialistes, froids, calculateurs, vivant toujours dans la crainte d'une agression, d'une menace. Ce sont ces traits de caractère qui lui auraient donné sa force conquérante d'expansion territoriale ainsi que la doctrine de l'élimination du moins apte. Kerner y voit un programme mis au point par les Gris pour aboutir à la suprématie de l'homme blanc et à l'élimination des autres civilisations et autres traditions culturelles, sociales et mystiques plus axées sur la coopération, la compassion, l'équilibre. L'homme blanc a été créé entre autres choses pour procéder à l'élimination d'autres “expériences” menées par des Gris ou peut-être par d'autres « Etres Avancés » ou entités extraterrestres. Reprenons ce que nous avait déclaré Nigel Kerner dans un entretien exclusif à propos des conséquences de cette interception. A l'instar de la pensée gnostique qui désigne les Archontes comme les coupables de notre aliénation existentielle ou celle de Castaneda qui accuse les planeurs du même méfait, Kerner estime qu'à cause de l'intervention des Gris, nous ne sommes plus en contact direct avec notre vrai potentiel, notre véritable conscience et surtout notre lien avec l'Etre Premier qui nous a créés : “Nous sommes piégés dans une existence physique parce que nous avons certaines "restrictions", certains traits, certaines "caractéristiques" qui reflètent chez nous un manque de compréhension de la véritable nature de la réalité. Ces "caractéristiques" sont la haine, l'envie, l'avidité, l'agressivité etc... Ces caractéristiques sont des forces mentales d'impulsion qui séparent en parties, qui divisent au même titre que l'univers sépare, segmente en parties. Ces caractéristiques sont des sentiments équivalents à des impulsions qui segmentent toute chose, aux forces entropiques physiques de la séparation au sein de l'univers. Donc, elles amènent de fêlures, des "empreintes de saleté" sur les "lentilles" individuelles que nous sommes à travers lesquelles la lumière de Dieu s'exprime pour briller en nous. Ces défauts déforment, dénaturent cette "lumière" qui définit chacune de nos individualités comme des prolongements de la différence, de nos différences individuelles face à cette lumière. C'est comme cela que se définissent nos individualités au départ. L'interception extraterrestre ajoute d'autres "griffures", d'autres taches de saleté qui se révèlent être des extra à nos propres restrictions ou encore "péchés". Par conséquent, l'interception extraterrestre est un abus, une imposition supplémentaire qui nous est infligée” affirme Nigel Kerner . "Le but des Gris est de permettre à leurs “maîtres”, les clones, de retrouver une âme éternelle, soit un lien vers leur Etre Premier”.

Kerner ajoute au sujet de ces drones, sorte d'entité vide: “ Leur nature prédatrice est due au fait qu'ils nous perçoivent comme des sujets expérimentaux. S'ils étaient humains et qu'ils agissaient sous l'empire de la haine ou de la cruauté, alors ces émotions les conduiraient vers leur propre destruction en tant que peuple mais parce qu'il s'agit en réalité de machines capables de se générer elles-mêmes, elles peuvent continuer à poursuivre leur programme aussi longtemps que leurs proies sont des entités physiques pensantes ”.

Kerner a une pensée typiquement gnostique lorsqu'il évoque le fait que l'être humain vit dans un monde de servitudes et que le Christ, par exemple, n'est pas venu pour « racheter » nos péchés et nous sauver mais pour nous avertir d'un danger effroyable : l'existence de ces prédateurs, Archontes ou Gris. Il affirme encore dans l'entretien: “Je suggère que nous nous accordions sur ce que le mot “damné” signifie. Le sens commun indique qu'il s'agit d'un aller simple pour l'enfer. Le livre "the song of the Greys" suggère que notre monde physique se révèle être notre véritable enfer. Notre damnation se définit par le fait que nous sommes coincés ici bas. C'est notre propre esprit, ce sont nos propres actions qui nous lient mais on peut très raisonnablement penser que nous aurions été sans doute moins susceptibles d'avoir été piégés, coincés s'il n'y avait pas eu une influence extérieure comme les Gris. C'est peut-être pourquoi des êtres comme Jésus seraient venu ici pour nous montrer un chemin pour libérer de notre captivité....oui, nous sommes captifs comme des animaux le sont, nous sommes "élevés" par les Gris comme des animaux. Peut-être est-il venu restaurer l'équilibre... Dans les anciens textes du Nag Hammadi (ndtr: textes sacrés gnostiques découverts il y a une cinquantaine d'années dans la localité de Nag Hammadi), il est dit qu'il y aurait des Puissances extérieures qui auraient un intérêt dans l'humanité depuis son commencement ”.

Nous serions des êtres hybrides, envahis par une implantation étrangère. Dans l'Apocryphon de Jean, le Christ dit clairement: “Je suis celui qui existe éternellement, celui qui est sans souillure et sans mélange”. Ces parasites, cette hybridation n'ont pas d'emprise sur lui. C'est la vraie bonne nouvelle. La puissance du Christ des Gnostiques (ndr : qui n'aurait aucun rapport avec le Christ des chrétiens) ne parle pas de nos repentances et de nos péchés mais veut nous aider à sortir tout simplement de ce bourbier par l'illumination.


Que manque-t-il aux Archontes?

En comparant les Gris avec les Archontes, Nigel Kerner laisse sous-entendre que ces entités parasites sont comparables à des machines, des sortes de virus programmés à qui il manquerait quelque chose.

Peut-on alors comparer les Archontes et les planeurs à des sortes de machines psychiques, des virus ? Peut-être dans la mesure où il semble que les Archontes tout comme les Gris ont un problème de connexion avec le Créateur, avec l'Etre Premier, à savoir avec Sophia (selon la tradition gnostique) comme nous l'avons évoqué plus haut. Il leur manquerait quelque chose, sans doute une âme qui les relie à une éternité, à un retour à la source. Dans la tradition gnostique, les Archontes, imbus d'eux-mêmes, se croyant seuls en « leur » Royaume ont lancé un défi à la source créatrice, défi selon lequel ils pouvaient l'égaler. Ils ont été générés dans les ténèbres, l'ignorance et la folie. Apparemment, ces Archontes se nourrissent de nous, êtres humains. Ils veulent nous asservir. Ils nous créent et nous rejettent, nous consomment, bref, ils nous traitent comme du bétail, des sortes d'expériences, des animaux de laboratoire. Les Gris font exactement de même. Dans les ouvrages contemporains qui parlent des Gris et qui font le rapprochement avec les Reptiliens, ces extraterrestres évoluant entre notre dimension et une dimension non matérielle se nourrissent de nos émotions négatives, surtout de la peur et de la souffrance. Dans certains cas, les abus rituels et cérémonies “sataniques” -un phénomène totalement nié par les autorités policières- seraient pratiqués selon les victimes rescapées et les thérapeutes dans le seul but de “nourrir” des entités interdimensionnelles avec nos peurs et notre souffrance.


Virus spirituel et stratégies de camouflage

John Lash souligne aussi le fait que les religions judéo-chrétiennes dont la doctrine est essentiellement patriarcale, messianique et rédemptrice (la croyance en une Apocalypse expiatoire de nos fautes et un messie sauveur) est un virus spirituel que la tradition gnostique a isolé et mis en cause. C'est sans doute l'un des principaux combats des Gnostiques. L'auteur et chercheur Paul Von Ward, dans son livre “ God, Genes and Consciousness ” soutient cette vision des choses dans la mesure où il estime, à la lecture de nombreux textes anciens (comme les textes sumériens et le Nag Hammadi) que les religions du livres (Christianisme, Islam, religion juive) sont des sortes de séquelles de la présence et du règne sur l'humanité de ce qu'il appelle des E.A (Advanced Beings en Anglais ou AB's) ou Etres Avancés. Ces E.A, pour des raisons de pur opportunisme, nous ont légué une tradition hyper centralisée de culte entièrement patriarcal, fondé sur la conception que l'homme est coupable d'une faute originelle. Selon Von Ward, même nos modes de gouvernement ont été influencés par ce genre de conception qui, dans les pires exemples, aboutissent aux dictatures et aux cultes de la personnalité (ex : on vénérait Hitler, Staline ou Kim Il Sung comme des Dieux). Von Ward appelle cela le “supernaturalisme” ou « culte du surnaturel, une “réalité” dans laquelle tout ce qui est “magique” n'existe pas mais où paradoxalement, on vénère une divinité suprême déconnectée, non présente, qui ne se manifeste pas physiquement, par exemple par des “miracles”, des actions spectaculaires et des preuves “magiques” mais que l'on est bien contraint de vénérer et croire. Le surnaturel, la magie ne vivent que dans les récits, les évangiles, les textes sacrés. Ce « supernaturalisme » amène l'homme à une sorte de schyzophrénie où toute forme de “magie”, d'ésotérisme est bannie et en même temps avidement recherchée (magie cachée ou occultisme). Dans une telle doctrine, il est bien entendu impensable que Dieu ou “les Dieux” puissent être des entités extraterrestres dotées d'une technologie très sophistiquée capables de prouesses que nous prendrions pour des “miracles” d'ordre divin. La Divinité doit conserver son aspect impalpable, intouchable, inconcevable, distant et en même temps présent dans tous les aspects de la vie de l'homme. Le Dieu « immatériel » version anthropocentriste par excellence. Dans une telle conception d'un réel “supernaturaliste” ou surnaturel, l'idée du parasitisme exercé par des entités immatérielles ou plus “avancées” sur certains plans ne peut exister et est inconcevable. En poursuivant le raisonnement de Von Ward sur les religions et les E.A, nous pourrions alors nous dire que ce « supernaturalisme » (ou conception du surnaturel) serait une habile stratégie mise au point par les E.A, ces « Dieux » de l'Antiquité, pour nous pousser à nier l'existence de ce parasitisme. Von Ward désigne les lignées Annunaki, ces entités extraterrestres hyper dominatrice, qui auraient fondé la société sumérienne, comme étant les principaux “coupables” de ces conceptions religieuses autoritaires, hiérarchisées, fanatiques des rituels dont héritèrent les religions judéo-chrétiennes. Il désigne également YHVH, un E.A., comme responsable de ces dérives autoritaires et sanglantes. YHVH (Yahveh ou Yahvé) est également dénoncé par les Gnostiques.

Il est alors tentant d'affirmer que les Gnostiques, lorsqu'ils dénoncent les Archontes, accusent peut-être leurs représentants matériels, incarnés, à savoir les Annunaki. Peut-être pourrait-on même spéculer aussi que les Annunaki étaient “ombrés”, pleinement “possédés” par des «flyers», par des Archontes dans la mesure où ils pourraient être leur prolongement matériel plus abouti. Il n'est guère étonnant alors que tout au long de l'histoire du catholicisme, les Gnostiques en tant que « dénonciateurs » d'une formidable supercherie ont toujours été poursuivis pour hérésie et que les autorités religieuses aient tenté de les supprimer physiquement. C'est un miracle que des textes comme ceux du Nag Hammadi nous soient parvenus. Ils avaient été cachés par des adeptes victimes de vagues successives de persécutions.


Le problème de la crédibilité des sources contemporaines

Lorsqu'on évoque l'existence d'entités “reptiliennes” ou autres qui parasiteraient aujourd'hui notre esprit, un problème majeur de crédibilité des sources se profile. En effet, les textes anciens comme les écrits gnostiques et sumériens ont pour eux l'ancienneté, la pérennité, la cohérence, la validation par diverses autorités académiques. Ce sont des sources d'informations indiscutables et par conséquent, le contenu de ces textes peut être valablement débattu. Par contre, les sources contemporaines qui évoquent l'existence des reptiliens, des extraterrestres parasites, des Short Greys sont beaucoup plus sujettes à polémiques. Il s'agit soit de témoignages de victimes dont on ne peut que préjuger de la bonne foi, soit des informations émanant de “médiums”, à savoir des individus qui affirment être “contactés” ou “habités” par une entité extra-dimensionnelle ou extraterrestre qui lui fournit une série d'informations plus ou moins crédibles. Ce sont aussi des personnes adeptes du “remote viewing”, de la vision à distance que là encore, nous sommes contraints de croire sur parole. Autres sources : les auteurs et chercheurs qui se fient apparemment complètement à toutes ces sources citées plus haut (les victimes, les contactés, les remote viewers), qui compilent toutes les informations délivrées par ces abductés et autres channellers et en tirent une série de conclusions, à savoir des gens comme Robert Boulay , Karla Turner (elle-même abductée), Michael Mott, James Walden, Mark Amaru-Pinkham, Stan Deyo, David Icke, Branton alias Alan Walton, Maurice Doreal et j'en passe. La liste est très nombreuse. Ici encore, il n'y a aucun moyen de contrôle quant à la crédibilité de leurs assertions.

Les spécialistes des abductions qui bénéficient d'un background académique plus solide et d'une méthodologie plus sérieuse quant à la récolte des informations comme John Mack, David Jacobs, Budd Hopkins, etc., peuvent également apporter certains éclaircissements. Reste un dernier type de filiations: les sources “militaires” ou “scientifiques”, plus rares mais en constante augmentation ces dernières années qui évoquent également des contacts avec des reptiliens et des Gris. Le Colonel Corso ou Phil Schneider sont parmi les plus célèbres des représentants de ce groupe. Il y a aussi certains témoignages des militaires et scientifiques du « Disclosure Project » qui peuvent également nous fournir un éclairage sur le phénomène extraterrestre. Ce qui nous frappe est la similitude entre certaines informations que l'on peut trouver auprès de ces différentes sources, aussi dissemblables soient-elles. Il se dégage de nombre de ces témoignages et analyses un portrait très cohérent des agissements des extraterrestres Gris ou Reptiliens, ce qui veut dire que soit, ces informations reposent sur un fondement réel et tangible, soit que ces auteurs s'inspirent les uns les autres pour raconter une même histoire dans un but qui nous échappe encore. En tout état de cause, ce qui retiendra le plus notre attention est le fait que les caractéristiques des comportements et des buts de ces entités décrites par ces sources contemporaines cadrent généralement bien avec les informations contenues dans les textes anciens comme ceux de la tradition gnostique. Le lecteur tiendra simplement compte du fait qu'il n'y a aucune possibilité pour nous de garantir à 100% la véracité des éléments qui sont présentés. En définitive, c'est un problème récurrent à l'ensemble de l'ufologie, voir même de l'étude de certains textes et traditions anciens (qui peuvent être apocryphes, manipulés ou réécrits). Il n'existe aucune preuve en “béton armé” pour conforter l'existence de tel ou tel phénomène et nous ne disposons finalement que d'un faisceau d'indices, de présomptions comme l'on dit en science judiciaire. Comme nous le répétons dans Karmapolis, la crédibilité des sources et des preuves n'est pas un problème de foi et ne peut pas l'être ! Il ne s'agit pas d'y “croire ou de ne pas y croire” mais de se faire une idée plus ou moins subtile et nuancée sur un puzzle dont il nous manquera toujours plusieurs pièces déterminantes.


Victimes d'abductions et chercheurs : un portrait cohérent des «parasites»

Comme nous l'avons déjà évoqué, l'un des meilleurs “candidats” qui ressemblent le plus aux Archontes et aux Flyers est l'extraterrestre Gris que nombre d'auteurs qualifient de “reptiliens” ou de “liés aux reptiliens”. Nous avons rapporté dans le détail ce que nous affirme Nigel Kerner. Selon Castaneda, les planeurs ont un appétit tout particulier à l'égard des individus jeunes, «chargés» en énergie, c'est à dire des enfants. C'est un trait de comportement qui ressemble singulièrement aux comportements des Reptiliens et êtres humains «possédés» qui sont dénoncés par les victimes d'abus rituels et sataniques. Ce genre de méfaits représente un champ très particulier mais aussi très polémique des abductions : il ne s'agit ni complètement de scénarii typiques des ovnis et des enlèvements, ni des “faits” criminels caractéristiques des abus sexuels et pédophiles. Nous nous trouvons dans un monde mélangeant ces deux phénomènes et les seules “preuves” dont nous disposons sont les très nombreux témoignages de victimes (souvent des femmes) de ce genre d'abus. Parfois, ces victimes affirment avoir fait l'objet de séances rituelles impliquant des tortures, des viols, des mises à mort dans lesquelles se manifestent des entités étranges. Le plus déconcertant est que ces entités seraient d'abord des hommes qui se transformeraient parfois en entités reptiliennes au cours du rituel, bien souvent après avoir absorbé du sang ou mangé les organes des personnes (des enfants) sacrifiées. Au cours de certains rituels, les témoins notent la participation de personnalités politiques de premier plan que les victimes décrivent comme étant “possédées” ou “ombrées” par une entité extraterrestre. Ces récits semblent invraisemblables, incroyables, dignes d'être rangés au rang des inventions de mythomanes. Mais comme nous l'avons déjà souligné dans d'autres articles, ces témoignages existent et les psychiatres et thérapeutes qui les étudient les prennent au sérieux. Une victime d'abus rituels a plutôt intérêt à livrer un récit cohérent et croyable si elle veut susciter la compassion et être crue. Ce genre de témoignage va à l'encontre des intérêts des victimes. Ces abus rituels peuvent être considérés comme des manifestations bizarres du thème de la prédation et du parasitisme.

Enfin, en ce qui concerne les sources “militaires” à propos des comportements des Gris et des Reptiliens, même s'il peut s'agir d'opérations de désinformations, on retiendra certaines similitudes dans les descriptions opérées par cette catégorie de témoins que sont les militaires, techniciens et scientifiques ayant travaillé dans le cadre de projets gouvernementaux “top secret”. Le Colonel Corso évoque dans son livre “the Day After Roswell” le fait que les Gris sont des robots organiques d'exploration. D'où l'impression que l'on se trouve en face d'une entité sans émotions. Phil Schneider qui affirme avoir travaillé à la construction de certaines bases souterraines, parle de “l'esprit de ruche” de ces extraterrestres Gris qui vivent dans des “nids”. Il les compare à des prédateurs qui ravagent une planète, un peu comme des fourmis. Dans “Cosmic Voyage” (Onyx edition), le remote viewer, ex-collaborateur de la CIA qu'est Courtney Brown, décrit également les Gris, du moins certaines espèces, également sous la forme d'un collectif, “une mentalité de ruche”, des prédateurs qui, comme des sauterelles, infestent le cosmos et qui déménagent après avoir consommé toutes les ressources. Nous le voyons donc, cette notion de parasitisme et de prédation n'est pas un phénomène rare et saugrenu.

Dans un registre voisin aux abus rituels et sataniques, les victimes d'abductions impliquant des Gris et des Reptiliens évoquent également le sentiment d'être un objet, une proie, un animal entre les mains de ces entités extraterrestres. Les abus sexuels sont d'un autre registre dans la mesure où ces entités effectuent des prélèvements (de sperme et d'ovules) et des expériences médicales invasives qui se concentrent presque exclusivement sur la sexualité. Quant à l'aspect “physique” de ces entités, retenons un phénomène très intéressant et qui a été souligné par Karla Turner, aujourd'hui décédée : l'apparence de ces êtres est changeante et l'on ne peut s'y fier. Cette spécialiste reconnue en “enlèvements extraterrestres” en fut elle-même victime. Elle insiste sur le fait qu'au cours des séances d'hypnose, les victimes se souviennent de l'aspect extérieur mouvant, changeant de l'apparence de leur kidnappeur. L'entité apparaît d'abord sous les traits d'un militaire, puis en se concentrant, la victime voit un Gris et en se concentrant encore, il s'agit en réalité d'un reptilien. Turner a pu dénombrer jusqu'à 5 changements de forme. Ce changement d'aspect fait penser à des stratégies pour tromper la mémoire des victimes, des artifices que les Archontes ou les planeurs ne rejetteraient sans doute pas.

Deux thèmes reviennent enfin très régulièrement dans les histoires d'abductions et de Mind control : la manipulation génétique et les implants. La manipulation génétique par des extraterrestres aurait pour but, selon les victimes, de créer des hybrides «humain-extraterrestre», c'est à dire des entités disposant d'une vie «émotionnelle» car les Gris en seraient dénués. Bref la création d'une conscience hybride. Les implants, quant à eux, sont au mieux placés pour identifier et suivre une personne, au pire pour modifier son comportement. Nous verrons que nous pouvons lier ces deux thèmes.


L'ADN « prison » ou l'ADN porteur de vie ?

Nous sommes ici dans le domaine de la pure spéculation mais les points communs entre la thématique des implants, leur fonction de conditionnement de la conscience et le rôle potentiel de l'ADN sont tellement flagrants qu'il nous a semblé nécessaire d'en parler.

L'ADN, double hélice d'acides aminés extrêmement complexe contient un nombre d'informations infiniment plus élevé (des milliards de fois plus) que le plus sophistiqué des ordinateurs. Cet ADN s'avère être en quelque sorte le “programme”, le software qui va construire, structurer et faire fonctionner l'organisme vivant. Les scientifiques affirment que l'ADN est un cristal apériodique, notamment que sa structure (la façon dont cet ADN est édifié) se compare aux éléments de type cristallins. Par exemple, des minéraux comme le quartz, le silicium sont des cristaux. Ce sont d'extraordinaires conducteurs d'informations et d'énergie. Raison pour laquelle ils sont employés en électronique et en informatique. Il est alors intéressant de noter que certains implants et armes psychotroniques influençant le comportement d'êtres humains fonctionnent grâce aux propriétés des cristaux. Ne pourrait-on pas postuler alors que notre ADN, chargé de la mémoire du vivant, de celle de nos ancêtres et de toutes les espèces qui ont contribués au développement de l'homo sapiens sapiens, contient une série d'informations qui vont générer notre état de conscience et nos perceptions ? Un peu à la manière d'un implant infiniment sophistiqué ? Aujourd'hui, le fait de rattacher exclusivement et matériellement la conscience à l'activité neurochimique du cerveau est une impasse scientifique. Les chercheurs commencent à percevoir le cerveau comme une sorte de mélange entre un software et un hardware disposant de propriétés holographiques. La conscience n'est pas le monopole du cerveau, celui serait plutôt une sorte de canal, d'antenne.


Peinture aborigène

Dans une certaine littérature conspirationniste, pour être plus précis les derniers livres de David Icke, l'ADN agit comme un genre de logiciel qui nous bloque à un certain niveau de perception. Cet ADN serait en quelque sorte les barreaux qui constituent notre prison mentale.

Le secret des mourants

Jeremy Narby , auteur du “serpent cosmique” (Goerg éditeur), relève d'abord les rapports existant entre l'ADN (une double hélice entrelacée) et la forme serpentine. Dans les visions des shamans sous emprise de l'Ayahuasca (voir l'article de Karmapolis en français sur ‘l'Ayahuasca et le pouvoir de la conscience'), l'ADN, brique de la vie, est perçu comme un esprit, une multitude d'esprits appelés «Maninkaris». Ceux-ci seraient venus sur terre sous la forme d'une pluie d'entités sombres, sorte de croisements entre des reptiles et des cétacés. Dans une vision sous Ayahuasca, l'anthropologue Michael Harner rapporte la chose suivante: aux premiers âges de la terre, “des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m'expliquèrent dans une sorte de langage mental qu'elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces –des centaines de millions d'années d'activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J'appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l'intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes ” (Le Serpent Cosmique, p61).

L'histoire et les visions que rapportent Harner sont si extraordinaires en ce qui concerne les similitudes avec les informations issues d'autres savoirs et connaissances qu'il ne peut s'agir d'une simple coïncidence. Avant de voir ces grains noirs, Harner a la vision d'une multitude de navires surgir de la brume, en train de se balancer et qui finirent par se fondre en un seul bateau, une sorte de drakkar à tête de dragon. Le bruit cadencé de centaines de rames faisait avancer la galère géante. « Sur le pont du navire, je pus discerner un grand nombre de personnages à tête de geai bleu et à corps humain semblables aux Dieux à têtes d'oiseau figurant sur les peintures anciennes des tombes égyptiennes… Moi qui me croyais athée, j'éprouvai à cet instant la certitude absolue que j'étais en train de mourir et que les personnages à têtes d'oiseaux étaient venus afin d'emporter mon âme sur leur navire … ». Alors qu'Harner se sent mourir et que le shaman qui l'accompagnait dans ce rituel va lui faire boire un antidote, Harner se souvient également de la chose suivante : « Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais –physiquement- qu'il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l'observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon cœur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j'essayais de me faire à cette idée (que j'allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d'autres visions, d'autres informations. J'entendis que l'on me «disait» que je pouvais recevoir ces révélations sans risque de les trahir puisque j'étais en train de mourir. J'entendis que l'on me disait que ces secrets étaient réservés aux mourants et aux morts. Je percevais très confusément que ces pensées m'étaient inspirées par des créatures reptiliennes géantes reposant mollement sur les couches les plus profondes de mon cerveau, là où ce dernier rejoint le sommet de la colonne vertébrale. Je discernais vaguement ces créatures au cœur de gouffres lugubres et ténébreux. Elles projetèrent alors une scène devant mes yeux. Elles commencèrent par me montrer la planète terre telle qu'elle était il y a des millions d'années ». C'est à partir de là que Harner voit les milliers de créatures sombres, lourdes et volantes, issues du fin fond du cosmos et venues sur terre pour se cacher.

Ce texte est d'autant plus incroyable qu'il nous révèle un fait très important : notre esprit est en fait bien plus complexe que nous le pensons. Il est séparé en parties dont une au moins est investie par une entité étrangère. Il semble que nous devons prendre au pied de la lettre l'importance de notre cerveau reptilien, ce noyau central que l'on peut finalement définir comme une sorte de parasite. Notre conscience pourrait trouver son point de manifestation le plus élevé dans les couches les plus externes du cerveau, le néo-cortex. Quant au grand secret qui ne doit être révélé qu'aux morts et aux mourants et que Harner a perçu dans sa vision, il s'agit somme toute de l'origine reptilienne et étrange de la vie sur terre ou à tout le moins que ces entités ont parasité toute forme de vie sur terre par le biais de l'ADN. Lors de sa transe, la plus grande crainte éprouvée par Harner était que son âme « fut capturée ou recapturée par les dragons qui habitent les profondeurs », ceux qui lui ont donné certaines de ces informations. Harner ne manifeste aucune crainte par contre face aux entités à tête d'oiseaux dont le rôle étaient d'emporter son âme décédée mais manifeste une terreur insondable à l'égard des dragons qui se cachent derrière ses visions et qui parasitent une zone centrale de son cerveau.

A son réveil, éprouvant un réel sentiment d'être en danger par ce dont il avait été témoin et terriblement perturbé par ce qu'il a vu, Harner partage ses visions avec un vieil indien aveugle. Il se rend compte également que ce dont il a le plus de mal à se souvenir concerne justement les visions relatives aux créatures en forme de dragons « et leur rôle dans l'évolution de la vie sur cette planète et leur contrôle inné de toute matière vivante… J'éprouvais un sentiment étrange de crainte pour ma sécurité », un peu comme s'il en savait trop. Harner raconte donc son voyage sous ayahuasca au vieux shaman aveugle et lui parle simplement du fait qu'il a rencontré des entités reptiliennes qui se présentaient comme étant les maître de la vie. Le vieil homme lui rétorque : « ‘Oh, ils disent toujours cela. Mais ils sont les maîtres des Ténèbres extérieures'. Désinvolte, il désigna le ciel de la main. Je sentis un frisson monter dans ma colonne vertébrale : je ne lui avais pas encore dit que j'avais vu dans ma transe les dragons venir de l'espace intersidéral ». Ces informations cadrent parfaitement avec ce que les Gnostiques affirment par exemple des Archontes : venus des tréfonds de l'espace, ils nous font croire qu'ils sont les maîtres de la vie, qu'ils sont nos maîtres. Tout comme les Flyers de Castaneda qui s'ingénient à nous piéger pour nous montrer qu'ils nous dominent. Les coïncidences sont trop nombreuses.

Il ne faut pas perdre de vue une chose à propos de cet épisode de la vie de l'anthropologue : Harner eut cette vision en 1961 et ce n'est que rétrospectivement qu'il a fait le lien entre ces “dragons” noirs et l'ADN qui n'avait pas encore été “observé” à cette époque. Que fuyait ces créatures qui se cachent derrière les formes du vivant, qui se camouflent en l'homme dans une sorte de parasitisme empreint de mutualisme ? Bien entendu, cette vision qui est typique du genre de vision et d'informations récoltés par les Indiens Ashaninkas sous l'emprise de la boisson hallucinogène doit comporter un niveau métaphorique mais il est évident que cette notion des “maninkaris” est fondamentale pour les Indiens dans leur compréhension de ce qu'est la vie . L'un des sorciers shamans que Jeremy Narby a rencontré, définit ces êtres de la sorte : “ce sont des êtres invisibles qui se trouvent dans les animaux, les plantes, les montagnes, les cours d'eau, les lacs et certaines pierres cristallines… ”. Dans leur tradition, les maninkaris sont des entités positives : “elles nous ont appris à tisser le fil du coton et à faire des habits. Auparavant, nos ancêtres vivaient en forêt. Qui d'autres auraient pu nous apprendre à tisser ? ” Selon l'anthropologue Gérald Weiss qui a étudié les Indiens Ashaninkas, les maninkaris signifient “ ceux qui sont cachés ” mais qui peuvent être vus en ingérant du tabac et de l'Ayahuasca. Si les Maninkaris sont des “entités” positives dans l'esprit des Indiens, elles ressemblent à certains égards aux planeurs dans le sens où comme les Flyers, les Maninkaris vivent cachés, sont des entités sombres et qui influencent le comportement de l'homme. Dans la nature, il existe des formes de parasitismes dans lesquelles le parasite et son hôte y trouvent tous les deux leur compte, les deux organismes vivant en symbiose dans une forme de coopération, ce que l'on appelle le mutualisme. Le tout est de savoir jusqu'à quel point ces Maninkaris que Narby relie à l'ADN sans pour autant les confondre jouent un rôle positif au cours de leur activité parasitaire. Au cours de son voyage sous Ayahuasca, Harner perçoit ces entités comme étant négatives. Ou bien, sa vision ne concerne pas les Maninkaris mais un phénomène plus spécifique, très proche des Archontes. Quant aux planeurs, selon Castaneda, ils se nourrissent des “couches brillantes” de la conscience de l'être humain, surtout lorsque ce dernier est jeune. Les flyers ne laissent plus qu'une très mince bande de conscience, à peine de quoi survivre à l'individu adulte, nous y reviendrons un peu plus loin.


Planeurs et implants: une métaphore technologique

L'implant en tant qu'objet parasite peut se comparer d'une certaine façon aux “planeurs”. Bien entendu, les métaphores technologiques ont toujours leurs limites car elles ne “marchent” que tant que la technologie qui sert d'image représentative est “à la mode”, comme nous l'avait fait remarquer Gerry Zeitlin dans un article où l'on comparait la mémoire à un hologramme. La métaphore technologique a des vertus didactiques dans le sens où elle permet simplement de mieux représenter le concept que l'on veut définir. Mais rien de plus. Les Flyers seraient des sortes d'implants ou de virus psychiques et les développements technologiques récents nous montrent que les militaires ont bien l'intention de faire passer l'implant à un stade supérieur : d'un outil d'identification et de repérage, l'implant peut devenir à terme une arme psychotronique dont le but est d'influencer le comportement ou de générer une réalité virtuelle (comme les implants de combats destinés aux pilotes de chasse qui pourraient générer les données radar, défensives et offensives de la zone de combat). Selon le chercheur spécialisé dans le thème du Milabs, (Milabs ou Military Mind Control and Alien Abduction) Helmut Lammer ; l'Institut de Technologie de Californie, a par exemple à la fin des années 90, travaillé sur une puce capable de “ mimer le processus analogique de la pensée humaine ”. On fabriquerait des implants ayant des capacités de générer “des hologrammes, des systèmes de camouflages multi-spectre, d'invisibilité thermique”. Ceci n'est que la partie visible de la recherche. Les victimes d'enlèvements extraterrestres et de Mind Control évoquent le fait qu'ils ont été victimes d'implants très sophistiqués qui modifieraient les états de conscience. L'activité des “flyers” en tant qu'agents modifiant notre psyché et notre état de conscience nous est d'autant moins étrangère que nous nous livrons nous-mêmes à des activités similaires par le biais d'implants et d'armes psychotroniques. Ce qui doit d'autant plus nous aider à mieux comprendre le champ d'activité de ces flyers, Archontes et autres entités.


L'ADN: implant réducteur de conscience?

Mais revenons aux liens pouvant exister entre l'ADN et la conscience. Des scientifiques tentent depuis plusieurs années d'établir ce rapport, cette relation selon laquelle l'ADN pourrait être influencé par nos états émotionnels et par notre conscience et à l'inverse, cette double chaîne d'acides aminés pourrait être le canal par lequel transitent des phénomènes liés à la conscience. Eric Kandel, un scientifique qui a remporté un prix Nobel en 2000 avait conclu que de nombreuses différences génétiques entre des individus sont également influencées par la société et le conditionnement mental et pas seulement par l'héritage des parents. Un autre scientifique japonais, Masaru Emoto, a effectué des expériences sur l'eau et sur les cristaux. Il a démontré que la structure des cristaux de glace était affectée et façonnée par la qualité des sons. Il a effectué une incroyable expérience dans laquelle on observait les processus de cristallisation, c'est-à-dire les différentes figures ou structures qui se dessinaient dans ces cristaux de glace lorsque des mots à connotations positives (comme les mots amour, appréciation ) ou négative (maladie, mort) étaient prononcés à proximité du processus. Le résultat est proprement incroyable puisque des structures totalement régulières, harmonieuses et esthétiques apparaissaient dans le cas d'émissions de mots “positifs”. Et les cristaux prenaient des formes anarchiques dans le cas contraire. Pensez maintenant au fait que l'ADN est un cristal apériodique sensible aux ondes et phénomènes électromagnétiques. Par conséquent, il existe une influence d'ordre ondulatoire entre l'ADN et son environnement extérieur. Les récents travaux du biologiste russe Pjotr Garjajev ainsi que des linguistes également russes tendent à démontrer ce lien et à faire de l'ADN, plus particulièrement du « junk DNA » ou ADN “poubelle”, une sorte de formidable “ordinateur holographique employant les radiations de type laser de l'ADN endogène”. Bref, l'ADN est à la fois une mémoire et un extraordinaire générateur de perceptions et de réalités “virtuelles”.



David Icke établit une fascinante spéculation sur ce lien entre émotions, conscience et ADN. En fait, la “conscience” humaine se manifeste, certes de manière variée mais s'extériorise principalement par le biais d'émotions. Des émotions qui correspondent grossièrement à des archétypes: amour, haine, colère, peur, envie, etc. Avec des nuances. Mais ces émotions emprisonnent notre conscience, la canalisent dans des moyens limités d'expres​sion(activité émotionnelle ou mentale). Icke estime que l'ADN est vraisemblablement responsable de ce rétrécissement de la conscience. Car notre activité émotionnelle n'a rien à voir avec notre vraie conscience. Une bonne partie des disciplines d'éveil spirituel (comme le Bouddhisme) se focalise sur cette question. La conscience n'a aucun rapport avec notre activité émotionnelle, au contraire, nos émotions nous emprisonnent. En établissant ce lien entre activités émotionnelles et mentales et ADN, on peut alors imaginer de percevoir l'ADN certes comme un programme très complexe, porteur de vie (réglant notre métabolisme) mais emprisonnant ou empêchant notre conscience de pleinement se manifester. Nigel Kerner a mis en exergue un rapport similaire en faisant de notre ADN et de l'ensemble du corps humain (cerveau et squelette), une sorte d'antenne et de réceptacle. C'est par l'intermédiaire de cette « antenne » que se manifeste et s'exprime de façon déformée et diminuée, notre conscience. Notre conscience est elle-même inspirée par notre Etre Premier, l'entité parfaite dont nous sommes issus. Mais comme «l'antenne» (l'ADN, le cerveau et le squelette) est « parasitée », «infectée» et en mauvais état, notre conscience est altérée, souffrante et manipulée.


Le cercle vicieux

On peut alors imaginer qu'il s'agit d'un cercle vicieux : plus notre activité émotionnelle est chaotique et en souffrance, plus elle influence négativement notre ADN qui canalisera et conditionnera notre perception du réel de façon négative. Notre niveau d'éveil dépend par conséquent de notre ADN qui transmet et “interprète la réalité” (via et avec le cerveau) plutôt que de nous la restituer telle qu'elle est vraiment. Reprenons ce que Icke conclut sur le chapitre de l'ADN dans son tout dernier ouvrage “Infinite Love is the Only True …”: “Qu'est-ce que la Matrice (ndtr: à savoir le monde extérieur dans lequel nous vivons): c'est avant tout de l'information, un univers prêt à l'emploi ainsi qu'un système de croyances émis sous la forme de fréquences par le biais de l'ADN et décodé comme une réalité collective sous la forme d'un holograme en 3D. C'est comme une voix qui parle dans vos têtes, vous disant que ce que vous voyez est réel ”. Cette “ voix dans la tête ” fait fort penser à ce qu'affirme Castaneda à propos des “planeurs”. Pour don Juan, ces flyers pensent à notre place, nous font réagir et donc conditionnent notre façon de ressentir le « réel ». Certes, ce lien entre ADN et conscience est avant tout une pure spéculation qui commence à être à peine effleurée par les recherches de certains scientifiques mais il s'agit d'une piste fascinante.

L'ADN qui est perçu comme un “esprit”, une entité ophidienne par les Indiens selon Narby, peut aussi être considéré comme un parasite positif (porteur de vie) et négatif (conditionneur de conscience), ce que l'on appelle du mutualisme dans la nature. Ce genre de caractéristiques (manipulation de la conscience) nous rapproche de l'activité et des caractéristiques des Archontes mais aussi des “planeurs” sans toutefois se confondre entièrement.


L'importance de Castaneda

Il ne s'agit pas ici de déresponsabiliser l'humain en mettant simplement sur le dos de ce parasite toutes nos exactions, imperfections, tendances à la violence et à la froideur émotionnelle en nous disant: “comme ce n'est pas de notre faute, que nous ne pouvons rien y faire, laissons les choses se poursuivre”. Il s'agit d'expliquer et de comprendre cette possible cohabitation, de vérifier s'il s'agit d'une hypothèse défendable, documentée et rationnelle et de tenter de trouver des solutions à ce qui pourrait être notre véritable malédiction, ce qui nous maintient cloués dans le plérôme gnostique, à savoir notre enfer quotidien. Par enfer, les Gnostiques désignent notre monde, un monde certes empli de beautés mais illusoire et imparfait. D'une part, la solution pourrait d'abord résider dans le “simple” fait de prendre conscience de l'existence de ce parasitisme, de vivre « avec » et de méditer et de raisonner sur le sens de nos actions lorsque celles-ci sont guidées par la peur, le besoin, le manque et la violence. Castaneda parle de mettre fin autant que possible à notre petit dialogue intérieur centré sur l'ego qui nous investit toute la journée. Ce n'est pas simple, loin de là. D'autre part, il existe tout le corpus de l'enseignement de don Juan, les nombreux exercices de « contemplations » et les exercices physiques qu'il appelle “passes magiques” et une discipline nommée la “tenségrité”. Il s'agit d'une discipline complexe à mettre en œuvre. Il est un fait évident que pour la pratiquer avec succès, on se doit d'adhérer “corps et âme” à l'enseignement de Castaneda, ce qui n'est pas évident pour le commun des mortels. Monsieur “tout le monde” estimera peut être que le savoir et la discipline de don Juan et de Castaneda sont quelque peu exotiques, hermétiques, étranges comme l'est son enseignement. De plus, l'œuvre de Castaneda fait l'objet de nombreuses polémiques dans lequelles on a mis en doute jusqu'à l'existence du vieux sorcier mais aussi, où l'on s'aperçoit que ses proches, sorciers de sa lignée et le noyau de son « fan club » font également l'objet d'un feu croisé de critiques que nous évoquerons plus loin dans un article rédigé par Karmatoo. En dépit des critiques même virulentes qui ont été portées à l'encontre de ce mystérieux et charismatique anthropologue, on ne m'ôtera pas de l'idée que son savoir, que la connaissance de son mentor est d'une extraordinaire force et cohérence. L'œuvre de Castaneda doit être analysée en tenant compte des connaissances contenues dans d'autres traditions “magiques” ou chamaniques comme les textes des Gnostiques. Ce qu'a fait John Lash.

John a rédigé un excellent texte résumant le fruit de ses 8 longues années recherches et observations et nous l'avons traduit en français afin que vous puissiez en prendre connaissance dans son intégralité dans la seconde partie de ce dossier. Dans la troisième partie, nous avons posé à John une série de questions afin de rendre ce sujet plus clair et plus vivant encore.


En guise de conclusion

Les planeurs, les Archontes et les Gris pourraient avoir une influence décisive, aliénante et « invasive» sur le fonctionnement de notre conscience. Ils se dissimulent et prennent diverses formes comme nous le montre le chapitre relatif aux Gris, aux reptiliens et au syndrome Milabs-MPD. Au terme de cet article, nous sommes bien entendu incapable de dire s'il s'agit vraiment d'entités similaires ou distinctes et ce qui les relie à un niveau plus profond.

Ce registre du shape shifting , du changement de forme, est un phénomène qui a retenu toute l'attention de Marie-Thérèse de Brosses, la journaliste française spécialiste reconnue en matière d'abductions (lire à ce sujet: “Enquête sur les enlèvements extraterrestres” dont une version augmentée est en cours de réimpression), écrivain, chercheuse tenace sur le terrain des “anomalies”. Elle raconte par exemple l'existence d'un cas “australien” où la victime de l'enlèvement s'entretient avec son ravisseur extraterrestre –un Gris- qui lui fait comprendre: “ nous apparaissons sous la forme que vous vous attendez de voir ”. La journaliste nous a cité le cas de femmes qui retrouvaient dans la soucoupe leur mari, leur petit ami ou même une vedette de cinéma et à la fin de l'enlèvement (après la relation sexuelle ou le prélèvement de tissus ou d'ovules), le mari, l'ami ou l'acteur s'avéraient en réalité être un extraterrestre. Marie Thérèse de Brosses estime que la frontière entre ces manifestations d'entités extraterrestres “tangibles” et les apparitions d'entités “spirituelles”, “diaboliques”, “angéliques” etc (elfes, fées, trolls, djinns, succubes etc…) telles qu'on les percevait à des époques éloignées est ténue. Nous nous retrouvons peut-être devant un phénomène “métamorphique”. Pour Marie-Thérèse de Brosses, “ le parallélisme que l'on peut tracer entre les apparitions extraterrestres, les Archontes des Gnostiques et les Flyers de Castaneda est tout à fait pertinent ”. La journaliste et auteur “d'enquêtes sur les enlèvements extraterrestres” met en évidence dans son ouvrage l'hypothèse d'écrivains comme Jacques Vallée, John Keel et Jean Sider selon laquelle le phénomène extraterrestre serait “ comme la manifestation actuelle d'une mise en scène savamment orchestrée par une forme d'intelligence protéiforme toujours présente autour de la terre et cherchant à nous abuser ”. Ce n'est sans doute pas un hasard que les dernières pages du livre de Marie-Thérèse soient consacrées aux points communs existant entre les abductions extraterrestres et les rituels et connaissances des traditions chamaniques à travers le monde. Ce n'est donc pas non plus un hasard que John Lash s'attarde également sur le chamanisme de Castaneda et sur les connaissances des Gnostiques qu'il considère également comme des shamans pour tenter d'identifier et définir l'existence de ces entités parasitaires. Bien entendu, rien n'indique que toutes les manifestations extraterrestres soient d'ordre parasitaire et soient négatives.

Il serait téméraire mais tentant d'affirmer que les Short Greys, les Annunakis et les reptiliens sont des prolongements “physiques” ou les incarnations, les envoyés des Flyers et des Archontes. Mais ce qui a retenu toute notre attention est que ce parasitisme et cette prédation d'ordre psychique et spirituelle ressemblent à une sorte de guerre psychologique dont les buts nous échappent. Il est probable que les Flyers, Archontes, Gris, fées, djinns et autres démons fassent partie d'une même taxinomie, d'une même espèce qui a, tout le moins, joue avec nous et transcende nos dimensions.

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:40

Sur l'excellent site Karmapolis se trouve également une interview de John LASH "Les textes gnostiques soulignent clairement que Jéovah est le seigneur des archontes" :


http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_lash.htm


Un article intéressant sur la question des "reptiliens", du sens du symbole du Serpent:


http://www.guillaume-delaage.com/articles/04-derives-et-mal-planetaire/derives-grand-mystere-du-serpent.html



"Il y a trois serpents: celui de la matière, celui de l'illusion et celui de la sagesse. Ce dernier n'est découvert que lorsque les deux autres ont été tués."


Mais le Serpent n'a pas toujours une signification négative: la "Chute" et l'accès à la connaissance dans la dualité ont peut-être eu leur utilité dans l'évolution, ou bien ces conditions, déviées par certaines entités aux motifs peu clairs ont été transformées, "rattrapées" par les Dieux, les hiérarchies régulières, en un potentiel positif (c'est l'avis par exemple de Rudolf Steiner):



Les Serpents de la Sagesse


Dans presque toutes les régions du globe, les hommes se souviennent d'une époque durant laquelle des êtres aux pouvoirs et à la connaissance extraordinaires, visiterent la planète. "En Chine, cet être mystérieux, qui possédait à la fois une une apparence physique et des qualites spirituelles, est le dragon mythique, c'est-à-dire le symbole historique de l'Adepte, du Maître et de celui qui enseigne les sciences occultes."

Ces êtres, directement lies à l'Esprit, ou spirituels par nature, sont appelés les "Dragons", les "Serpents", "Serpents de Sagesse", les "Fils de la Sagesse". Ils sont les fils des Créateurs. Les Créateurs sont les Dhyan Chohans de la tradition Hindou, les Archanges des Chrétiens. Les Dhyans Chohans sont les "Dragons de la Sagesse qui crachent le Feu".

Dieu, le Tout en Un, est le NON-manifesté. Les Dhyans Chohans sont les vies manifestées, ou les véhicules de la manifestation de la Pensée et de la Volonté Divines. Qui sont les "fils"? Si vous acceptez complètement le concept d'Unité, de Complétude, de Tout-En-un, "fils de" signifie en fait "extension de". Toutes les créatures sont des extensions de Dieu et des premiers Créateurs ou "Premiers Nés de l'Esprit de Dieu."

Je vais répéter pour m'assurer d'être compris. Dieu est le principe Universel, Non-Manifesté. Il est hors de votre portée, littéralement, tant que nous/vous etes incarnés, c'est-à-dire part du monde manifesté. Les Etres appelés Créateurs sont les Premiers Fils de Dieu, ou directement émanés de Lui. Les Fils de Dieu sont aussi appelés "Dragon de Sagesse qui crachent le Feu". Les fils ou extensions des Créateurs sont les "Fils de Sagesse" ou "Serpents de Sagesse".

Au début de leur évolution (Epoque lemurienne), les humains avaient accès aux plans spirituels. La communication était complète entre le Ciel et la Terre. La race humaine a été enseignée directement par les Créateurs et leurs Fils. Les Serpents de Sagesse, émanations de la Conscience Universelle et des Créateurs révélèrent les mystères à la race humaine. Ils étaient un lien entre les mondes physique et spirituel, un souvenir, dans le monde physique, du pouvoir et de la beauté de l'Esprit. Apres la Lémurie, pendant la période Atlantéenne, quand les humains ont perdu leur faculté de communication avec le Ciel, les Serpents de Sagesse ont utilisé des corps physiques pour pouvoir communiquer avec la race humaine. Ils ont créé ou inspiré des humains, des Adeptes ou Sages qui eux-mêmes ont débuté les Ecoles de Mystères.

Les noms Enoch, Toth/Hermès, Orphée, ne désignent pas des etres spécifiques. Ce sont des noms génériques pour une catégorie d'êtres, des lignées, des extensions de la première création manifestée, ou les 7 Fils de Dieu. Ils sont les gardiens et enseignants de la Sagesse. Certains d'entre eux utilisent toujours des corps physiques dans le but de guider ou d'accomplir une tache particulière pour la planète.

Les humains qui ont reçu les mystères ont fait le choix de les utiliser pour le bien de la communauté et l'évolution de la race ou dans leurs propres intérêts. Deux catégories d'humains apparurent. L'une d'elle se souvint de Source et continua à adorer l'Esprit invisible. Leur but était/est de devenir Maître de la Matière et du corps. Ce sont les Fils de la Lumière. L'autre groupe se perdit dans les pouvoirs terrestres, les sens, le corps, en eux-mêmes en tant qu'êtres incarnés. "De Fils de la Lumière et de la Sagesse" ils devinrent les victimes de leur nature la plus basse et devenir les "Fils des Ténèbres".

L'un des aspect du rôle du Serpent est de révéler les mystères. L'homme ou l'Homme dieu dans la matière, dans l'incarnation, souffre d'amnésie à propos de lui-même et doit faire face à la densité et la dualité.

Afin de :

- Expérimenter les deux aspects de la création (positif/négatif ou Inn/Yang ou lumière/ténèbres).

- Reconnaître le Soi et le Non-Soi et plus tard, se re-unifier et générer l'amour. L'être doit pouvoir discriminer.

La discrimination est possible, a été rendue possible pour le don du mental, de la pensé. Le Serpent a montré la voie, a incite les humains à utiliser le mental, afin d'apprendre, d'expérimenter les deux aspects de la dualité.

"Dieu dit à Adam: Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, vous ne mangerez point. … Le Serpent : "Vous ne mourrez point. Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et que vous serez comme Lui, connaissant le bien et le mal."

La pensée, le mental sont caractérisés par la capacité de faire des choix entre les extrêmes, les opposes. L'individu doit apprendre à s'équilibrer en prenant des décisions conscientes dans le monde physique. Lorsque l'individu a trouvé le chemin de l'équilibre, de la paix et de la sérénité, il/elle n'a plus besoin de situations extrêmes et peut atteindre la dimension du Coeur (équilibre)."


http://www.archangemichel.org/article_serpents_fr.htm

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:40

J'ai trouvé sur cet intéressant site http://www.elishean.fr/?p=28065 cet article sur les "flyers", ces prédateurs dont il est question dans le chapitre "les lourdes ombres noires" de l'ouvrage "Le voyage définitif" de Carlos Castaneda, où on peut voir le "sujet des sujets" développé plus en détail :



Qui sont nos Prédateurs?


L’une des faiblesses des Terriens consiste à prétendre systématiquement que tout ce qui les dérange est faux, alors qu’intuitivement, ils savent que c’est vrai. La méditation et l’introspection leur permettraient pourtant de comprendre ce qui se passe réellement en eux et autour d’eux. Ils constateraient qu’il se produit partout sur cette planète des choses extrêmement malsaines, qu’il y a des horreurs cachées, des atrocités latentes, des traites d’êtres humains, des tortures, des trépanations, des abductions, des enlèvements.

La plupart des gens refusent d’envisager que tout cela soit possible et ne veulent même pas en entendre parler. Pourtant, s’ils ouvraient les yeux, ils constateraient que nos systèmes politiques tendent peu à peu non seulement à nous faire consommer toujours plus, mais à nous transformer nous-mêmes en produits de consommation, et que ce n’est pas l’être humain qui est à l’origine de tout cela ; ce sont nos prédateurs.

Les prédateurs cosmiques ne se trouvent pas uniquement dans le plan physique parmi les races extraterrestres qui enlèvent des humains et se livrent sur eux à des expériences et à des abductions. Ils ont envahi bon nombre de dimensions. Il existe des entités prédatrices par lesquelles nous sommes régulièrement visités à notre insu et qui ont des cheptels dans plusieurs systèmes et niveaux dimensionnels de l’univers.

Certains les appellent « les ombres ». Vous pouvez trouver des références à ces entités chez Carlos Castaneda, Michael Harner, John Lash et d’autres spécialistes du chamanisme, car ce sont les chamans principalement, qui ont défini leur nature, leur système de vie et leur état.


Carlos Castaneda

Nos modes de vie terrestres et l’injustice profonde de notre société, nos systèmes politiques conçus pour diviser les individus en classes et les manipuler, le pouvoir systématiquement confié à des rapaces et des prédateurs, tout vient d’eux.

Ils sont les premiers à dénoncer le contrôle et l’influence qu’ils exercent sur nous ; mais ce sont eux qui disent « non, nous n’existons pas », qui répètent « c’est faux ». Ils font tout ce qu’il faut pour ne pas être reconnus. Pourtant, ils sont légions. On peut les voir et les ressentir, mais pour cela, il faut avoir une sensibilité très aiguisée. Ceux qui ont réussi à ouvrir en eux ce que les Orientaux nomment « le troisième œil » et à éveiller une forme de perception multidimensionnelle sont souvent les témoins conscients mais impuissants de cette entreprise d’exploitation d’origine extraterrestre.

Nos prédateurs originaires d’autres niveaux dimensionnels ont réussi à créer des système d’aliénation permanents et facilement applicables à l’homme, car ils veulent nous transformer en créatures durablement soumises et se nourrir de nos énergies chaque fois qu’ils le souhaitent. C’est bien sûr difficile à croire, mais c’est une réalité qu’aucun clairvoyant ne songe à remettre en question.

L’humanité est contrainte sans le savoir par ces entités depuis des milliers d’années. Il est étrange de constater que les hommes puissent continuer à croire qu’ils sont libres. Ils ne le seront que lorsqu’ils se seront libérés de ces prédateurs.

Si l’homme était libre, il serait lui-même et la Terre serait déjà absorbée par les plans supérieurs, nous aurions atteint un niveau au moins équivalent à celui des Anges.

Le combat et la victoire contre ces entités est une nécessité absolue. Sans cela, pas d’évolution ni de libération possibles !

Dans notre vie, le cheminement spirituel commence par la libération des entités que nous portons dès notre état fœtal. Car nous naissons tous avec un karma ; ce qui veut dire qu’avant même de naître, nous étions déjà programmés par des intelligences qui nous contrôlent depuis des éons du fait de nos transgressions passées.

Carlos Castaneda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les flyers ».
Il déclara peu de temps avant sa mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Il était persuadé que nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets. Selon lui, la portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissances, mais pauvre en énergie.

En plus de celles qui vivent dans la Terre Creuse ou habitent à la surface de notre planète, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se spécialisèrent alors dans la « traite » des êtres humains.

D’où viennent les hauts et les bas émotionnels et énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota d’énergie.

Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre et remplir à nouveau notre conscience qu’ils reviendront prélever. C’est ainsi que fonctionne leur chaîne alimentaire. Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir. Parfois ils sentent qu’ils auraient pu prendre davantage, et ils reviennent presque immédiatement.

Bien sûr, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font, selon Castaneda, c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique.

Il faut savoir que, sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte ; nous la recherchons tous, et les humains sont une race puissamment nantie au niveau de sa force vitale.

Cependant, et contrairement à ce que l’on suppose généralement, l’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire.

Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies. Même nos vices et nos perversions sont une nourriture pour certaines créatures. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous.

Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle contribue à son évolution.

Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe sous nos yeux entre les quatre grands règnes de la nature : le règne végétal se nourrit du règne minéral ; le règne animal se nourrit du règne végétal ; et le règne humain se nourrit de ces trois règnes. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre.

Voici ce que dit Castaneda à ce propos : « Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

Et comment nous consomment-ils ? Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné notre environnement social de telle façon que nous soyons en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées.

Ils ont appris à métaboliser toutes les formes d’émotions. Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose : notre énergie vitale.

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux depuis la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf lorsque ceux-ci les voient et les esquivent comme nous le faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

Tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte, parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel.

Lorsque quelqu’un naît, la mère le fait généralement baptiser, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté destructeur et le convertit en une brebis docile. Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin de la Lumière, il devient un rebelle ou un délinquant.

En échange de notre énergie, ces êtres nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, qui était nécessaire à notre évolution. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de chercher des fruits au sommet des arbres.

Ils nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de nos religions, les créateurs de notre histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est parfaitement rodée.

Durant des millénaires, ils ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils n’hésitaient pas à se montrer en public, et les hommes en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, et ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent. »

Pourtant la libération est possible.

Aucun être humain ne serait soumis à ces créatures s’il s’était libéré. Les hommes et les femmes qui se sont libérés ont retrouvé leur vraie personnalité, leur vraie force et leur vraie façon d’êtres humains. Mais la libération est aussi une bataille que nous devons accepter de livrer contre ces prédateurs qui considèrent que nous leur appartenons.

Ceux qui sont décidés à se libérer se trouvent encore confrontés à ces êtres, mais de manière différente : ils utilisent la séduction, la fascination du mal et la tentation pour tenter de les faire rechuter et de les maintenir sous leur joug. Mais progressivement, ils finissent par lâcher prise et plier bagages.

L’enjeu de toute incarnation humaine est de gagner cette bataille ; et le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Les êtres libérés sont purs et lumineux. Lorsque le vice les a quittés, ils deviennent beaux et rayonnants et retrouvent facilement leur voie. Peu ont le courage d’entreprendre cette incroyable aventure, mais ceux qui s’y risquent ne le regrettent jamais ; c’est un courage qui est récompensé par l’éveil de nouvelles facultés et l’apparition de forces nouvelles et jusqu’alors inconnues et inaccessibles. C’est pourquoi le nouvel Âge d’Or de l’humanité ne pourra réellement commencer qu’au moment de sa libération.

Nous pouvons tous et chacun d’entre nous y parvenir en dominant notre nature inférieure, mais il faut d’abord acquérir une force de caractère, maîtriser son attirance et son entente avec le monde des possédés, ses multiples pièges et ses tentations. Il faut garder la tête froide et ne pas céder ; c’est dur, mais c’est à notre portée.

Qui fixe son idéal au-dessus de lui vers Dieu, vers le Ciel, vers le grand Tout trouve son étoile et son chemin ; et des aides accourent et l’homme accède enfin à sa vraie nature.

Ce qui subsiste en nous d’humanité, c’est-à-dire l’essence divine qui nous habite a considérablement diminué au cours des siècles.

Nous nous sommes peu à peu éteints jusqu’à notre arrivée dans l’époque actuelle, celle du Kali Yuga, de l’Âge Sombre. Mais notre véritable nature originelle demeure néanmoins puissante ; c’est elle qui continue de nous pousser vers la véritable spiritualité, la quête mystique et l’idéal de fraternité entre tous les hommes. C’est aussi ce qui nous pousse vers le Ciel, vers l’Amour et vers la Vérité, car nous conservons la nostalgie de nos origines célestes et divines.

Il y a quelque chose que nous devons tenter, une chose très simple, c’est de consacrer un peu de son temps à observer ce qui se passe en soi-même !

Si l’on peut comprendre la nécessité de le faire sur une base régulière, et l’accepter, on se rapproche de la libération. Chacun peut le faire, et puisqu’il peut le faire, il doit le faire.

Les ombres ont la faculté de nous faire croire que leurs pensées sont les nôtres. C’est de cette manière que fonctionne le système même de la possession. Mais c’est un système fragile qui repose sur une illusion. Et une fois l’illusion découverte, il devient facile de s’en affranchir !

Si l’on continue à nourrir les ombres, on passe l’étape et on continue, comme avant, à végéter dans le bas-astral, et rien n’évoluera ; le monde ne changera pas et ira vers une destruction irrémédiable et irréversible. Continuer c’est, comme Pilate, accepter cette éventualité en s’en lavant les mains. Mais ce n’est pas la solution !

Dans le passé, nos prédateurs nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Si nous parvenions à repousser ces entités, nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous avons du mal à envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous soyons prêts à renoncer à nos traditions, à nos habitudes et à notre matérialisme.

Alors nous nous sentons malheureux, accablés, nous avons la sensation que personne ne nous voit et ne peut nous secourir… Nous nous trompons : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, votre amour, votre espérance et votre foi !

Si nous arrivons à attirer l’attention de ces entités qui travaillent au service de la Lumière, elles sont capables d’ouvrir en nous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent immédiatement.

Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine, le doute ou tout autre sentiment négatif, ne peut être vu ni secouru par les entités de la Lumière, car il reste dans les ténèbres, il se confond avec l’obscurité. Mais dès qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des ténèbres et il est immédiatement aperçu.

Olivier de Rouvroy – Juin 2013

NOTA : Ce texte intègre plusieurs extraits du livre de d’A. Torres Rencontres avec le Nagual, consacré à la transcription de conversations avec Carlos Castaneda

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:41

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Flyers, Reptiliens, Corps de souffrance. Nous avons le pouvoir de nous libérer





Les Flyers, les parasites, les entités, les reptiliens,
Nous sommes squattés, envahis, par des entités cosmiques, mais nous avons les moyens de nous libérer. Comment ? Il y a la Tenségrité selon Castaneda, et il existe d’autres formes de libération dont une peu connu qui s’appelle tout simplement la Téfila, ou la récitation des prières en hébreu.
Qui sont ces entités qui se nourrissent de nos émotions ?

Flyers et parasites chez Castaneda

Carlos Castanéda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les Flyers«

Il déclara que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Lorsque j’en eus l’opportunité, je lui demandai de m’en dire un plus à propos des « Flyers« , et il me raconta l’un des aspects les plus terrifiants du monde de don Juan : nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets.

Carlos expliqua :

« La portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes.

Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissance.

En plus des hommes et des autres êtres qui habitent cette Terre, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions.

L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se sont spécialisées dans la « traite » des êtres humains.

C’est incroyable ! m’exclamai-je.

Je sais, mais c’est la plus pure et la plus terrifiante vérité !

Ne t’es-tu jamais questionné sur les hauts et les bas émotionnels énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota de conscience. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre, et parfois même pas ça.

Que voulez-vous dire ?

Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir.

Je n’arrivais pas à croire ce que j’entendais.

Voulez vous dire par là que nous sommes dévorés vivants ?

Carlos sourit.

Bon, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique.

Mais, pourquoi font-ils cela ?

Parce que sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte, nous la recherchons tous, et les humains sont une race vitale, riche en aliments. Chaque chose vivante en mange une autre et c’est toujours le plus puissant qui gagne.

Qui a dit que l’homme était au sommet de la chaîne alimentaire ? Cette vision ne peut venir que d’un être humain. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies.

Je commentai qu’il m’était inconcevable d’accepter que des entités, même plus conscientes que nous, parviennent à un tel degré de prédation

Il répliqua :

Mais qu’est-ce que tu crois que tu fais quand tu manges une laitue ou un beefsteak ? Tu manges de la vie ! Ta sensibilité est hypocrite. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle aide à ce que son énergie évolue. Je t’ai déjà dit que dans l’Univers il n’y avait que la guerre. Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe là, dehors. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre. Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

Et comment nous consomment-ils ?

Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné l’environnement social de telle façon que nous sommes en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées. Ce qu’ils aiment par-dessus tout, ce sont les attaques de l’ego ; pour eux c’est une bouchée exquise. De telles émotions sont identiques en n’importe quel endroit de l’Univers où ils sont présents et ils ont appris à les métaboliser.

Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose. Leur voie d’attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie.

S’attaquent-ils aussi aux animaux ?

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux et les plantes dans la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf que ceux-ci les voient et les esquivent comme nous faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

Comment est-il possible que tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte ?

Parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère l’offre en nourriture sans même s’en rendre compte, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté guerrier et le convertit en une brebis docile.

Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin du guerrier, il devient un rebelle ou un délinquant.

L’avantage des « Flyers » provient de la différence entre nos niveaux de conscience. Ce sont des entités très vastes et puissantes ; l’idée que nous avons d’eux est équivalente à celle qu’une fourmi peut avoir d’un être humain.

Cependant leur présence est douloureuse et peut se mesurer de différentes manières. Par exemple, lorsque nous faisons face à des attaques de rationalité ou de méfiance, ou quand nous sommes tentés de violer nos propres décisions. Les fous peuvent les détecter très facilement, trop facilement dirais-je, parce qu’ils sentent physiquement comment ces êtres se posent sur leurs épaules, générant des paranoïas. Le suicide est le sceau des « Flyers », car leur esprit est potentiellement homicide.

Vous avez dit qu’il s’agissait d’un échange, mais que gagnons-nous d’un tel pillage ?



En échange de notre énergie, les « Flyers » nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, laquelle nous fit évoluer. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de faire des nids au sommet des arbres.

Les « Flyers » nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de la religion, les créateurs de l’Histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est magnifique. Par exemple, il exista un jour un honnête homme qui parla d’amour et de liberté ; ils le transformèrent en auto-compassion et en servilité. Ils le font avec tout le monde, même avec les Naguals. C’est pour cette raison que le travail d’un sorcier est solitaire.

Durant des millénaires, les « Flyers » ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils furent tellement effrontés qu’ils étaient même vus en public, et les gens en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent.

Dans le passé, ils nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Ils sont responsables de l’ambition de l’homme moderne à ne plus penser par lui-même. Observe juste combien de temps une personne pourra tolérer le silence !

Pourquoi ont-ils changé leur stratégie ?

Parce qu’en ce moment, ils sont en train de courir un grand risque. L’humanité est en contact constamment et rapidement, et l’information peut atteindre tout le monde.

Ou ils nous remplissent la tête et nous bombardent jour et nuit de tous types de suggestions, ou certains commenceront à réaliser ce qui se passe et avertiront les autres.

Que se passerait-il si nous parvenions à repousser ces entités ?

Nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous ne pouvons envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous allions contre tout ce qui est socialement acceptable. Fort heureusement, les sorciers ont une arme redoutable : la discipline.

La rencontre avec les êtres inorganiques est graduelle. Au début nous ne les remarquons pas. Mais un apprenti commence à les voir dans ses rêves, puis à l’état de veille, chose qui peut le rendre fou s’il n’apprend pas à vivre comme un guerrier. Une fois qu’il a compris, il peut les affronter.

Les sorciers manipulent l’esprit étranger en devenant des chasseurs d’énergie. C’est à cette fin que mes cohortes et moi-même avons dessiné les exercices de tenségrité, qui ont la vertu de nous libérer de l’esprit des « Flyers ».

Ainsi, les sorciers sont des opportunistes. Ils profitent de l’impulsion qu’ils leur donnèrent et disent à leurs prédateurs : « Merci pour tout, à plus ! L’accord que vous avez fait était avec mes ancêtres, pas avec moi. » En récapitulant leur vie, ils ôtent littéralement le pain de la bouche des prédateurs.

C’est comme si nous allions au magasin après un achat pour rendre la marchandise en disant qu’il faut qu’on nous rende notre argent ! Les êtres inorganiques n’aiment pas cela mais ils ne peuvent rien y faire.

Notre avantage est que nous sommes remplaçables, il y a plein de nourriture partout !

Un état d’être d’alerte totale, qui n’est pas autre chose que la discipline, crée des conditions telles dans notre attention que nous cessons d’être savoureux pour ces êtres. Et dans ce cas, ils font demi-tour et nous laissent en paix.. »

Extrait de « Rencontres avec le Nagual » (Conversations avec Carlos Castaneda d’ Armando Torres)

Source : http://www.newsoftomorrow.org/

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:42

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Flyers et parasites chez Castaneda


extrait du livre » Les passes magiques » de Carlos Castaneda…
Dans le corps, chaque centre énergétique laisse apparaître une concentration, une sorte de tourbillon d’énergie.
Pour l’observateur qui voit, elle semble tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, un peu comme dans un entonnoir.
La puissance d’un centre donné dépend de la force de ce mouvement. S’il est à peine perceptible, c’est que le centre est épuisé, vidé de son énergie.
Quand les sorciers des temps anciens examinaient le corps avec leur oeil qui VOIT, poursuivit don Juan, ils remarquaient la présence de ces vortex.
Poussés par la curiosité, ils en ont dressé une carte.
- Y a-t-il beaucoup de ces centres dans le corps, don Juan ? demandai-je.
- Des centaines, sinon des milliers ! assura-t-il.
On pourrait direque l’être humain n’est rien d’autre qu’un agglomérat de milliers de spirales tourbillonnantes, dont certaines si petites qu’elles ressemblent, disons, à des têtes d’épingle, mais des têtes d’épingle très importantes.
La plupart des vortex sont des tourbillons d’énergie.
Selon les cas, l’énergie les traverse librement ou y reste accrochée.
Mais il y en a six qui sont tellement grands qu’ils méritent une attention particulière. Ce sont les centres de vie et de vitalité. L’énergie n’y est jamais figée, mais parfois, l’apport énergétique est si faible que c’est à peine si le centre tourne.
Don Juan m’expliqua que ces énormes centres vitaux étaient situés en six régions du corps.
Il les énuméra par ordre d’importance, dans la conception des shamans.

Le premier se trouvait dans la région du foie et de la vésicule biliaire ;
le second au niveau du pancréas et de la rate ;
le troisième près des reins et des glandes surrénales ;
le quatrième était situé dans le creux à la base du cou ;
le cinquième était celui de la matrice et le sixième se situait au-dessus de la tête.

À en croire don Juan, le cinquième centre, qui ne concerne que les femmes, avait parfois une sorte d’énergie spéciale qui présentait aux yeux des sorciers une apparence liquide.
C’était une caractéristique que seules quelques femmes possédaient.
Sa fonction, semblait-il, était celle d’un filtre naturel qui arrêtait les influences parasites.
Le sixième, situé au sommet de la tête, avait quelque chose de très anormal, pour ne pas dire plus, dans la description qu’en donnait don Juan, qui d’ailleurs ne voulait rien avoir à faire avec ce centre.
Il le disait animé, non par un tourbillon d’énergie, comme les autres, mais par un mouvement pendulaire, d’avant en arrière, qui rappelait un peu le battement d’un coeur.
Pourquoi l’énergie de ce centre est-elle si différente, don Juan ? lui demandai-je.
- Ce sixième centre d’énergie n’appartient pas tout à fait à l’homme, dit-il.
Vois-tu, nous autres humains, nous sommes comme qui dirait assiégés.
Ce centre a été pris d’assaut par un envahisseur, un prédateur invisible. Et le seul moyen que nous avons de le vaincre, c’est de fortifier tous les autres centres.
- N’est-ce pas un peu paranoïaque, de se sentir ainsi assiégé, don Juan ? suggérai-je.
- Eh bien, pour toi, peut-être, mais certainement pas pour moi, répliqua-t-il.
Je vois l’énergie, et je vois que cette énergie, au-dessus du sommet de la tête, ne circule pas comme celle des autres centres.
Elle a cette oscillation d’avant en arrière, absolument répugnante, et absolument étrangère.
Je vois aussi que, chez un sorcier qui a réussi à vaincre la pensée, cette installation étrangère comme l’appellent les shamans, la fluctuation d’énergie dans ce centre est devenue exactement pareille à celle de tous les autres.


Ombres Noires et Corps de Souffrances

Difficile de ne pas faire de liens entre le concept de parasitage énergétique dont parlent les chamans de l’ancien Mexique dans les livres de Carlos Castaneda (les fameuses Ombres Noires ou Flyers) et le concept du Corps de souffrance dont nous parle Eckart Tollé.
Les lourdes ombres noires

Chapitre extrait du livre de Carlos Castaneda » Le voyage définitif »
(…) L’obscurité s’était installée très rapidement, et le feuillage des arbres qui, un instant plus tôt, était d’un vert éclatant, paraissait à présent beaucoup plus sombre et dense. Don Juan me dit que si je regardais avec une grande attention la couleur foncée du feuillage, sans focaliser mes yeux et avec une sorte de regard en coin, je verrais une ombre fugitive traverser mon champ de vision.
» C’est le meilleur moment de la journée pour faire ce que je te demande. Il va te falloir un moment pour trouver en toi le degré d’attention nécessaire. Ne t’arrête pas avant d’avoir entrevu cette ombre noire. «
Je vis effectivement se profiler une étrange ombre noire sur le feuillage des arbres, une ombre qui partait et revenait, puis diverses ombres évanescentes se déplaçant de droite à gauche, de gauche à droite, ou s’élevant très haut en l’air.
On aurait dit de gros poissons noirs, de gigantesques espadons volants. J’étais complètement absorbé par cette vision qui finit par m’effrayer. Il faisait désormais trop sombre pour voir le feuillage, mais je distinguais toujours ces ombres noires fugitives.
» Qu’est-ce que c’est, don Juan ? Je vois des ombres noires s’agiter partout.
- C’est l’univers à l’état naturel, me répondit-il, l’univers incommensurable, non linéaire, délivré du joug de notre syntaxe.
Les sorciers mexicains d’autrefois furent les premiers à voir ces ombres et ils les suivirent partout. Ils les voyaient comme tu les vois, et ils les voyaient également sous forme d’énergie circulant dans l’univers. Et ils ont alors fait une incroyable découverte. «
Il se tut et me regarda. Ses pauses étaient toujours très étudiées et il savait me tenir en haleine.
» Qu’ont-ils découverts, don Juan ?
- Ils ont découvert que nous ne sommes pas seuls, me dit-il aussi clairement qu’il le put. Venu des profondeurs du cosmos, un prédateur est là, qui toute notre vie nous maintient sous son emprise.
Les êtres humains sont prisonniers et ce prédateurs est notre seigneur et maître. Il étouffe toute velléité de protestation ou d’indépendance et nous empêche d’agir librement. «
L’obscurité alentour semblait réduire ma faculté d’expression. S’il avait fait jour, j’aurais éclaté de rire, mais en pleine nuit, je me sentais comme muselé, paralysé.
» Il fait nuit noire, me dit don Juan, mais si tu regardes du coin de l’œil, tu vas continuer à voir ces ombres fugitives aller et venir autour de nous. «
Il avait raison. Je pouvais toujours les voir et leurs mouvements me donnaient le tournis. Don Juan alluma la lumière, ce qui eut pour effet de tout dissiper.
» Te voilà arrivé, grâce à tes seuls efforts, à ce qui était pour les anciens chamans le » cœur du sujet « .
Je tourne autour du pot depuis longtemps en te laissant entendre que quelque chose nous retient prisonniers. Nous sommes effectivement tous prisonniers ! C’était un fait énergétique pour les sorciers d’autrefois.
- Pourquoi ce prédateur exerce-t-il ce pouvoir sur nous comme vous le dites, don Juan ? Il doit y avoir une explication logique !
- Il y a une explication, me répondit don Juan, qui est extrêmement simple. Ils nous tiennent sous leur emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c’est pour cela qu’ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des poulets pour les manger, ils nous élèvent dans des » poulaillers » humains pour ne jamais manquer de nourriture. «
Je me sentit secouer négativement la tête. Je ne pouvais exprimer mon violent sentiment de malaise et de révolte, et mon corps s’agitait pour le faire remonter à la surface. Je tremblais de la tête aux pieds sans pouvoir me contrôler. » Non, non, non, m’entendis-je dire. C’est absurde, don Juan ! Ce que vous dites est horrible. Cela ne peut tout simplement pas être vrai, ni pour les sorciers, ni pour des gens normaux, ni pour personne.
- Et pourquoi ? me répondit calmement don Juan. Pourquoi donc ? Parce que cela te met en fureur ?
- Oui, cela me met en fureur, répliquai-je. Ce sont des idées monstrueuses !
- Eh bien, je ne t’ai pas encore tout dit. Ecoute moi jusqu’au bout et on verra comment tu te sens.
Attention, je vais t’infliger un choc ! Ton esprit va subir de terribles attaques, et tu ne pourras pas fuir, parce que tu es pris au piège ; non parce que je te retiens prisonnier, mais parce que quelque chose en toi t’empêchera de partir, même si cela te rend fou de rage. Alors, rassemble tes forces ! «
Don Juan avait raison. Je ne serais pas parti de chez lui pour un empire, et pourtant j’abominais toutes les idioties qu’il était en train de me débiter.
» Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d’une part, l’intelligence de l’homme sur le plan scientifique et technique et, d’autre part, la stupidité de ses systèmes de croyances ou l’incohérence de son comportement.
Ce sont les prédateurs, disent les sorciers, qui nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de succès ou notre peur de l’échec, eux encore qui insufflent dans notre esprit convoitise, avidité et lâcheté et qui le rendent prétentieux, routinier et égocentrique.
- Mais comment s’y prennent-ils, don Juan ? lui demandai-je, de plus en plus irrité par ses paroles. Ils nous chuchotent tout cela dans le creux de l’oreille pendant notre sommeil ?
- Non, ils ne procèdent pas aussi bêtement, me répondit don Juan en souriant. Ils sont extrêmement efficaces et organisés, et pour s’assurer de notre obéissance, de notre docilité et de notre apathie, ils ont accompli une manœuvre extraordinaire – extraordinaire, bien sûr, sur un plan stratégique, mais horrible du point de vue de ceux qui en sont victimes. Ils nous ont donné leur esprit !
Tu m’entends ? Les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur, qui est bizarre, incohérent, grincheux, et hanté par la peur d’être percé à jour.
» Tu n’as jamais souffert de la faim, poursuivit-il, et tu as pourtant une sorte d’angoisse à propos de la nourriture. C’est celle du prédateur qui redoute continuellement qu’on découvre son manège et lui coupe les vivres.
Par le biais de l’esprit humain qui est en réalité le leur, les prédateurs nous inculquent ce qui les arrange pour améliorer leur sécurité et avoir moins peur.
- Peut-être tout cela est-il vrai, don Juan, mais si c’est le cas, il y a là quelque chose d’odieux qui me répugne et m’oblige à prendre le parti contraire. Et comment font-ils pour nous manger ? «
Don Juan me fit un large sourire. Il avait l’air de bien s’amuser. Il m’expliqua que les sorciers voyaient les nouveaux-nés et les bébés comme d’étrange boules d’énergie lumineuse, recouvertes de haut en bas d’un revêtement brillant, un peu comme si une housse en plastique enveloppait étroitement leur cocon d’énergie. C’était cette couche brillante de conscience, me dit-il, que consommaient les prédateurs.
Et lorsque les êtres humains atteignaient l’âge adulte, il n’en restait qu’une étroite bande à hauteur des orteils qui permettait tout juste à l’humanité de survivre.
Comme en rêve, j’entendis don Juan me déclarer qu’à sa connaissance, l’espèce humaine était la seule à avoir cette couche brillante de conscience à l’extérieur du cocon lumineux. C’est pourquoi nous étions une proie facile pour le mode de conscience différent, plus pesant, des prédateurs.
Il me révéla alors quelque chose d’encore plus traumatisant : cette étroite bande de conscience était le siège de l’autocontemplation dans laquelle l’homme était irrémédiablement piégé.
En jouant sur cette autocontemplation qui est le dernier brin de conscience qui nous reste, les prédateurs suscitaient des éclairs de conscience qu’ils dévoraient avec l’acharnement d’un rapace. Et pour les provoquer, ils nous donnaient à résoudre des problèmes idiots et se nourrissaient du flamboiement énergétique de nos pseudo-intérêts.
Il devait y avoir dans ce que disait don Juan quelque chose de si pénible et bouleversant pour moi que j’en avais des haut-le-cœur.
Après une pose suffisamment longue pour me permettre de récupérer, je demandai à don Juan : » Mais puisqu’ils voient les prédateurs, pourquoi les sorciers mexicains, anciens ou actuels, ne font-ils rien ?
- On ne peut strictement rien faire, me dit tristement don Juan d’une voix grave, hormis se discipliner au point qu’ils ne puissent nous toucher.
(NB : Ce qui explique la discipline des 613 mitsvot . Miléna)
Et comment demander à nos semblables d’affronter les rigueurs d’une telle discipline ? Ils réagiraient en riant et se moquant de nous, et les plus agressifs d’entre eux s’énerveraient et nous tabasseraient. Ce n’est pas qu’ils ne nous croiraient pas ! Il y a au tréfond de chaque être humain une connaissance ancestrale, viscérale, de l’existence des prédateurs. «
Mon esprit analytique jouait au yo-yo. Tout ce que me racontait don Juan était grotesque, absurde, et en même temps me semblait raisonnable, très simple. Toutes les contradictions humaines s’expliquaient. Mais comment prendre tout cela au sérieux ? Don Juan me poussait sur le trajet d’une avalanche qui m’emporterait à jamais.
(…) Don Juan continua à enfoncer le clou toujours plus profondément. » Les sorciers mexicains d’autrefois voyaient le prédateur. Ils l’ont appelé planeur parce qu’il jaillit de l’espace. Il n’est pas beau à voir.
C’est une grande ombre, d’un noir impénétrable, qui fonce vers le sol et se pose lourdement. Ces sorciers ne savaient pas exactement quand il avait fait son apparition sur terre. Dans leur idée, l’homme avait sans doute été à une époque un être complet doué d’une conscience prodigieuse lui permettant d’accomplir d’incroyables prouesses – tous ces exploits que nous retrouvons aujourd’hui dans nos légendes mythologiques.
Ces facultés semblaient par la suite avoir disparu pour donner l’être humain actuel, un être diminué, comme abruti par des sédatifs. «
J’aurai dû me mettre en colère, le traiter de paranoïaque, mais je ne sais trop pourquoi, ce genre d’indignation toujours latente chez moi m’avait quitté. Quelque chose en moi avait même dépassé ce stade où je me disais : » Et si c’était vrai ?
» Face à don Juan qui me parlait cette nuit là, je sentais au plus profond de mon être que tout ce qu’il me disait était vrai, mais en même temps, avec une force égale, que tout ce qu’il me disait était complètement absurde.
» Que voulez-vous dire, don Juan ? » lui demandai-je faiblement.
» Ce que je veux dire, c’est que nous avons affaire à forte partie. C’est un prédateur très malin et bien organisé, qui procède méthodiquement pour nous neutraliser et nous empêcher d’être la créature magique que nous étions destinés à être. Nous ne sommes plus désormais qu’une source de ravitaillement et n’avons d’autres rêves que ceux d’un animal que l’on élève pour sa viande : des rêves banals, conventionnels et imbéciles. «
(…) » Ce prédateur, me dit don Juan, est évidemment un être inorganique. Mais il n’est pas pour nous complètement invisible comme le sont les autres. Je suis sûr que les enfants le voient, et devant l’horreur que leur inspire cette vision, ils préfèrent ne plus y penser. Et même s’ils cherchaient à mieux le voir, tout le monde autour d’eux les en dissuaderait. «
(…) » Les vieux chamans ont découvert que l’ensemble de l’univers est constitué de deux forces jumelles opposées, mais complémentaires.
Ainsi notre monde a un jumeau, un monde opposé et complémentaire peuplé par des êtres doués de conscience, mais dénués d’organisme, auxquels ils avaient donné le nom d’êtres inorganiques. (…)
L’ensemble de l’univers regorge de toutes sortes de mondes où la conscience peut être organique ou inorganique. «
» La seule alternative qui reste à l’humanité, continua don Juan, est la discipline.
Seule la discipline a un effet disuasif. Mais je n’entends pas par ce terme une affreuse routine où l’on saute du lit tous les jours à cinq heures du matin pour s’asperger d’eau glacée !
Pour un sorcier, la discipline est la faculté d’affronter sereinement les difficultés imprévues. Il la considère comme un art : l’art de faire face à l’infini sans broncher, non pour faire étalage de sa force, mais pour lui témoigner son admiration et son respect.
- En quoi la discipline des sorciers peut-elle avoir un effet dissuasif ?
- Les sorciers disent qu’elle rend la couche brillante de conscience inconsommable pour le planeur, me dit don Juan en scrutant mon visage comme pour y déceler un signe d’incrédulité.
Il est alors perplexe. Je suppose qu’il n’a jamais entendu dire qu’une couche brillante de conscience pouvait ne pas être comestible.
Et cette perplexité ne lui laisse d’autre issue que de s’abstenir de poursuivre son infâme activité.
» A partir du mom.nt où les prédateurs ne la mangent plus, notre couche brillante de conscience se développe.
En simplifiant à l’extrême, on pourrait dire que, grâce à leur discipline, les sorciers éloignent les prédateurs, ce qui permet à leur couche brillante de conscience de se reformer et de retrouver progressivement sa taille normale.
Les sorciers d’autrefois la comparaient à un arbre qui atteint sa hauteur et son volume si on ne le taille pas.
Et à mesure que le niveau de conscience s’élève au-dessus des pieds, de nouveaux modes de perception surgissent automatiquement.
» Les anciens sorciers avaient découvert une excellente tactique : ils tenaillaient l’esprit des planeurs par la discipline.
Ils s’étaient aperçus que s’ils lui opposaient leur silence intérieur, cette implantation étrangère disparaissait, ce qui confirmait l’origine extérieure de cet esprit.
L’implantation étrangère tentait évidemment de revenir, mais elle avait perdu de sa force, et un processus se mettait en marche dans lequel l’esprit des planeurs prenait la fuite de plus en plus souvent, jusqu’au jour où il disparaissait définitivement.
Un triste jour, en fait, puisqu’on doit dès lors se débrouiller tout seul en ne comptant que sur ces propres ressources, qui sont pratiquement nulles. Personne n’est plus là pour nous dire que faire, aucun esprit clandestin ne nous dicte plus les idioties auxquelles nous sommes accoutumés.
» Mon maître, le nagual Julian, disait fréquemment à ses disciples que c’était le moment le plus difficile de la vie d’un sorcier, car notre véritable esprit, celui qui nous appartient en propre et se résume à notre expérience personnelle, est devenu timide, inquiet et fuyant après une vie entière d’asservissement.
(NB : Le point OD du corps, à la pointe du sternum, la porte étroite, représentant l’enfance, la pauvreté. C’est pourquoi l’ange Métatron est toujours appelé par le nom de jeune, naar. Et, un vieux et stupide roi » est le mauvais penchant ( yetser ha ra), qui s’étend à l’opposé de Métatron, et appelé « l’homme malicieux », qui n’est jamais sorti de son impureté. Miléna)
C’est alors, selon moi, que débute le véritable combat du sorcier. Le reste n’est que simple préparation. «
(…) » Que voulez-vous dire par tenailler l’esprit des planeurs ?
- La discipline le met au supplice, me répondit-il. C’est donc grâce à leur discipline que les sorciers peuvent se débarrasser de cette implantation étrangère. «
J’étais extrêmement troublé. Soit don Juan était bon pour l’asile, soit ce qu’il venait de me raconter était si terrifiant que mon sang se glaçait dans mes veines. Je notai cependant la vitesse à laquelle se ranima mon énergie pour tout nier en bloc. Après un instant de panique, j’éclatai de rire, comme si don Juan venait de me raconter une bonne plaisanterie.
Je m’entendis même lui dire :
» Don Juan, don Juan, vous êtes incorrigible ! «
Il parut comprendre tout ce que j’éprouvais et secoua la tête, levant les yeux au ciel, comme pour feindre le désespoir.
» Je suis si incorrigible que je vais asséner à l’esprit des planeurs qui t’habite un coup supplémentaire, en te confiant l’un des sectets les plus extraordinaires de la sorcellerie.
C’est la conclusion à laquelle ont abouti les sorciers, une conclusion qu’ils ont mis des milliers d’années à établir et vérifier. «
Il me sourit d’un air machiavélique.
» L’esprit des planeurs s’enfuit définitivement lorsqu’un sorcier réussit à saisir la force vibratoire qui assemble les champs d’énergie qui nous constituent.
S’il maintient suffisamment longtemps sa pression, l’esprit des planeurs, vaincu, bat en retraite.
Et c’est exactement ce que tu vas faire : te cramponner à l’énergie qui maintient ta cohésion. «
J’eus une réaction totalement imprévisible et inexplicable. Une partie de moi était vraiment ébranlée, comme si elle avait reçu un coup. Je me sentis envahi par une terreur injustifiée que j’associai aussitôt à mon éducation religieuse.
Don Juan me regarda de la tête aux pieds.
» Tu redoutes la colère divine, non ? Sois tranquille, cette peur n’est pas la tienne. C’est celle des planeurs, car ils savent que tu vas faire exactement ce que je vais te dire. «
Ses paroles ne me rassurèrent absolument pas, et je me sentis encore plus mal. J’avais des spasmes involontaires que je ne pouvais maîtriser.
» Ne t’inquiète pas, me dit calmement don Juan. Ce genre de crise passe très rapidement. L’esprit des planeurs n’a pas la moindre force de concentration. «
Quelques instants plus tard, toutes ces manifestations disparurent comme don Juan l’avait prédit. Dire que j’étais perplexe serait un euphémisme. Pour la première fois de ma vie, seul ou avec don Juan, je ne savais plus du tout où j’en étais. Je voulais m’extraire de mon fauteuil pour faire quelques pas, mais j’étais mort de peur.
La tête farcie d’affirmations rationnelles, je me sentais pourtant terrorisé comme un enfant. Je me mis à respirer profondément et tout mon corps se couvrit de sueurs froides.
J’avais déchaîné en moi quelque chose d’épouvantable : des ombres noires fugitives bondissaient partout où que je tourne mon regard.
Je fermais les yeux et reposai la tête sur le bras du fauteuil. » Je ne sais plus que faire, don Juan. Vous avez vraiment réussi à me déboussoler cette nuit.
- Tu es déchiré par une lutte intérieure, me dit don Juan. Tout au fond de toi, tu sais que tu ne peux t’opposer à ce qu’une indispensable partie de toi-même, la couche brillante de conscience, serve inexplicablement à nourrir de mystérieuses entités. Et quelque chose d’autre en toi refuse de toutes ses forces cette situation.
» Ce qui est révolutionnaire dans l’attitude des sorciers, poursuivit-il, c’est qu’ils se refusent à respecter un accord auquel ils n’ont pas participé.
(NB : Ce qui est la vertu de celui qui nage à contre courant pour rejoindre la Source, tel Abraham, l’hébreu ou IVRI, la sagesse du saumon … Miléna)
Personne ne m’a jamais demandé si j’acceptais d’être mangé par des êtres ayant un mode de conscience différent ! Mes parents m’ont simplement mis au monde pour les ravitailler, comme cela s’était passé pour eux, et c’est tout. «
(…) Revenu chez moi, je m’aperçu que l’idée des planeurs m’obsédait chaque jour davantage, jusqu’au jour où je sentis que les conclusions de don Juan étaient irréfutables.
J’avais beau m’efforcer de trouver une faille à sa logique, elle était imparable. Plus j’y réfléchissais, plus j’observais mes semblables et moi-même, plus s’intensifiait ma conviction que quelque chose nous rendait incapables de toute activité ou interaction non focalisée sur le moi. Mon seul souci, comme celui de tous ceux que je connaissais ou rencontrais, était mon moi.
» Tous les êtres humains sur terre semblent avoir exactement les mêmes réactions, les mêmes pensées, les mêmes sentiments. Ils réagissent de manière presque identique aux mêmes stimuli. Le langage qu’ils utilisent jette une sorte de voile sur leurs attitudes, mais si l’on gratte un peu, on voit bien qu’ils ne peuvent échapper à cette similitude de comportement.
(…) Je fis des recherches anthropologiques approfondies sur la présence d’éventuelles allusions aux planeurs dans d’autres cultures. Elles s’avérèrent totalement infructueuses. Don Juan paraissait être l’unique source d’informations à cet égard. Dès que je le vis la fois suivante, je lui reparlai immédiatement des planeurs.
(NB : il faut scruter au sein de la Torah, car tout ceci y est forcément. Miléna)
» J’ai fait tout mon possible pour rester rationnel sur ce plan, mais je n’y arrive pas. Il y a des moments où je suis complètement d’accord avec vous sur les prédateurs.
- Concentre ton attention sur les ombres fugitives que tu vois vraiment « , me dit don Juan en souriant.
Je lui fit remarquer qu’elles mettaient en péril ma rationnalité. Je les voyais partout. Depuis ma dernière visite chez lui, j’étais incapable de dormir dans le noir. Garder la lumière allumée ne me gênait pas du tout, alors que s’il faisait nuit, tout se mettait à bondir autour de moi. Je ne voyais jamais de véritables formes ou silhouettes complètes, mais seulement ces fameuses ombres noires fugitives.
» L’esprit des planeurs ne t’a pas quitté, me déclara don Juan. Il a été gravement atteint et essaie à tout prix de conclure un nouvel arrangement. Mais il s’est produit en toi une sorte de rupture définitive, et le planeur le sait.
Le vrai danger, c’est que l’esprit des planeurs t’ait à l’usure et te fasse abdiquer en jouant sur la contradiction entre ses affirmations et les miennes.
» L’esprit des planeurs n’a pas d’opposant, poursuivit don Juan, et lorsqu’il propose quelque chose, il acquiesce à sa propre proposition et te fait croire que tu as raison. Il va affirmer que les prétendues révélations de don Juan sont complètement absurdes, puis il va tomber d’accord avec se propre déclaration et te faire dire : » Mais oui, c’est vrai, il raconte n’importe quoi ! «
C’est comme ça qu’ils nous dominent.
» Les planeurs sont un constituant fondamental de l’univers et nous devons nous efforcer de les voir sous leur véritable jour – terrifiants, monstrueux.
C’est par leur intermédiaire que l’univers nous met à l’épreuve.
» Nous sommes des sondes énergétiques douées de conscience, reprit-il comme s’il avait oublié ma présence, que l’univers a créées pour prendre conscience de lui-même.
Les planeurs constituent pour nous un défi auquel nous ne pouvons nous soustraire. Nous ne devons pas les mésestimer. Nous devons les vaincre pour que l’univers laisse les êtres humains poursuivre leur existence. «
J’aurai voulu que don Juan m’en dise davantage, mais il se contenta d’ajouter : » Le choc , tu l’as reçu la dernière fois. On pourrait parler pendant des heures des planeurs, mais il est temps de passer à autre chose. »
(…)

Eckhart Tolle
Extrait de : Mettre en pratique le pouvoir du moment présent
(NB : La pratique des 613 mitsvot implique totalement l’être dans le présent, en créant une rupture au sein du quotidien. Miléna)
« La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifié à votre mental, c’est-à-dire inconscient spirituellement parlant.
Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles.
Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance.
Et tout plaisir ou toute exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné.
N’importe qui ayant déjà pris de la drogue pour « décoller » sait très bien que le « planage » se traduit forcément par un « atterrissage », que le plaisir se transforme d’une manière ou d’une autre en souffrance.
Beaucoup de gens savent aussi d’expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir.
Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d’une perspective supérieure, on constate qu’elles sont les deux faces d’une seule et même pièce, qu’elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l’état de conscience dit de l’ego, à l’identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.
Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre mental.
Maintenant, j’aimerais vous expliquer comment cesser d’en créer dans le présent et comment dissoudre celle issue du passé. La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité.
L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental.
Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi :
PLUS ON EST À MÊME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRÉSENT,
PLUS ON EST LIBÉRÉ DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.
Tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l’inconscience du monde dans lequel vous êtes né.
Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental.
Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n’êtes pas loin de la vérité. Il s’agit du corps de souffrance émotionnel.
Il y a deux modes d’être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d’une blessure physique ou émotionnelle. N’importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.
Le corps de souffrance ne désire pas que vous l’observiez directement parce qu’ainsi vous le voyez tel qu’il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l’identification est rompue.
Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l’appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu’il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu’il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédé au pouvoir de l’instant présent.
Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c’est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D’autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons.
Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d’autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d’autres préfèrent assaillir leur hôte, c’est-à-dire vous-même.
Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l’égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C’est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.
Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d’être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante.
Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu’un d’autre.
Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu’elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d’irritation, d’impatience, d’humeur sombre, d’un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d’un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu’il sort de son état latent.
Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n’importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s’il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s’imposer, s’emparer de vous, « devenir vous » et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se « nourrir ».
En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie.
Ainsi, lorsqu’il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s’en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu’elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu’elle trouve vraiment indigeste.
Lorsque le corps de souffrance s’empare, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau.
Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n’y a pas grande différence. Vous n’en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d’entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c’est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.
En fait, le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé.
Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous.
Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.
Lorsque vous commencerez à vous désidentifier et à devenir l’observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui.
Même si la non-identification ne l’énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas.
Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur.
Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée.
Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées.
Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu’un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant « vous-même ». La colère cache toujours de la souffrance.
Lorsqu’une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s’est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot « inconscient », tel que je l’entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l’observateur.
L’attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée.souffrance en conscience.
La division intérieure est résorbée et vous devenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance. C’est ce qui amène la métamorphose.
Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d’une lueur plus vive.
Voilà la signification ésotérique de l’art ancien de l’alchimie
Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu’il s’agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu’il soit là. N’y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l’analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui.
Restez présent et continuez d’être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de « celui qui observe », de l’observateur silencieux.
Voici ce qu’est le pouvoir de l’instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.
Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l’enseigner à un enfant, et espérons qu’un jour ce sera l’une des premières choses que les enfants apprendront à l’école.
Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu’observateur, de ce qui se passe en vous – et que vous le « comprendrez » par l’expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.
Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi.
Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental.
Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c’est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l’inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.
Examinez cette résistance. Regardez de près l’attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d’en parler ou d’y penser.
La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.
Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu’un d’intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l’état de présence, cela pourra accélérer les choses.
Ainsi, votre propre lumière s’intensifiera rapidement. Lorsqu’une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d’une autre qui flambe ardemment et qu’au bout d’un certain temps elles sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d’ardeur qu’au début. Après tout, il s’agit du même feu.
Jouer le rôle du feu, c’est l’une des fonctions du maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu’ils aient dépassé le plan mental et qu’ils soient à même de créer et de soutenir un immense état de présence pendant qu’ils s’occupent de vous.
La première chose à ne pas oublier est la suivante :
TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VOUS CRÉEREZ UNE IDENTITÉ QUELCONQUE À PARTIR DE LA SOUFFRANCE, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE VOUS EN LIBÉRER.
Tant et aussi longtemps que le sens de l’identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous sabotez inconsciemment toute tentative faite dans le sens de guérir cette souffrance ou y résisterez d’une manière quelconque. Pourquoi ?
Tout simplement parce que vous voulez rester intact et que la souffrance est fondamentalement devenue une partie de vous. Il s’agit là d’un processus inconscient, et la seule façon de le dépasser est de le rendre conscient.
Réaliser soudainement que vous êtes ou avez été attaché à votre souffrance peut-être la cause d’un grand choc. Mais dès l’instant où cette prise de conscience a lieu, l’attachement est rompu. Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l’intérieur de vous.
C’est de l’énergie vitale qui est prise au piège et ne circule plus.
Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé. C’est le passé qui vit en vous, et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé.
L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. Que les autres et ce qu’ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant, de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même.
La vérité, c’est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l’instant présent : c’est le pouvoir de votre propre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d’autre êtes maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l’emporter sur le pouvoir de l’instant présent.

Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l’obscurité, vous ne pouvez non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l’observer et cela suppose l’accepter comme une partie de ce qui est ce moment. »
source : http://espace.canoe.ca

Qu’est-ce que la Tenségrité?
La Tenségrité est la version modernisée de mouvements appelés « passes magiques » qui furent développés par les indiens qui vivaient au Mexique à une époque précédant la Conquête Espagnole.
« L’époque précédant la Conquête Espagnole » est une expression qu’employait don Juan Matus, le sorcier indien du Mexique qui présenta à Carlos Castaneda, Carol Tiggs, Florinda Donner-Grau et Taisha Abelar le monde cognitif des chamans qui vivaient au Mexique il y a, d’après don Juan, entre 7000 et 10 000 ans.
Don Juan a expliqué à ses quatre disciples que ces chamans ou sorciers, comme il les appelait, découvrirent au moyen de pratiques qu’il ne pouvait pas déterminer, que les êtres humains ont la possibilité de percevoir l’énergie directement telle qu’elle circule dans l’univers.
En d’autres termes, selon don Juan, ces sorciers assuraient que chacun d’entre nous peut, pour un moment, se défaire de notre système consistant à convertir l’afflux d’énergie en informations sensorielles en rapport avec le type d’organisme auquel nous appartenons.
Les sorciers affirment que la transformation de l’afflux d’énergie en informations sensorielles produit un système d’interprétation qui transforme l’énergie fluctuante de l’univers en « le monde quotidien que nous connaissons ».
Don Juan ajoutait que dès que les sorciers des temps anciens eurent établi la validité de l’acte de percevoir l’énergie directement, ce qu’ils nommèrent voir, ils se mirent à le raffiner en se l’appliquant à eux-mêmes, ce qui signifie que, à chaque fois qu’ils le voulaient, ils se percevaient les uns les autres en tant que conglomérats de champs d’énergie.
Les êtres humains perçus de cette manière apparaissent au voyant comme de gigantesques sphères lumineuses. Ces sphères lumineuses sont d’une taille équivalente à l’envergure des bras étendus.
Lorsque les êtres humains sont perçus en tant que conglomérats de champs d’énergie, on perçoit un point d’une luminosité intense, placé à la hauteur des omoplates, à une longueur de bras de ceux-ci, vers l’arrière.
(NB : le point Ki Ris Ti dont parle Jean Luc Ayoun. Miléna)
Les voyants des temps anciens qui découvrirent ce point de luminosité l’appelèrent le point d’assemblage, parce qu’ils arrivèrent à la conclusion que c’est à cet endroit que la perception est assemblée.
Ils remarquèrent, grâce à leur capacité à voir, que sur ce point de luminosité dont l’emplacement est le même pour toute l’humanité, les champs d’énergie en forme de filaments lumineux qui constituent l’univers dans son ensemble convergent par millions.
En convergeant à ce point, ils deviennent des informations sensorielles utilisables par les êtres humains en tant qu’organismes.
Cette utilisation de l’énergie transformée en informations sensorielles était considérée par les sorciers comme un acte de magie pure : l’acte de transformer, par le point d’assemblage, de l’énergie en liberté en un monde véritable et complet dans lequel les êtres humains en tant qu’organismes peuvent vivre et mourir.
L’acte de convertir l’afflux d’énergie pure en un monde perceptible fut attribué par les sorciers à un système d’interprétation.
Leur conclusion renversante, renversante à leurs yeux, bien sûr, et peut-être aux yeux de ceux d’entre nous qui ont l’énergie d’y être attentif, fut que le point d’assemblage n’était pas seulement l’endroit où la perception était assemblée en transformant l’afflux d’énergie pure en informations sensorielles, mais l’endroit où l’interprétation des informations sensorielles avait lieu .
Leur observation renversante suivante fut que le point d’assemblage se déplace au cours du sommeil au delà de sa position habituelle de façon très naturelle et discrète.
Ils découvrirent que plus le déplacement était important, plus les rêves qui l’accompagnaient étaient bizarres.
Ces sorciers sautèrent alors, depuis ces observations de voir, jusqu’à l’action pragmatique consistant à déplacer volontairement le point d’assemblage. Et ils appelèrent les résultats de leurs conclusions : l’art de rêver.
Ces sorciers définissaient cet art comme l’utilisation pragmatique des rêves ordinaires afin de créer une ouverture vers d’autres mondes par l’acte de déplacer le point d’assemblage à volonté et de le maintenir sur cette nouvelle position, également à volonté.
Les observations que firent ces sorciers en pratiquant l’art de rêver furent un mélange de raison et de voir directement l’énergie telle qu’elle circule dans l’univers.
Ils réalisèrent que, à sa position habituelle le point d’assemblage est un point où converge une portion donnée, minuscule, des filaments d’énergie constituant l’univers, mais si le point d’assemblage change de position à l’intérieur de l’oeuf lumineux, une minuscule portion de champs d’énergie différente converge alors à ce point, ce qui donne comme résultat un nouvel afflux d’informations sensorielles : des champs d’énergie différents de ceux qui sont habituellement transformés en informations sensorielles, et ces champs d’énergie différents sont interprétés comme un monde différent.
L’art de rêver devint pour ces sorciers leur activité la plus absorbante. Au cours de leur pratique, ils firent l’expérience d’états de bien-être et d’aisance physique sans égal et dans leurs efforts pour reproduire ces états pendant leurs heures de veille, ils découvrirent qu’il leur était possible de les recréer à la suite de certains mouvements du corps.
Le point culminant de leurs efforts fut la découverte et le développement d’un grand nombre de mouvements de cette nature, qu’ils appelèrent des passes magiques.
Les passes magiques de ces sorciers de l’Antiquité mexicaine devinrent leur bien le plus cher. Ils les entourèrent de rituels et de mystères et ne les enseignèrent qu’aux initiés dans le plus grand des secrets. C’est de cette manière que don Juan Matus les a transmis à ses disciples.
Ses disciples, étant les derniers maillons de sa lignée, arrivèrent à la conclusion unanime qu’entretenir davantage le secret à propos des passes magiques serait contraire à l’intérêt qu’ils portent au fait de rendre le monde de don Juan accessible à leurs semblables. Ils ont décidé, par conséquent, d’extraire les passes magiques de leur obscurité.
Ils ont ainsi créé la Tenségrité, qui est un terme appartenant à l’architecture et qui signifie :
« la propriété des structures squelettiques mettant en jeu des éléments continus en tension et des éléments discontinus en compression de telle façon que chaque élément fonctionne avec le maximum d’efficacité et d’économie ».
Ce nom est des plus approprié car il mélange deux mots : tension et intégrité ; des termes qui suggèrent parfaitement les deux forces directrices des passes magiques. n’était pas seulement l’endroit où la perception était assemblée en transformant l’afflux d’énergie pure en informations sensorielles, mais l’endroit où l’interprétation des informations sensorielles avait lieu .
Ce texte est extrait de Lecteurs de l’Infini (Volume 1, n°1, 1996) de Carlos Castaneda. Publié par CleargreenIncorporated, (c) Copyright 1996, Laugan Productions, Incorporated. Tous droits réservés.
Site source : http://www.cleargreen.com/mirrors/french/index.html

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:43

Cet article est à analyser et j'y reviendrais plus tard ... Pour le moment je vais juste dire que je ne suis pas d'accord avec la représentation de Castaneda

Il est écrit sur Castaneda : Il déclara peu de temps avant sa mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Je ne comprend pas comment on peut se faire une idée sur une seule photographie. Perso je m'interesse au sujet des extraterrestres depuis mon jeune âge. J'ai fais mes propres recherches et j'ai meme vu des ovnis .... je pencherais juste qu'il est possible que les gris existent mais pas autre chose. S'il y a des civilisations autres je doutes quelles puissent venir jusqu'à nous en encore moins interférer dans le projet que Dieu à conçu pour notre terre. Les gris je ne sais pas qui ils sont vraiment mais un jour je saurais ! C'est vrai qu'ils sont discret et tout puissants ... toutefois il semblerait qu'ils se soient un peu calmé mais ils sont très mesquins.
Je ne mélange pas tout et j'adhère à ce que dit Steiner mais pas Castaneda pour la représentation du monde.

J'ai fais un croquis sur ce qu'explique steiner et c'est meme pas facile à faire que j'y reviens souvent encore..... Le dernier truc que j'ai lu sur lequel je repars c'est que notre galaxie serait tissée d'une matière de vie et que la terre ainsi que les planetes sont des poches dans ce tissus .... En fait tout est simple sans l'etre car dès que l'on essaye de comprendre la terre c'est la qu'on voit comment les différents règnes, végétal, animal, minéral, humains sont bien complexes. Chacun avec une ame à différents niveaux ; sans oublier les hierarchies (3) qui s'imbriquent dans tout ça .... etc Steiner c'est compliqué je l'avoue qu'il faut plus qu'une vie pour se représenter le monde tel qu'il est ! Toutefois pour le mal c'est pas du mal mais des êtres luciférien et ahrimaniens qui sont certes intelligents mais quand on progresse on se rend compte que l'etre humain a bien plus qu'eux avec d'immenses possibilités. Notre période actuelle matérialiste ne doit pas nous engluer mais nous devons au contraire persévérer à lutter pour évoluer ! Steiner parle de reconquérir des forces dans son corps éthérique de différentes façons.... Il dit aussi que l'humain est très résistant ..... des facultés sommeille en nous mais il faut du temps pour les développer

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:43

Il faut voir qu'à chaque période de civilisation l'homme a évoluer progressivement après l'atlantide. C'est quand il a perdu tout pouvoir qu'il a du évoluer vers une individualité petit à petit. Et c'est Jésus Christ qui est venu marquer l'impulsion de cette individualité en l'être humain. Permettre à chacun de pouvoir accéder seul au monde spirituel, à la sagesse....

Steiner parle d'une période où l'humain à eu besoin de prendre des substances alcoolisées pour atteindre un certain degré d'évolution mais que maintenant ça n'est plus nécessaire. Bon on a des vignes et du vin mais il y avait aussi le lait .... le lait de la grotte dont a but Abraham .... il y a tant de mystère de notre passé mais aujourd'hui c'est depuis notre monde intérieur qu'on accède aux mondes supérieurs. Autrefois c'était plus facile mais c'était sous forme de reve qu'on recevait notre évolution .....

Maintenant il faut forcer un peu plus ! Lol !

faut faire gaffe en nos temps il y a trop de gens qui parlent d'énergie mais ils s'en vont dans des directions sectaires et illusoires. Faut pas croire que l'énergie vient du cosmos. La réalité c'est que nous avons une certaine quantité dans notre corps astral à notre naissance et que on va l'utiliser une durée de vie. Notre corps éthérique consomme l'énergie que l'on a déjà en soi.... l'éthérique se renouvelle par la nourriture et par la respiration. Aussi le soleil (lumière) nous équilibre (nous ne pouvons pas vivre dans le noir). Etre en bonne santé c'est seulement ça notre énergie et faut pas croire qu'on va en prendre par ci et par la par magie, non ce sont les magiciens noirs qui font ça. Savez vous un fait tout simple, vous avez une personne malade qui dort avec une personne en bonne santé et bien la personne malade va piquer sans le vouloir les énergies de son compagnon sain... oué c'est ça le magnétisme ! Le magnétiseur c'est une personne en bonne santé qui gère bien son équilibre et qui donne de sa propre énergie aux autres. Tout le monde peut faire ça jusqu'à un certain âge parce que quand on devient vieux après on peut plus ....

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:44

Je vais vous dire ma vérité, c'est que les blonds si connus en ufologie sont aussi les nouveaux gris.

les blonds se sont les lucifériens incarnés et ils ont le visage noir quand on voit leur réalité.  Y'en a un qui s'est manifesté ces derniers temps et il m'a dit "il ne faut pas mettre des sentiments" et sans vous conter comment ils ont tentés de me lourder depuis ma jeunesse...
Ils continuent à influencer vers leur courant et ils sont très présents partout.  Il y a trop de gens qui les laissent faire mais normal personne ne connait les bonnes méthodes .....
La seule que Steiner nous as laissé c'est de se ranger du coté de l'archange Michael !  et biensur de se prendre en charge consciemment pour lutter, ne pas se laisser aller !



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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:45

Le croquis :
http://www.anthroposophie.net/goetheanismus/goetheanismus_metamorphose.htm
Mon point de vue sur l'évolution humaine sont inspirées par la théorie de la fetalization de Louis Bolk (1866-1930), un anthropologue néerlandais qui a formulé sa théorie de retard »(ou« théorie de fetalization ») en 1917. Selon cette théorie, un facteur de directive opère dans l'évolution, à l'apparition de l'Homo sapiens. La condition humaine est l'une d'origine, et les états d'origine animale sont obtenues en spécialisation (vraisemblablement sous la pression de sélection naturelle). Comme indiqué par Bolk, l'apparition de l'homme a donc été prévu par l'évolution. Ce phénomène d'anticipation est en contradiction avec toute perspective matérialiste de l'évolution.

J'ai posté ce croquis car il représente la révolution de la planète mercure en rapport du soleil. Les boucles montrent le ralentissement que la planète fait quand elle est proche du soleil.
J'avoue que ce schéma est mystérieux et a été créé par son auteur ; mais pourquoi a-t-il choisis mercure et le soleil pour interpréter sa théorie du retard ? Le fait qu'il ne soit pas fermé est une interprétation personnelle de

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:46

Ok, oui ça reste un peu nébuleux...
Sinon je trouve intéressante l'idée de la "pensée parasite" voleuse d'énergie, ce passage en particulier : "grâce à leur discipline, les sorciers éloignent les prédateurs, ce qui permet à leur couche brillante de conscience de se reformer et de retrouver progressivement sa taille normale.
Les sorciers d’autrefois la comparaient à un arbre qui atteint sa hauteur et son volume si on ne le taille pas."
Il y a aussi Krishnamurti dont une des vidéos commence par "nous avons été programmés et devons prendre conscience de cela" ça a été repris dans le documentaire Zeitgeist... toujours cette idée d'entités prédatrices qui nous tiennent insidieusement sous leur coupe.

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:46

Ce sont ces êtres qui sont programmés en fait parce qu'ils agissent comme des robots sans avoir comme nous la possibilité de penser....

Il ne faut pas voir notre destin comme un programme ou une fatalité. On doit vivre au jour le jour et créer à partir de ce que nous avons. La vie se déroule au fil des jours et nous ne pouvons que regarder le passé mais sans maitriser le futur car celui ci ne nous appartient pas....

Il y a des milliers d'entités autour de nous alors pourquoi s'attarder devant des sois disant grand êtres ? Je sais que ce ne sont pas eux qui nous ont conçus et qu'il a bien un Dieu qui orchestre tout. C'est fascinant de s'approcher du mystère de la création et surtout de l'aboutissement, l'être humain qui lui aussi n'a pas fini de progresser ....

Lêtre humain avance progressivement vers la conscience et j'ai trouvé meilleure explication chez Steiner que chez tous les autres auteurs. Et pourtant je n'ai pas commencé par lire Steiner loin de la....

Tant que l'on reste dans une progression du cours des jours qui s'écoulent alors rien n'est identique. Tout se réinvente quotidiennement. C'est ça que Dieu nous as donné avec la terre ; la possibilité de sentir la vie. Aucun levée du jour n'est le meme et on découvre aussi chaque jour un nouveau couché de soleil ..... Le début à notre gauche et la fin à droite..... le symbole de la naissance et de la mort

Avoir confiance en toute la création et en tous ces êtres invisibles quels qu'ils soient qui ont été créé par Dieu et pour servir les êtres humains cheers

Il faut savoir qu'à l'ouest les sorciers ont eu une terre bien particulière, l'amérique. Ils ont probablement perçu les entités fantomes de l'atlantide...... nous sur le continent européen avons eu d'autres expériences..... une autre évolution.... mais chaque âme à son vécu et chacun porte en lui ses propres troubles et mystères. Nous avons chacun la possibilité de regard de notre propre âme et c'est avec patience et persévérance que l'on parvient à les trouver au fond de notre inconscient ..... Il faut percevoir le temps qui s'écoule, intégrer la notion du temps !

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:47

J'ai trouvé ce lien qui pourrait évoquer les mêmes entités ombres dont voient les sorcier du continent américain. Mais ici c'est en Inde et il y a plusieurs interprétations dont une de Steiner par Prokofieff.

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/07/29/24796173.html

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:48



Rencontres avec un Jinn (Génie) en Égypte


Dans le Saint Ku’ran (Coran), le grand prophète Mohammed lui-même révèle que les Jinns sont réels, qu’ils sont formés de feu sacré (d’énergie) et qu’ils sont normalement invisibles, mais qu’ils peuvent se rendre visible s’ils le souhaitent. Il proclame qu’ils sont moraux, mais qu’ils peuvent aussi être espiègles, voire gênants, pour ceux qui ne peuvent pas les contrôler.
J’ai fait la rencontre de ce Jinn dans un sanctuaire du grand temple funéraire de Médinet Habou près de la Vallée des Rois. Après ma première rencontre dans le temple, le 7 décembre 2009, je suis retourné dans ce sanctuaire lors d’un voyage chamanique le 8 décembre, où à cette occasion j’ai eu une conversation très inhabituelle avec le Jinn.

Tout d’abord, je dois dire que ce dialogue n’était pas en anglais, ni en arabe, mais plutôt dans une modalité de communication non-verbale qu’on pourrait appeler un échange de « pensée-sentiment ». Mon travail, comme toujours, a été de traduire et de reconstruire l’intégralité du contact après coup à partir des blocs d’informations dont je me rappelais et de les mettre par écrit.
A titre d’introduction, je peux vous dire que lors de la deuxième rencontre, le Jinni apparut sous la forme de deux yeux désincarnés… et comme cela ne m’a pas repoussé, il a ensuite soigneusement choisi d’apparaître sous la forme d’une forme humanoïde brumeuse qui vacillait sur les bords, passant d’une forme vague à une autre avec des teintes pastels d’orange, de jaune et de vert, avec les zones centrales plus brillantes selon son humeur durant notre dialogue. [NdT : Stéphane Cardinaux explique que selon ses capacités de clairvoyance, on voit plus ou moins bien les êtres invisibles, par exemple, quelqu'un qui n'a pas la fonction "couleur" les verra en noir et blanc. Les formes données à l'énergie peuvent varier selon la perception.]
Mais même si sa forme éthérique était quelque peu diffuse, sa voix était tout à fait distincte, ce qui fait que je suis sûr de ce que je vais vous relater.

Après m’être identifié moi-même et avoir expliqué la raison de ma présence (durant ce voyage), j’ai dit que j’étais là la veille (et le Jinn s’en rappelait), et que j’avais déjà été en contact avec un Jinn en Ethiopie en 1995 et 1996, et en Egypte en 2003.
J’ai mentionné cela parce qu’après avoir su que j’avais été en contact avec les Jinns, il est devenu plus respectueux, et même utile.
Sachant que les Jinns peuvent être espiègles, j’ai fait en sorte qu’il dise son nom, et une fois que je contrôlais la situation il ne pouvait pas me mentir. Je précise cela pour mes lecteurs qui connaissent les Jinns et savent à quel point il est délicat de traiter avec eux.
Au début, le Jinn m’a dit qu’il venait d’un endroit dans le désert occidental (le nom de ce lieu ne me disait rien, et je n’ai pas pu le trouver sur une carte), et qu’il s’était attaché à un ancien voyageur de cette région qui était finalement arrivé en Égypte. Quand j’ai demandé « quand », le Jinn ne semblait pas comprendre la question.
Quand son « hôte » humain est mort, le Jinn avait décidé de rester près du Nil et il avait élu domicile à différents endroits, et dernièrement, il vivait dans ce sanctuaire, après que le temple eut été désensablé. Quand je lui ai demandé depuis combien de temps il était là, il semblait de nouveau ne pas comprendre la question.
(Note de HW : La confusion du Jinn à propos du temps correspond à mon idée que le temps n’existe que lorsque nous sommes incarnés dans une forme physique et immergés dans le « Temps ». Quand nous avons une forme spirituelle, entre les vies, nous sommes alors dans « l’intemporel ». Et comme les Jinns n’ont pas de forme physique, ils sont donc dans le domaine de l’intemporel, où n’existe que « l’instant présent »).
La conversation qui suit a-t-elle été influencée par mes propres intérêts et mes interprétations actuelles ? Sans aucun doute, car comme je suis un chercheur je lis beaucoup, mais les informations qui s’y trouvent sont pour le moins étonnantes, et parfois même hérétiques. Je soumets donc à votre examen la conversation que voici, notée peu de temps après les faits.


La conversation (selon mes notes)

Pour bien commencer, j’ai demandé au Jinni s’il désirait quelque chose…

Suite à ma question, dans un silence qui en disait long, une image de l’autel en granit sculpté devant le sanctuaire m’est venue à l’esprit.
En réponse, le champ [énergétique] du Jinn s’est beaucoup éclairci comme si une impulsion d’énergie avait surgi dans sa lumière… et avec hésitation, presque timidement, une réponse est venue…
« Du miel ! »
En réfléchissant à sa demande, je me disais que le Jinn devant moi ressemblait à un chat qui attendait d’être nourri. Il y avait ce même air déterminé, cette même intensité dans l’expectative. En réponse, j’ai utilisé mon imagination créatrice, une fonction de mon âme mentale égotique, pour créer un petit bol de miel en forme-pensée. Je l’ai tenu dans mes mains pendant un long moment (dans les mains de mon corps-de-rêve, bien sûr, car j’étais « là » en voyage chamanique.)
J’avais capté toute l’attention du Jinn.
En étendant lentement mes bras de rêve pour placer le bol de miel de rêve sur l’autel, j’ai dit : « Je ne te donnerai le miel que si tu me dis ton nom. »
Le Jinn n’exprimait plus aucune résistance. Il a pris le miel, l’a bu avec reconnaissance, et son nom m’est apparu dans mon esprit. Puis… satisfait, le Jinni m’a accordé toute son attention. Est-ce qu’il souriait énergétiquement ? Peut-être…
J(inn) : Vous les humains êtes des créateurs. Nous, les Jinn, ne pouvons pas créer mais seulement mimer… nous pouvons imiter… et nous pouvons influer sur les résultats potentiels, mais nous ne pouvons pas créer.
(Après une longue pause de réflexion : )
J : Rares sont ceux qui peuvent encore nous voir et encore plus rares sont ceux qui peuvent nous lier à leur volonté. Maintenant que je t’ai dit mon nom, Grand Être (signe de respect), tu peux me demander de te servir, et je le ferai.
HW : L’autre Jinn m’a surnommé « El Kobbet »—le lieur… Quelles sont les qualités et capacités que tu possèdes qui pourraient me rendre service ? (Le Jinn vacillait pensivement, puis répondit).
J : Je peux te protéger de tes ennemis et infliger une malédiction ou de la malchance à ceux qui s’opposent à toi.
HW : Ma pratique ne me permet pas d’infliger du tort à quiconque, pour quelque raison que ce soit…
(Cela dit, j’ai pensé que ce génie pourrait toujours servir si quelqu’un de vraiment mauvais, ou qui que ce soit, menaçait violemment ma famille).
J : …Ou avec malveillance… (J’avais momentanément oublié que mon canal mental était ouvert.)
HW : Que dis-tu d’aider à soigner ?
(L’intensité du champ du Jinn diminua. Sa réponse fut surprenante.)
J : Qui peut dire ce qui est écrit sur l’âme d’une autre personne ? Nous ne pouvons pas influencer délibérément leur destin sans interférer avec leur accord.
HW : Un accord avec qui… ?
J : Avec les intelligences organisatrices supérieures…
HW : Les Jinns leur sont inférieurs dans la hiérarchie spirituelle ?
J : Oh, bien sûr. Certains jeunes Jinns se conduisent mal de temps en temps. Les observateurs viennent à leur rencontre et les encouragent à adopter des formes d’expression plus appropriées.
HW : Qui sont les observateurs ?
J : Ce sont des intelligences supérieures responsables de ce monde. Nous n’avons pas le droit d’interférer avec la destinée que choisissent les humains, mais certains le font, ainsi que ceux qui jouent le rôle des adversaires.
(J’ai pensé à ce que je lisais dernièrement et je lui ai demandé : )
HW : Est-ce que ce sont ce que les Gnostikoi appelaient les archontes ?
(J’ai employé le terme grec pour gnostiques.)
J : Oh… alors tu les connais… (Le champ du Jinn s’illumina d’excitation). Les archontes ne sont pas de vrais esprits. Ce sont des êtres mentaux, des entités mentales qui pour beaucoup sont des formes-pensées créées par les humains. Nombre d’entre eux sont comme des attachements… des parasites mentaux.
HW : Comment font-ils ?
J : Ils se nourrissent de l’énergie… de l’attention que leur accordent les humains. Cela inclut l’énergie générée par les systèmes de croyance des humains. Mais ce ne sont pas de vrais esprits et ils cesseront d’exister si plus personne ne fait attention à eux. Ceux que tu appelles « les archontes » sont ceux que nous appelons « les séducteurs« , et comme nous ils ne sont pas créatifs. Mais ils peuvent mimer et prendre des apparences correspondant aux systèmes de croyance des humains.
(J’y ai réfléchi pendant quelques temps, puis ai demandé.)
HW : Est-ce qu’ils sont ceux qu’on appelle les extraterrestres ou les aliens ?
(Le Jinn ne semblait pas comprendre la question, je me suis donc expliqué. Sa réponse était plus qu’intéressante.)
J : Les séducteurs peuvent prendre de nombreuses formes, selon les systèmes de croyance des humains… et… il y a aussi des visiteurs qui viennent d’autres endroits.
HW : D’autres mondes ?
J : Oui.
HW : Qui sont-ils et pourquoi viennent-ils ici ?
J : Ce sont des « autres » et ils viennent comme visiteurs.
HW : Pourquoi enlèvent-ils les humains et font-ils des expériences sur eux ?
J : Ils ne le font pas. Ce sont les séducteurs qui font cela.
HW : Les séducteurs ? Pourquoi font-ils cela ?
J : Les humains sont supérieurs aux séducteurs. Les séducteurs que tu as appelé archontes veulent ressembler plus aux humains. Ils ne peuvent pas créer. Ils ne peuvent qu’imiter et le seul pouvoir qu’ils ont dérive des humains. Les humains ont le pouvoir… et les séducteurs veulent ce pouvoir.
HW : Pourquoi les observateurs, comme tu les appelles, n’empêchent pas les archontes, les séducteurs, d’interférer avec les humains ?
J : Les séducteurs ne sont pas des esprits. Ils vivent dans l’esprit humain, de sorte que les observateurs ne peuvent pas les affecter.
(J’y ai réfléchi pendant quelques temps, puis ai posé d’autres questions).
HW : Combien de temps vas-tu rester dans ce sanctuaire ?
(A nouveau, le Jinn ne semblait pas comprendre la question, je l’ai donc reformulée.)
J : C’est mon endroit.
HW : Si je voyage sous forme spirituelle, dans mon corps de rêve, jusqu’à cet endroit, est-ce que je t’y trouverai ?
J : Oui.
HW : Pourquoi restes-tu là plutôt que d’aller à d’autres endroits ?
J : C’est mon endroit.
HW : Il y a quelques années j’ai rencontré une Jinniya dans le désert au sud de cet endroit. Elle me rendait service d’une manière intéressante. Tu la connais ?
J : Oui. Tous les Jinns se connaissent.
HW : Peux-tu me dire son nom ?
J : Non.
HW : Peux-tu lui transmettre mes salutations, ainsi que mes respects ?
J : Oui… mais tu peux le faire toi-même si tu as un lien avec elle.
HW : Je n’ai plus senti le lien depuis des années…
J : Le temps n’est « pas » dans le monde de l’esprit. Le temps tout entier est dans l’instant présent.
HW : Est-ce que les Jinns existent ailleurs dans le monde, au-delà des déserts d’Égypte et du Moyen-Orient ?
J : Oui.
HW : Comment les appelle-t-on ?
J : Je ne sais pas. Nous sommes les Jinns… des esprits attachés à la terre. Nous vivons où nous voulons.
HW : D’où sont venus les Jinns ?
J : Les Jinns sont des manifestations de la grande force spirituelle que les Gnostikoi appelaient la Sophia. Tout ce qui existe sur ce monde existe en tant que manifestations de la Sophia.
HW : Qui ou qu’est-ce que la Sophia ?
J : Elle est l’âme de ce monde.
HW : Est-ce qu’elle a une apparence physique ?
J : Oui. Ce monde est son apparence physique.
HW : D’où vient la Sophia ?
J : Elle est venue du centre de… [NdT : il se peut que ce soit le "Plérôme"]
(Le Jinn a utilisé un mot étrange. Je lui ai demandé de me le clarifier, il m’a fait comprendre que la Sophia venait du centre de notre galaxie.)
HW : La Sophia est-elle une déesse ?
J : Je ne sais pas. Elle a émergé du (mot étrange) comme une rivière de lumière consciente. Elle rêve et tout ce qu’elle rêve se manifeste. Cela signifie qu’elle est une (mot non reconnaissable).
(J’ai changé de tactique.)
HW : Est-ce que les Jinn ont des âmes ?
J : Oui. Tout ce qui existe a une âme.
HW : Est-ce qu’il y a des Jinns supérieurs et des Jinns inférieurs ?
J : Oui.
HW : Es-tu un Jinn supérieur ?
J : Non.
HW : Es-tu un Jinn inférieur ?
J : Non.
(Je ne savais pas si le Jinni était simplement trop modeste ou s’il n’avait pas compris la question, alors je lui ai demandé : « Qui sont les Jinn inférieurs ? »)
J : Ce sont des unités d’énergie dotées d’une âme, qui grandissent dans leur conscience.
HW : D’où viennent-ils ?
J : De la Sophia. Elle produit des émanations et ce sont les produits de son rêve.
HW : Ce sont les orbes ?
(Le Jinn n’a pas compris le mot « orbe » et je lui ai donc expliqué que ce sont des sphères lumineuses prises en photo. Je lui ai dit qu’on avait plus d’orbes dans les temples égyptiens que sur des photos prises ailleurs. Il me répondit ceci : )
J : Ces « orbes » sont des unités de lumière dotées d’une âme qui grandissent et se développent. Elles viennent près de toi car elles sont curieuses… elles sont attirées par les pensées et les émotions humaines. [NdT : A noter qu'il est également simple d'obtenir des orbes avec de la poussière et un flash... Ici, cela ne devrait donc concerner que des manifestations très spécifiques.]
HW : Sont-elles des Jinns ?
J : Ce sont des Jinns en devenir.
HW : Est-ce que les Jinns font les crop circles ? (De nouveau, il n’a pas compris la question. Quand je me suis expliqué, il ne savait toujours pas… mais il donna son opinion).
J : Peut-être que ces signes sont créés par des intelligences organisatrices supérieures.
HW : Dans quel but ?
J : Pour avoir votre attention.
HW : Pourquoi voudraient-elles faire cela ?
J : Je ne sais pas. Peut-être pour révéler leur présence et le fait qu’elles savent ce que vous faites de bien… ou de mal.
(Comme nous semblions en arriver à la fin de la conversation, j’ai posé quelques autres questions.)
HW : Les humains ont-ils été créés par Dieu ?
J : Non. Les humains sont des manifestations de la Sophia.
HW : Des créations de la Sophia ?
J : Non. La Sophia ne crée pas. Elle émane et le fait en rêvant. Les humains créent.
HW : Donc les âmes humains sont des émanations du rêve de la Sophia ?
J : Non. Vos âmes vous sont données par l’Originateur. C’est votre corps qui est humain avec ses puissantes émotions brutes. Votre âme est simplement une âme. Elle est de nature spirituelle et n’est pas humaine. [NdT : Peu clair. Il se peut que le Jinn veuille dire que le corps est une émanation de la Sophia et que l'âme vient d'ailleurs].
HW : Est-ce que dieu paternel judéo-chrétien-islamique (Yahweh-Jéhovah-Allah) est l’Originateur ?
J : Non.
HW : Est-ce le créateur ?
J : Non.
HW : Qui ou qu’est-ce que Yahweh-Jéhovah-Allah ?
J : Il est le séducteur en chef. Vous pourriez l’appeler le Seigneur Archonte selon la terminologie des Gnostikoi.
(J’y ai réfléchi quelques instants, puis…)
HW : Qui ou qu’est-ce que le seigneur archonte ?
J : Il est le parasite de l’esprit en chef qui sert l’adversaire de l’humanité et qui agit contre les humains depuis le début.
(Je réfléchis un long moment. Selon mes lectures, cela correspondrait aux informations des Gnostiques de la Bibliothèque de Nag Hammadi découverte près de Dendérah en Egypte—des rouleaux datant du 4ème siècle).
HW : Tu veux dire qu’il n’est pas le créateur comme l’affirment et le croient de nombreux humains ?
J : Oui. Le séducteur en chef ne peut rien créer, bien qu’il affirme pouvoir le faire. Il est un archonte. Il ne peut qu’imiter.
HW : Pourquoi est-il si puissant et pourquoi les trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam) le révèrent ?
J : Elles ont toutes été trompées par le seigneur archonte. Il est le séducteur en chef et son pouvoir vient des personnes qu’il a trompées — celles qui croient qu’il est le créateur…. qu’il est l’Originateur. Mais il ne l’est pas.
HW : Donc il n’est pas l’Originateur ?
J : Correct. Il est le seigneur archonte.
HW : Est-ce que les archontes—les séducteurs—sont mauvais ?
J : Non.
HW : Est-ce qu’il agissent dans la polarité négative ? (Il m’a fallu du temps pour expliquer cela).
J : Oui. Ils encouragent les humains à mal se comporter.
HW : Dans quel but ?
J : C’est dans leur nature. Ils sont des séducteurs.
HW : Et quelle est la source du mal ?
J : Les humains. Les archontes incitent les hommes a mal agir jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus se corriger. A ce moment-là, les humains créent le mal car c’est leur leur nature. Ils sont des créateurs et ont été influencés par les séducteurs. Ils sont toujours influencés par les séducteurs.
Note :
A comparer avec cet article de Paul Lévy : « Le virus du mal s’insinue dans l’âme progressivement, de manière inaperçue et insidieuse, mais à un certain point cette leucémie de l’âme est apparemment irréversible, conduisant à la destruction de son hôte. Makua clarifie que : « Les ‘e‘epa encouragent les êtres humains à se polariser négativement… et plus nous nous polarisons de la sorte, plus nous arrivons à un point où nous ne pouvons plus nous corriger nous-mêmes. C’est à ce moment là que les imposteurs nous encouragent à poursuivre dans cette direction. »
HW : Donc le mal n’existait pas avant que les humains ne le créent ?
J : C’est correct.
HW : Et est-ce que le Seigneur Archonte est mauvais ?
J : Non. Il est le séducteur en chef qui agit contre l’humanité en tant qu’adversaire depuis le début.
HW : Est-ce la raison pour laquelle tant de guerres ont été menées au nom de la religion ? Est-ce la raison pour laquelle des millions de femmes ont été tuées par l’Eglise au Moyen-Âge lors de la chasse aux sorcières ?
J : Oui. Le dieu judéo-chrétien-islamique est le seigneur archonte. C’est son influence qui se manifestait chez les humains qui avaient des esprits tordus. Il fait toujours cela, ce qui engendre de grands malheurs.
HW : Tu veux dire qu’il a encore le pouvoir de le faire ?
J : Le Seigneur Archonte n’a pas de pouvoir propre. Il n’est pas créateur. Il est un archonte. Les humains sont des créateurs et ils créent ce qu’ils veulent. Il les influence pour qu’ils choisissent ce que tu nommes la polarité négative, car telle est sa nature.
HW : Donc, le choix est finalement le notre ?
J : C’est correct. Les humains peuvent créer le mal ou créer son contraire.
HW : Est-ce comme cela que nous devons traiter le problème du mal ?
J : Je ne sais pas. C’est votre responsabilité en tant qu’humains. À mon avis, les humains ont créé le mal, et ils doivent désapprendre à le créer.
HW : Comment faire ?
J : En créant le contraire du mal. Et en changeant vos pensées. Les archontes vivent dans vos pensées. Ils sont ce qu’on pourrait appeler des vampires psychiques qui se nourrissent de l’énergie de vos pensées et de vos émotions. Mais les humains auront toujours le pouvoir du libre-arbitre, car les humains sont des créateurs, mais si les humains laissent les archontes influencer leur pensée, vous les humains faites le mauvais choix. Les séducteurs raffolent de la violence, de la guerre, de la cupidité, de l’illusion, de la compétition, du déni, de la corruption et du mensonge. Ils encouragent les humains à se réfugier dans ce que vous avez appelé la polarité négative. J’aime ce terme.
HW : Avons-nous créé les dieux ?
J : Correct.
HW : Qui ou qu’est-ce que l’Originateur ?
J : Personne ne sait. C’est le Grand Mystère.
HW : Où est l’Originator?
J : Partout.
HW : Alors il est le créateur ?
J : Non. L’Originateur émane. Il ne crée pas intentionnellement. Ce sont les humains qui font ça.
HW : Pouvons-nous interagir avec l’Originateur ? Est-ce qu’il écoute nos prières ?
J : Non. Il existe simplement. Il émane, car c’est sa nature.
HW : Donc l’Originateur n’est pas un Dieu ?
J : Non. C’est l’Originateur.
(Je posai quelques autres questions).
HW : Est-ce qu’il existe un dieu personnel qui écoute nos prières, agit de façon mystérieuse, etc etc ?
J : Oui. Ce dieu personnel est votre propre âme… la partie immortelle de votre être qui ne meurt pas. Vous les humains l’avez créée durant le long voyage à travers l’éternité. Contrairement aux archontes, votre âme individuelle est un esprit réel qui vit toujours dans le monde de l’esprit. Elle fait partie du rêve, et, en tant que telle, elle rêve… toujours. [NdT : Pour plus d'informations sur cette "âme-ange-gardien", voir l'article : Robert Monroe – Son troisième livre : « Ultimate Journey » sur les territoires de l’au-delà]
HW : Et quel est le rêve qu’elle rêve ?
J : Le sien.
HW : Donc quand on prie un dieu tout puissant, on se prie en fait à nous-mêmes ?
J : Correct. Vous priez votre âme-être, votre soi supérieur, votre être divin. C’est comme cela que naissent les vrais dieux… Vous, les humains dotés d’une âme, êtes tous en train de devenir des êtres divins. Et quand vous rêvez, cette expérience est en réalité le rêve de votre âme supérieure.
HW : Est-ce que les Jinns ont des soi divins ?
J : Nous sommes des soi divins. Nous sommes des esprits. Et nous avons le libre-arbitre.
Ainsi se termina cette conversation extraordinaire.
***
J’ajouterai la référence d’un livre pour ceux qui voudraient plus d’informations sur les vraies origines du christianisme, sur les gnostiques, et leur perception des archontes, et surtout du seigneur archonte qui s’appelait il y a 2000 ans Yaldabaôth.
Voir ici pour mes « lectures recommandées » [en anglais] pour le dernier livre de John Lamb Lash — Pas en son Image. Si vous cliquez sur le livre, vous aurez la page Amazon pour vous le procurer. Bonne lecture !
Note :
Les réponses du Jinn sont intéressantes du point de vue de la prédation énergétique, des concepts de création/imitation, mais elles laissent parfois perplexe. L’utilisation de termes gnostiques paraît relativement « moderne ». Aussi, le fait que les archontes, décrits comme de « faux esprits » (créés de toutes pièces par nos esprits), soient à l’origine des abductions alors que les extraterrestres ne sont que des « visiteurs », laisse perplexe. Une théorie en ufologie, développée par Jacques Vallée, John Keel et d’autres (reprise par exemple par Joël Labruyère), soutient que les ETs ne sont que des égrégores qui dépendent de la façon dont nous percevons les forces divines ou maléfiques. Il apparaît néanmoins que ces forces ont une certaine réalité semi-physique, qu’elles sont technologiquement avancées et qu’elles maîtrisent la génétique, mais il est vrai qu’elles semblent désirer chez les humains une « force vitale » créatrice qui ne leur est plus directement accessible. Dans l’ensemble, cela révèle notre propre ignorance des forces qui sont en jeu. On peut se demander par exemple si les ETs se servent d’égrégores ou de formes-pensées, pour contrôler le « troupeau humain », de la même manière que des mages ou sorciers peuvent constituer des « égrégores » ou « golem » à leur service (voir Alexandra David-Néel), ou même corrompre des élémentaux (comme l’explique Stéphane Cardinaux). A noter également que la description des archontes ressemble à celle des « entités lucifériennes » mentionnées sur le blog illuminatimatrix.
Une autre rencontre avec un Jinn
(Source : Shared Wisdom, par Hank Wesselman PhD, 20 mai 2010)
Mon article sur la conversation avec un Génie en Egypte en décembre dernier, posté sur le site SharedWisdom, a eu beaucoup de succès et a été largement commenté et partagé. Nous allons donc « revisiter » ce sujet et vous relater une autre rencontre inédite avec un Jinn, en 2003.
Cet épisode contient une piste intéressante. Tôt le matin, en janvier, notre groupe de voyage a pris un bus touristique pour aller à Edfou, au sud de Louxor en Haute Égypte, sur la rive ouest du Nil, où le temple monumental est dédié à Horus, le dieu du ciel à tête de faucon, fils terrestre du couple mythique d’Isis et Osiris.
Notre guide nous a fait traverser le site rapidement avant l’arrivée de la cohue de touristes, pour être sûr que nous ayons vus les principaux endroits avant de nous laisser explorer par nous-mêmes. J’ai remarqué qu’il y avait des oiseaux partout dans l’ensemble du complexe, qui produisaient une cacophonie de sons. Notre guide se mit à rire et m’a répondu : « Vous devriez venir en juin quand le temple tout entier est prit d’assaut par des faucons nicheurs. »
C’est après notre départ du temple, en allant vers le sud à Assouan, que la rencontre s’est produite.
Alors que nous passions par les petits villages, les terres agricoles luxuriantes et leurs interminables rangées de palmiers dattiers le long du Nil, je pensais au site que nous venions de visiter. On pourrait dire que le temple d’Edfou concerne le « 3ème niveau d’initiation » — le niveau du guerrier, car la mythologie égyptienne révèle que c’est là qu’Horus a vengé son père Osiris en tuant Seth, le meurtrier de son père et l’oncle d’Horus. Dans la polarité positive, les qualités du guerrier sont le pouvoir et la persuasion; dans la polarité négative, il s’agit plutôt du meurtre, de la coercition, de la conquête militaire, de la domination… et de la vengeance.
Alors que notre bus quittait les terres agricoles pour entrer dans le désert, je pensais à une personne envers qui j’avais des sentiments mitigés — une directrice de programme qui m’avait engagé pour un atelier lors d’une conférence, quelques mois auparavant. Cette personne n’avait jamais payé les honoraires convenus et m’avait envoyé toute une série d’emails, pour me bloquer et me mentir. Après avoir demandé aux organisateurs de la conférence, j’appris que cette femme n’avait pas payé la plupart des conférenciers, mais avait simplement pris l’argent et s’était enfuie. Je savais maintenant que je ne serais jamais payé.
Alors que le minibus allait à toute allure dans le désert, je regardais les chapelets du conducteur qui se balançaient sous son rétroviseur tout en méditant sur cette trahison. Je regardais à l’extérieur l’environnement de collines rocheuses dénudées et de pentes sableuses arides sous un ciel bleu sans nuages. Il n’y avait ni arbre, ni buisson, ni cactus ou plante nulle part. C’était alors la fin de la matinée, les dunes et les roches baignées de soleil miroitaient de chaleur – comme mes sombres pensées.
Le mouvement de la voiture et les paysages monotones, blanchâtres, m’avaient bercés dans un état semi-onirique, quand soudain, mon esprit se recentra brusquement. J’avais perçu quelque chose… une présence… une sorte de contact… quelque chose de GRAND.
Imaginez que vous étendez votre index comme pour pointer du doigt, puis que vous placez votre doigt dans l’autre main et le pressez doucement. C’est ce que je ressentais, sauf que dans ce cas, le doigt était mon esprit et « la chose » était enroulée autour de lui comme un poing invisible.
Dans ma pratique chamanique, ce n’est pas inhabituel, et j’ai immédiatement dirigé mon attention vers la présence en lui adressant une commande mentale sous forme de question : « Qui es-tu et que veux-tu ? » Cela surprit la présence qui m’a immédiatement « relâché ». Un échange intéressant eut lieu, non pas sous forme de mots, mais sous forme de schémas mentaux/émotionnels que j’appelle « pensées-sentiments ». Pour replacer cette rencontre dans son contexte culturel, j’étais entré en contact avec un Jinn… ou plutôt il était entré en contact avec moi.
Les occidentaux perçoivent les Jinns comme les génies des contes et légendes du Moyen-Orient. En arabe, un Jinn masculin est un jinni (génie), et un Jinn féminin est une jinniya. Au début du Coran, le prophète Mahomet lui-même admet que les Jinns sont réels, qu’ils sont des êtres faits de feu subtil (énergie), et qu’ils sont normalement invisibles, mais qu’ils peuvent apparaître quand ils le veulent. Certains Jinns volent dans les airs; certains marchent sur terre; et d’autres peuvent vivre dans l’eau. Ce sont des esprits attachés à la terre qui vivent dans ce monde-ci, et pas dans le temps du rêve du monde des esprits. Ils vivent souvent dans des oueds isolés (canyons) du désert, ou dans des puits et caravansérails abandonnés. Je me souviens qu’un de mes étudiants iraniens m’avait dit une fois que les Jinns adorent traîner dans les bains publics.
Les chamans savent en général qu’il est difficile de traiter avec les Jinns , car ils sont têtus et imprévisibles. C’est pas tellement qu’ils soient méchants, mais ils font ce qu’ils veulent, et si vous ne parvenez pas à les contrôler, c’est eux qui vous contrôlent, et là vous avez un gros problème.
Cela montre que si vous allez travailler avec les esprits, il est essentiel de se former avec un professeur chevronné de tradition chamanique. Ce n’est pas la connaissance livresque qui vous aidera si vous rencontrez un Jinn.
Tout cela traversa mon esprit lorsque je suis poliment (et prudemment) entré en relation avec cet esprit, expliquant qui j’étais et ce que je faisais là. Le Jinn était tout aussi poli (et prudent), et puisque c’était un dialogue d’esprit à esprit, l’esprit savait immédiatement tout ce qui passait dans ma tête.
J’avais déjà eu affaire à des Jinns en Ethiopie (comme relaté dans mes livres Medicinemaker et Visionseeker), et quand ces souvenirs fugaces traversèrent mon esprit, tout changea. Tous les Jinns se connaissent (comme je l’ai appris ensuite), et lorsque celui-ci découvrit que j’avais été en relation avec d’autres Jinns plus au sud, des manières respectueuses abondèrent – rendant notre interaction presque intime.
C’est à ce moment-là que la « forme » du Jinn prit un aspect clairement féminin. Peut-être parce que j’étais un homme, je ne sais pas. Mais dès lors, je percevais cet esprit comme une jinniya–une femme, et je m’adressais à elle en tant que telle. Elle ne s’y opposa pas.
J’avais les yeux fermés au début du contact, puis j’ai ouvert un œil, pour voir mes compagnons de voyage qui semblaient tous endormis. Notre chauffeur égyptien s’était tu, et même notre guide normalement bavard était calme. C’était comme si un sort avait été jeté sur nous tous.
Je fermai les yeux et attendis… et l’interaction reprit. Je vais le transcrire sous la forme d’un dialogue pour le reste de ce témoignage. C’est moi qui choisis les mots, la syntaxe et la grammaire. Mais le contenu et le sens des pensées-sentiments de la jinniya était sans aucun doute les siens.
« Je dois t’informer, » commença-t-elle avec une certaine hésitation (respect), « que quand j’ai vu ton moyen de transport traverser ma région (territoire?), je me suis étendue et me suis glissée dans tes pensées et celles de tes compagnons de voyage. J’étais simplement curieuse de savoir qui tu étais et ce que tu faisais ici (encore de la politesse), mais tu étais la seule personne à percevoir ma présence… Je ne m’attendais pas à cela », admit-elle.
« Tu as une forme d’esprit très intéressante », continua sa voix, « et tu as déjà été en relation avec des Jinns, tu nous connais… et inversement. Cela signifie qu’un protocole correct a déjà été établi, ce qui me permet de discuter avec toi sur un niveau très différent que celui des personnes ordinaires. Ce protocole me permet d’être à ton service… »
« As-tu déjà été en contact avec des humains, Jinniya ? » ai-je répondu en espérant trouver un cadre commun.
Des rires bruyants résonnèrent dans ma tête. « Mais bien sûr, » dit-elle, une fois calmée. « Je suis immortelle et j’ai été en relation avec plus d’humains que tu ne peux en compter, pendant des milliers de tes années. Tu es aussi immortel, bien sûr, ou tu l’as oublié comme la plupart des tiens ? » Avec ces rires frénétiques, j’ai eu une idée de ce que pouvait être le monde des schizophrènes. La ligne de pensée changea à nouveau quand j’ouvris un œil pour regarder mes compagnons de voyage. Tous endormis.
Soudainement, je perçus la jinniya avec ma vision intérieure – elle avait l’air d’un point de lumière brillant. Elle était sur le toit du minibus. En me concentrant, la lumière s’est brusquement élargie et a formé une grande silhouette verticale entourée d’une lumière bleue-verte qui vibrait… et elle était belle.
La jinniya perçut ma gratitude, et sa voix changea, devenant presque sensuelle. »Tu eux aussi voir, alors… C’est très intéressant. Rares sont ceux qui le peuvent de nos jours. » Une impulsion émotionnelle m’a brusquement frappée comme une brique… une brique énergétique qui exprimait un sentiment d’affection à la limite de l’érotisme pur. Le corps de mon âme rendit la pareille avant que je puisse récupérer, ce qui donna lieu à un éclat de rire qui retentit dans mon oreille interne. Je ressentis les délices d’une joie sauvage.
Puis, les choses changèrent, et il y eut un long silence. Lorsque le dialogue reprit, la jinniya annonça : « Je vois que quelqu’un t’a fait du tort — une femme, que je peux clairement voir grâce au lien qui nous unit — une jeune femme avec des cheveux noirs et courts. Elle vit dans une ville près d’un grand lac dans les terres du nord, très à l’ouest. »
Par inadvertance, un souvenir refit surface dans mon esprit — une image de la personne qui m’avait arnaquée avec la conférence. »C’est elle, n’est-ce pas ? » dit la voix dans ma tête. J’ai simplement hoché la tête, abasourdi par la tournure inattendue que prenaient les événements. La jinniya m’avait évidemment écouté pendant que j’avais ces sombres pensées sur la directrice du programme (une impulsion me le confirma). J’étais émerveillé par la perspicacité de cet esprit, et elle décela immédiatement mes pensées-sentiments et le prit comme un compliment (heureusement). Je pouvais presque la voir sourire.
Quand je repris mon sang-froid, ces pensées-sentiments continuèrent. « Cette femme t’as menti. Et le pire, c’est qu’elle n’a pas tenu sa promesse. Elle te doit une grosse somme, n’est-ce pas ? »
J’étais littéralement bouche bée et je hochai juste la tête de nouveau. La jinniya poursuivit. « Je sais comment régler le problème… »
Il y eut un silence intérieur. Puis après quelques minutes, je pensais avoir perdu la connexion avec sa voix mais elle réémergea soudainement quinze minutes plus tard environ. Il y avait un sentiment de satisfaction mélangée à une pointe de malice.
« Je l’ai trouvée… et son mari aussi… dans la même ville près du lac ». Le sentiment de malice disparut. « Je suis experte pour lancer des sorts, et j’en ai donc jeté un sur elle, et sur quiconque se liant à elle par le sang ou le mariage — un sort de malchance ou de malheur qui la suivra elle et sa famille pendant cent ans — dans cette vie et la suivante. » Encore des rires.
Mon cœur se serra, je protestai immédiatement. »Mais je ne t’ai pas demandé de le faire. De plus, ma pratique m’interdit de causer du tort… » Je générai une forte vague d’indignation pour appuyer ma déclaration.
« Ne t’inquiètes pas. Ta pratique n’a pas été compromise. Tu ne m’as pas demandé de le faire. J’ai décidé de le faire en ton nom. Comme tu le sais, les Jinns sont têtus et imprévisibles ». Je l’entendais rire comme si elle se délectait de cette pensée. Puis ses pensées se sont endurcies, comme du métal.
« Je n’aime pas les humains qui manquent à leur parole. Ils ont besoin d’apprendre des leçons, et celle-ci sera considérable. » Je pouvais voir des nuages sombres sa rassemblant autour d’elle, occultant la lumière bleue. Je protestai de nouveau.
« Mais que se passe-t-il si elle me rend l’argent qu’elle me doit ? » Il y eut alors un long silence, car la Jinniya réfléchissait. Puis les nuages d’orage se sont soudainement levés. Je ne voyais pas son sourire, mais je le sentais.
« Je te dirai comment rompre un sort. Je suis sûr que ce sera utile dans ta pratique. Mais ne rompt pas le sort que j’ai jeté sur cette femme avant qu’elle ne te paie… et avec les intérêts. » Je pouvais clairement entendre que ça l’amusait beaucoup.
Voilà ce qu’il s’est passé. Et soudainement, j’ai senti un léger changement dans le mouvement du véhicule et ai ouvert un œil. La route quittait le désert. Nous nous dirigions vers les terres agricoles près du fleuve, visible au loin. Je pouvais sentir la connexion s’estomper dans mon esprit, et quelques dernières pensées prirent forme.
« Autrefois, ceux qui avaient le pouvoir et le savoir, comme toi, pouvaient nous lier à leur volonté. En ces temps, on t’aurait appelé un « lieur »… « un lieur de démons ». (Rires). Tu aurais pu avoir de nombreux Jinns à ton service ». Il y eut une dernière pause de réflexion. « Je t’invite à venir visiter mon domaine quand tu y reviendras. Ou quand tu veux, pour quoi que ce soit. Maintenant que nous avons établi un lien, tu sais où me trouver.
« Tu as une forme d’âme très intéressante… familière… Nous nous étions déjà rencontrés, je crois ». Puis… « Oui… Je me souviens de toi maintenant ». (Rires joyeux).
« Jusqu’à la prochaine fois… Vis bien, Lieur… »
Il y eut un claquement ou un clin d’œil distinct à la base de mon crâne, puis elle disparut. J’ouvris les yeux. La route avait quitté le désert et avait rejoint les terres agricoles. Tout le monde se réveilla soudainement dans le bus et Francine, une personne qui m’avait accompagné depuis Toronto, me regardait avec inquiétude. « Hank », dit-elle, « Tu as l’air sinistre. Tout va bien ? »
J’ai fait des gestes pour la rassurer, mais une fois arrivés à Assouan, j’ai profité du déjeuner pour fait part de mon expérience au reste du groupe. Ils étaient fascinés car nous avions fait des expériences chamaniques entre nos excusions quotidiennes, cherchant à contacter des esprits résidant dans les lieux de pouvoir que nous avions visités.
Dans le cas de la jinniya, elle m’a proposé de me servir, et de ce fait, elle devint une de mes aides spirituelles. J’ai pu la recontacter depuis lors de voyages chamaniques.
De retour de ce voyage en Égypte, j’ai envoyé une version modifiée de ce texte à l’organisatrice de la conférence qui m’avait arnaqué. Elle n’a pas voulu me répondre… et sept ans plus tard, je n’ai toujours pas été payé.

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Re: Les Flyers

Message par Solasido le Sam 4 Fév - 10:49

Je suis tombé sur un autre passage des XV tablettes de Thoth: http://portail-initiation.forumgratuit.org/t36-les-15-tablettes-de-thoth

qui parle de la Fraternité Noire:


C’est ainsi qu’il y a très longtemps, les Soleils du matin qui descendaient des royaumes supérieurs trouvèrent le monde envahit par la nuit et c’est alors que débuta cette bataille séculaire entre l'obscurité et la lumière.
Mais ils étaient tellement nombreux à être remplis de ténèbres que la lumière était une toute petite flamme dans la nuit. Et les maîtres des ténèbres essayaient de l'attirer dans leur nuit éternelle. Ils voulaient resserrer les chaînes qui gardaient les hommes captifs des griffes de la nuit. Ils utilisaient une magie noire qui fut apportée aux hommes par le pouvoir des ténèbres, une magie qui enveloppait l'âme de noirceur.

LES FRÈRES DE TÉNÈBRES formèrent une bande qui à travers les âges s'opposa aux enfants des hommes. Ils se déplaçaient toujours en secret et se dissimulaient des hommes. On disait qu'ils étaient ceux qui étaient là et qui pourtant n'étaient pas là. Ils se déplacent dans le noir et se tiennent à l'abri de la lumière, derrière le voile de la nuit. En secret et silencieusement, ils utilisent leurs pouvoirs pour asservir et enfermer l'âme des hommes. Invisibles; ils vont et ils viennent.
C’est à cause de son ignorance l'homme les attire d'en dessous.
Les FRÈRES DES TÉNÈBRES voyagent à l’intérieur d'une obscurité qui n'est pas celle de la nuit. Ils utilisent les pouvoirs obscurs et mystérieux qui proviennent des ténèbres pour attirer d'autres habitants de leur royaume. Leur savoir interdit est redoutable parce qu’il provient des forces de la nuit.

Ils se déplacent sur la terre à travers les rêves des hommes où ils peuvent faire irruption dans leur espace mental pour les enfermer dans le voile de la nuit. S’ils se laissent faire, leur âme sera enfermée dans les chaînes des ténèbres pour le reste de leur vie.
Écoute-moi O Homme et sois attentif à mon avertissement pour te libérer des griffes de la nuit. Ne laisse pas ton âme capituler devant les FRÈRES DE L'OBSCURITÉ. Tourne ton visage vers la lumière éternelle. Sache que la misère provient du voile de la nuit. Écoute mon avertissement et sois constant dans tes efforts pour monter et tourner ton âme vers la LUMIÈRE.
Sache que LES FRÈRES DES TÉNÈBRES veulent recruter ceux qui ont voyagé sur le sentier de la LUMIÈRE. Ils savent très bien que ceux qui dans leur quête de LUMIÈRE se sont approchés du SOLEIL disposent en fait de pouvoirs encore plus grand pour enfermer les autres enfants de la lumière dans l'obscurité.

Écoute celui qui vient vers toi O Homme. Évalue soigneusement si mes paroles sont celles de la LUMIÈRE. Il y en a beaucoup qui sont brillants dans leur obscurité et qui pourtant ne sont pas des enfants de la LUMIÈRE. Leur sentier est facile à suivre. Ils montrent tous la voie de la facilité attirante.
Alors écoute bien mon avertissement O Homme, parce que la lumière vient seulement à celui qui fait des efforts et qui persévère. Il est difficile le sentier qui conduit à la sagesse et qui mène à la LUMIÈRE. Plusieurs pierres obstruent ce sentier. Il y a plusieurs montagnes à gravir vers la lumière. Ne te laisses pas tromper par l’illusion de l’effort matérialiste en vue de se procurer des biens. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Nous parlons de l’effort en vue d’intensifier sa lumière intérieure et de pouvoir traverser le voile de la nuit comme un SOLEIL DE LUMIÈRE.

Regarde les étoiles et les soleils de Cosmos et tu comprendras qu’ils voyagent depuis toujours à travers les grandes ténèbres de l’espace infini. Et pourtant ils demeurent intacts et brillants. Voilà l’effort demandé, rester brillant et lumineux tout en traversant les ténèbres les plus obscures. Et ce n’est pas une mince tâche. Voilà pourquoi les Soleils de lumière durent de toute éternité; “parce qu’ils sont constants dans leurs efforts”.
Sache, O homme, que celui qui ira jusqu'au bout du sentier de LUMIÈRE sera libre.
NE SUIS JAMAIS LE SENTIER DE LA FACILITÉ QUE TE PROPOSENT LES FRÈRES DE L'OBSCURITÉ. Parce que ce sentier te conduira à la diminution et à l’extinction de ta lumière.
Reste avec nous. Pour toujours sois un enfant de la LUMIÈRE. Demeure dans la constellation des étoiles fixes. Sache qu'à la fin, la clarté vaincra toujours et que les ténèbres de la nuit seront bannies par la LUMIÈRE.

Tu es un avec le Cosmos, une flamme et un enfant de la lumière. En toi se trouve ta connexion avec le TOUT RAYONNANT DE LUMIÈRE. C'est pourquoi je te mets en garde: ne laisse pas tes pensées s'égarer vers la croyance que la lumière provient de l’extérieur de toi.
Sache que la lumière rayonne à partir de toi pour toujours. Sois comme un soleil au centre de son univers. Tu brilles et tu éclaires le monde que tu as toi même créé. Reste au centre Ô Soleil de lumière. Éclaire ta création pour toujours.
Ne te laisse pas séduire par les frères des ténèbres qui te montrent la CLARTÉ OBSCURE. La lumière réfléchie n'est pas la lumière solaire. Ne te laisses pas séduire par la lumière artificielle qu'on veut projeter vers toi pour te donner l'illusion que tu existes.
Tu es le centre, tu es celui qui éclaire. Tu es SOLEIL DE LUMIÈRE de ton univers. Garde toujours tes yeux dans cette direction et ton âme en accord avec la LUMIÈRE CENTRALE.

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